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Rubrique pour voir plus facilement ce qui est fait au jour le jour.

La Révolution russe – événement d’envergure planétaire dont on fête le centenaire cette année – ne se limite pas à un affrontement binaire entre tsaristes et bolcheviks.
Des forces politiques ont agi, à l’époque, pour proposer un autre modèle qu’une monarchie cruelle d’un côté, une dictature cynique de l’autre.
Le mouvement anarchiste s’est battu pour une démocratie fondée sur les soviets libres, et non inféodés au Parti communiste ; un socialisme fondé sur l’autogestion, et non sur l’étatisation totale de la vie économique.
En première ligne, mais minoritaires en 1917, les anarchistes et anarcho-syndicalistes s’efforcèrent de rattraper leur retard et de créer la surprise. Nous raconterons comment.

Réunion publique co-organisée par Alternative Libertaire 49 et la librairie les Nuits Bleues. 
Samedi 4 novembre à 18h30 au 21 rue maillé.

La librairie Les Nuits Bleues organise une conférence mardi 7 novembre à 20h : « Espagne 1936 : les milices anarchistes et les volontaires internationaux » — Après le coup d’État militaire des 17 et 18 juillet 1936 contre le gouvernement républicain, les milices anarcho-syndicalistes et anarchistes de la Confédération nationale du travail et de la Fédération anarchiste ibérique jouent un rôle déterminant dans la défense de la République durant les premiers mois de la guerre civile. Elles prennent également une part active à la Révolution sociale espagnole de 1936. Dans ces milices, les volontaires refusent l’uniforme, le salut militaire et autres marques de respect à la hiérarchie. Les officiers, élus, pouvaient se succéder rapidement à la tête d’un groupe et les hommes s’estiment en droit de discuter les ordres et de ne les appliquer que s’ils sont d’accord. Des volontaires internationaux vont rejoindre les milices anarchistes : c’est leur histoire qui sera abordée par les Giménologues lors de cette conférence.

17/10/2017

* Un article de l’Humanité n°3714 du 18/06/1914, annonçant un meeting en faveur de Péan sous la présidence d’Émile Rousset à Paris. Dans le n°4051 du 21/05/1915, la L.D.H. dans une pub -sans citer à un seul moment le Comité de Défens Sociale (!….) cite en exemple l’Affaire Péan. Sont annoncées, en région parisienne toujours, le 09/07/1914, plusieurs réunions organisées soit par les socialistes soit par la L.D.H. où sont abordées l’Affaire Péan. Lors d’une tournée de conférences de la L.D.H. en Lozère, des ordres du jours sont votés en faveur de Péan selon L’Humanité n°3719 du 26/06/1914.

14/10/017

* Rajout de quelques dessins issus du Père Peinard au sujet des élections et surnommées « la tinette électorale ».

* SOUSCRIPTIONS : les versements des ventes en Mars-Avril, du Père Peinard sont assurés par P.A. de Trélazé, H., A. et B. et P.A. à Angers ; C. à Saumur dans les numéros 80 du 01/05/1898 ; n°73 du 13/03/1898 ; n°78 du 17/04/1898 ; n°77 du 10/04/1898n°79 du 24/04/1898. Souscriptions d’angevin-e-s pour la publication d’affiches du Père Peinard pour 1fr70 (Le Père Peinard n°79 du 24/04/1898).

* RÉUNIONS ÉLECTORALES : Réunion à Angers pour une campagne contre les élections. Une invitation est faite aux compagnon-ne-s de Trélazé. (Le Père Peinard n°71 du 27/02/1898). À Trélazé deux réunions électorales sont perturbées. L’une tranquilou car le socialo s’il « n’est pas mariole c’est un bon fieu » par contre le curé lui part accompagné par la chanson du Père Duchesne ! (Le Père Peinard n°80 du 01/05/1898).

* RÉUNIONS : À Angers deux réunions ont lieux les dimanches 10 et 17 avril 1898 au café Les Bonnes Fillettes (le Père Peinard n°77 du 10/04/1898 et n°78 du 17/04/1898).

* Émile Hamelin : début 1898, il est au Havre pour vendre les journaux révolutionnaires. mais, il est mis au violon par commissaire de police qui aurait bien voulu l’empêcher de vendre les journaux (Le Père Peinard n°69 du 13/02/1898).

* Régis Meunier : dans le Père Peinard n°75 du 23/03/1988, un article sur la candidature de Cyvoct à son retour du bagne. Cyvoct cite Meunier. Un vieux documents qui traînait sur mon ordi depuis belle lurette, et fourni par le compagnon FH., un rapport d’origine policière sur deux conférences à Agen fin octobre 1892.

Arch. FH. Le Père Peinard, série 2, n°78 du 17/04/1898.

Arch. FH. Le Père Peinard n°80 du 01/05/1898.

Arch. FH. Le Père Peinard n°79 du 24/04/1898

10/10/2017

* Jour de permanence à la librairie donc pas d’accès à mes dossiers, donc je digresse de gauche à droite. Surtout là (…), puisque puisque je regarde le journal l’Humanité. Dans le numéro 3693 du 28/05/1914, un article sur l’Affaire Péan. Dans le n°3694 du 29/05/1914, l’auteur relate que le CDS et la LDH ont trouvés des témoins ayant assistés aux événements ayant conduits à la condamnation à mort de Péan mais qui l’innocente totalement. Dans le n°3698 du 02/06/1914, l’auteur de l’article revient sur la personnalité des deux principaux accusateurs : le soldat Rouxel et le sergent Mourot. Dans le n°3699 du 03/06/1914, Jules Uhry, futur député S.F.I.O., revient sur la personnalité de Péan et tire des extraits de lettres écrites par Péan où la bondieuserie, le nationalisme et le le goût pour le militarisme forment une sainte trinité de la connerie.

09/10/2017

* Bon, le journal la Guerre Sociale est dépouillé et mis en ligne, grâce à la BNF / Gallica. Je pense avoir mis le gros des infos dans les bonnes rubriques (années, les noms des militantEs, des articles en liens : J.Synd ; C.D.S. ; etc.). Je reviens donc sur le Père Peinard, la deuxième série. Là, c’est en 1898. Les numéros sont fournis grâce au travail du compagnon F.H.

03/10/2017

* Réunion mensuelle du groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste, à la Bourse du Travail, Angers, 20h30. Il est annoncé que le groupe a presque doublé (La Bataille Syndicaliste n°619 du 04/01/1913).

* SOUSCRIPTION : Versement de Peltier (trop de Peltier pour l’identifier précisément pour l’instant) de Trélazé et d’un groupe de lithos et de typos d’Angers (La Bataille Syndicaliste n°621 du 06/01/1913).

* Il semble que Georget soit une cible pour les syndicalistes mineurs socialistes du Nord puisque certains d’entre-eux semblent demander son expulsion de la Maison des Syndicat de Lens (La Bataille Syndicaliste n°622 du 07/01/1913) !

* Publication d’un ordre du jour des Jeunesses Syndicalistes d’Angers condamnant le militarisme et en soutien auxJ. Synd. de Paris dans la Bataille Syndicaliste n°622 du 07/01/1912.

02/10/2017

Arch. C.M.

* Mise en ligne de nombreux documents et quelques photos en lien avec la vie des militant-e-s communiste (P.C.), syndicaliste et résistant-e- Georgette Bodineau et Roger Bourry. Merci à Mme C.M. qui se reconnaîtra !

01/10/2017

Arch. (LB.) Broche CNT/FAI

* Mise en route d’une compilation de photos et de documents pour un éventuel article, plus tard !, sur la Coopérative de l’Avenir du Prolétariat. SI vous disposez de documents, photos, connaissiez le fonctionnement, etc. n’hésitez pas à me contacter ! (LB.)

* RÉVEILLON DE NOËL 1910 … : Le groupe des Originaires de l’Anjou prépare une fête de Noël (La Guerre Sociale n°53 du 14/12/1910 et n°54 du 21/12/1910). À Angers, c’est aussi probablement le cas, mais sans vraiment de date ni de lieu d’indiqué dans le journal (La Guerre Sociale n°53 du 14/12/1910).

* Première réunion publique du Groupe d’Éducation Sociale au café Guillet-Gardais dans le Faubourg Saint-Michel à 20h. (Les Temps Nouveaux n°16 du 25/12/1910 et La Guerre Sociale n°54 du 21/12/1910).

* Rajout divers de la G.S. qui traînaient : annonce de dates de réunions (tenues ?) prévues par Girault en Maine-et-Loire à Angers, le 31 mars ; Trélazé et Noyant (le premier et deux avril) dans la Guerre Sociale n°08 du 02/02/1910. // Un article sur les élus et leurs liens entre-eux ou avec le monde de la finance cite en Maine-et-Loire deux frangins : les frères Bougère. L’un Laurent, député de Segré est banquier, industriel et membre du Syndicat des Banquiers de Province. L’autre, Ferdinand, est lui député d’Angers (La Guerre Sociale n°19 du 20/04/1910). // Un Ordre du Jour de la C.G.T. sur la Révolution au Portugal en 1910. // Appel de la C.G.T. pour le Premier Mai 1910. // Annonce d’une conférence de Régis Meunier, l’ex angevin et ex-bagnard, à Limoges pour le C.D.S. dans La Guerre Sociale n°41 du 21/09/1910.

* Mise en ligne de quelques chansons : « La carmagnole de La Guerre Sociale » ; « La Carmagnole Révolutionnaire » ; « La Chanson des Silos » (une torture infligée à Biribi)

30/09/2017

Arch. Le Vraux/Boulan. Action, de Fernand Boulan, de la coopérative de consommation L’Avenir du Prolétariat en 1929. Merci !

* LES ORIGINAIRES DE L’ANJOU : Le samedi 10 septembre, salle Henri Duval, rue Rebéval dans le 19e arrondissement, le groupe organise une causerie sur « l’Action révolutionnaire« . La réunion est animée par Henri Lausinotte (La Guerre Sociale n°39 du 07/09/1910). Le samedi 24/09/1910, en plus d’une causerie animée par Douyau, la réunion a pour pour but de préparer une soirée familiale (La Guerre Sociale n°41 du 21/09/1910). Le 9 octobre, à partir de 14 heures, le groupe organise une fête familiale, salle Fabien, 70 rue des Archives, avec une conférence sur l’éducation par Xavier Douyau, encore membre de la jeunesse socialiste révolutionnaire (orthographié Donyan dans l’article des Temps Nouveaux). Xavier Douyau qui devait faire une conférence sur l’Éducation, s’exprime « en faveur de l’organisation syndicale et l’organisation révolutionnaire qui doit y être faite. Il préconise, à l’instar de la Guerre Sociale, la formation dans les groupes de comités secrets en rapport entre eux, composés seulement de 4 ou 5 camarades dont la tâche sera de faire du sabotage le cas échéant. » (Rapport de la P.P. du 10 oct.) (et La Guerre Sociale n°42 du 28/09/1910). Puis avec le concours « de chansonniers révolutionnaires » tel Esther Israël, Clovys, Franck Cœur, Lucienne Désiris et de « Davray » -dans Les Temps Nouveaux– (D’Avray Charles) qui chantera sa chanson « Gloire à Rousset » (La Guerre Sociale n°42 du 28/09/1910 -détail des chansonniers-). Le samedi 15 octobre, salle Gadefaix route de Flandres à Aubervilliers, une réunion du groupe a lieu avec une causerie sur la Coopération en plus par un membre du groupe (La Guerre Sociale n° spécial 44 G, édition du 18/10/1910). Une autre réunion est organisée dans le n°46 du 25/10/1910 de la Guerre Sociale. Le dimanche 13 novembre, le groupe organise une conférence par Constant Bruon sur le thème « République, Socialisme ou Anarchie ! » suivie d’un concert avec le concours du groupe artistique révolutionnaire du 18e arrondissement et « les camarades poètes et chansonniers révolutionnaires » (La Guerre Sociale n°48 du 09/11/1910).

* SOUSCRIPTIONS : La Jeunesse Syndicaliste de Trélazé, à l’occasion du départ de la Classe, organise une collecte qu’elle versera par l’intermédiaire de Boulan et ce au profit du Comité de Défense Sociale (La Guerre Sociale n°42 du 28/09/1910). // Versement par Boulan d’une somme de 15 francs au profit du Comité de Défense Sociale (La Guerre Sociale n°46 du 25/10/1910). // Souscription de 2 francs par Auguste Boulan au profit de la Guerre Sociale (La Guerre Sociale n°47 du 02/11/1910).

* GRÈVE des CHEMINOTS : Il y aura à Écouflant des fils de signaux qui sont coupés et des lanternes cassées ; sur la ligne Le Mans-Angers des fils télégraphiques seront mis à terre, à Angers des fils sont sabrés et des machines sont sabotées (La Guerre Sociale n°44 C du 14/10/1910 et n°44 D du 15/10/1910).

* Journal L’HUMANITÉ : dans les numéros 49 du 16/11/1910, n°50 du 23/11/1910 et 51 du 30/11/1910 de la Guerre Sociale, une série d’articles assez cinglantes sur les finances (et les relations avec les financiers) du journal L’Humanité.

26/09/2017

* Dans La Bataille Syndicaliste n°616 du 01/01/1913, un article de Pierre Gemin sur la misère dans les ardoisières en Bretagne et en particulier à Carhaix et Guernanic mais aussi une brève, avec un ordre du jour de la Jeunesse Syndicaliste de Renazé contre les Lois scélérates et la répression que subit la Jeunesse de Paris.

* Versement d’angevins et de groupes en faveur de La Bataille Syndicaliste (numéro 617 du 02/01/1913).

24/09/2017

* Mise en ligne d’un article de Louis Perceau, né dans le département voisin des Deux-Sèvres, sur ce qu’est la C.G.T.

* SOUSCRIPTIONS : // Versement pour le Comité Antiparlementaire de la part de G.B. (La Guerre Sociale n°21 du 04/05/1910). Un nommé H.B. de Trélazé envoi son soutien pour 5 francs (La Guerre Sociale n°23 du 18/05/1910). // Souscription de la Jeunesse Syndicaliste de Trélazé en faveur de Rousset et pour ramener le corps d’Aernoult en France, pour 5 francs (La Guerre Sociale n°23 du 18/05/1910).

* Grève des ardoisiers de Trélazé : Au lendemain matin d’une manifestation où la cavalerie charge, lors de la grève de l’été 1910, Ferdinand Vest, Auguste Boulan (anar)-secrétaire-adjoint du syndicat ardoisier-, Lecoz (création d’une notice biographique) et Jahane ou Jehane (nantais d’origine et futur secrétaire de la Fédération Communiste Anarchiste en 1913) sont arrêtés. Le 9 juillet, ils seront condamnés respectivement à 3 mois, 2 mois, 3 semaines et 2 semaines de prisons et pas mal d’amende (La Guerre Sociale n°32 du 20/07/1910).

* Dans La Guerre Sociale n°33 du 27/07/1910, parution d’un texte annonçant la création officielle du groupe « Les Pereyeurs, groupe des Originaires d’Angers et de Trélazé«  le samedi 06/08/1910 à Aubervilliers, salle Gadefaix. Dans les photos ci-dessous, combien sont des anciens grévistes de l’été 1910 à Trélazé comme Fernand Boulan ?

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Fernand Boulan à gauche sur la première photo.Arch Le Vraux/Boulan

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Photos intitulés Les angevins à Paris. Des membres des Originaires de l’Anjou ? Arch. Le Vraux/Boulan


 

 

 

 

 

CPA ayant circulée en 1905. Le restaurant en  coopératif de la rue Trétaigne

*Le samedi 27 août 1910, à 20h30, une réunion/discussion/débat, animée par Émile Guichard et Constant Bruon sur la nécessité du groupement et le Syndicat (La Guerre Sociale n°37 du 24/08/1910). La réunion est organisée dans le 18e arrondissement de Paris, au restaurant coopératif de la rue Trétaigne, au numéro 7.

 

23/09/2017

affiche en vente sur ebay et à 800 balles ! C.G.T. vers 1906 : 36 heures par semaines, 8 heures par jour, repos hebdomadaire pour tous, boycottage, sabottage

* Publication d’une affiche/manifeste du Comité de Défense Sociale au ton très offensif, autour de l’Affaire Aernoult-Rousset. La Guerre Sociale publie dans les numéros suivant un texte de Marmande sur l’histoire d’Aernoult et de son meurtre par les chaouchs, l’histoire de Rousset qui seul contre l’Armée s’est dressé pour dire la vérité mais aussi sur les bagnes militaires (La Guerre Sociale n°16 du 30/03/1910, n°17 du 06/04/1910).

* SOUSCRIPTIONS : La Jeunesse Syndicale de Trélazé verse pour 3 francs de souscription au profit de la Guerre Sociale (La Guerre Sociale n°16 du 30/03/1910). Dans La Guerre Sociale n°17 du 06/04/1910, il est fait mention du versement d’une souscription de 10 francs reçue aux Temps Nouveaux et versée par A.B. de Trélazé pour le Comité Révolutionnaire Antiparlementaire.

* Un petit mot d’Hamelin -résidant 73 rue de la Pyramide à Trélazé- pour Constant Moreau pour avoir son adresse (La Guerre Sociale n°17 du 06/04/1910)

20/09/2017

* SOUSCRIPTIONS : pour La Guerre Sociale : une institutrice, G.B. (= Gabrielle Bouët ?), en  » hommage à Hervé » et d’un groupe d’ardoisiers de Trélazé (La Guerre Sociale n°11 du 23/02/1910).

* Grelée (Pierre ?) reçoit une réponse sur le droit du travail via la Guerre Sociale (la Guerre Sociale n°11 du 23/02/1910). Pourquoi n’a -t’il pas été plus tôt à la Bourse du Travail ?

Répression(s) syndicale contre les Instits du Maine-et-Loire : Laiyet une fois muté en Indre-et-Loire, deux réunions sont organisées rapidement. Une à La Daguenière (date ?), où les -des – parents apportent leur soutien à l’ancien instituteur du village. Une autre réunion est organisée à la Bourse du Travail d’Angers le 12/02/1910. Louis Bouët y prend la parole au nom du Syndicat des Instits. Aussitôt l’Inspecteur d’Académie annonce des poursuites contre lui. Le même jour, Simon, membre du Syndicat, se voit condamné à 10 (ou 100 francs d’amende) et 200 francs de dommages et intérêts par « la justice », au profit d’un nommé Terrien qu’il avait pris à partie dans les colonnes du Bulletin, journal du Syndicat. Là l’inspecteur envisage lui aussi des sanctions disciplinaires, avec déplacement d’office comme pour Bouët, mais avec un peu plus d’honnêteté (honnêteté et morale ne sont pas synonymes !), certes involontaire, puisque le Préfet du Maine-et-Loire, lui annonce dans un courrier, que d’accord avec l’inspecteur, il engage des poursuites. Sauf, qu’il sera juge et partie et que de toute façon il veut des sanctions… (La Guerre Sociale n°12 du 02/03/1910).

la librairie Les Nuits Bleues organise une conférence samedi 16 septembre à 19h : « Espagne 1936 : les milices anarchistes et les volontaires internationaux » — Après le coup d’État militaire des 17 et 18 juillet 1936 contre le gouvernement républicain, les milices anarcho-syndicalistes et anarchistes de la Confédération nationale du travail et de la Fédération anarchiste ibérique jouent un rôle déterminant dans la défense de la République durant les premiers mois de la guerre civile. Elles prennent également une part active à la Révolution sociale espagnole de 1936. Dans ces milices, les volontaires refusent l’uniforme, le salut militaire et autres marques de respect à la hiérarchie. Les officiers, élus, pouvaient se succéder rapidement à la tête d’un groupe et les hommes s’estiment en droit de discuter les ordres et de ne les appliquer que s’ils sont d’accord. Des volontaires internationaux vont rejoindre les milices anarchistes : c’est leur histoire qui sera abordée par les Giménologues lors de cette conférence.

 gimenologues-ANGERS

11/09/2017

* Petit à petit la carte du département, mise en place, par Ascona se complète ! Le but, y mettre les mines et carrières, les grandes industries et pourquoi pas les plus petites, les lieux de sociabilités ouvrières, les lieux de réunions, etc.

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Gabrielle Bouët.

* Mise en forme et avec une iconographie de l’année 1910.

*Versement de souscriptions en soutien à la Guerre Sociale de la part d’Hamelin -1

franc- et peut-être de Gabrielle Bouët, « G.B. institutrice » pour 0franc50 (La Guerre Sociale n°14 du 16/03/1910).

* Annonce d’une tournée de conférence de Girault, sur le thème de L’Église et l’École. Il serait annoncé (je serais tenté de dire une nouvelle fois…(LB.)) par Angers (La Guerre Sociale n°06 du 19/01/1910).

* Rajout à l’article sur les Jeunesses Syndicalistes et sur celui sur Les Originaires de l’Anjou.

10/09/2017

Un playmobil, différent…

* INSTITS : Pendant plusieurs mois, le Syndicat des Instituteurs et Institutrices du Maine-et-Loire est en butte

aux tracasseries de la préfecture : en cause l’adhésion à la C.G.T., l’adhésion à la Bourse du Travail, etc. (La Guerre Sociale n°12 du 03/03/1909).

* C.D.S. : 11 MARS 1909 : À Trélazé, salle de réunion de la Coopérative de l’Avenir du Prolétariat, réunion en vue de former un Comité de Défense Sociale. La réunion est ouverte aux camarades révolutionnaires de toute les nuances (sous-tendu, on accepte celles et ceux qui ne sont pas anars) (La Guerre Sociale n°13 du 10/03/1909). // Toujours sur le C.D.S., publication dans La Guerre Sociale n°19 du 21/04/1909, d’un manifeste intitulé  « Pour la Liberté de Penser. Ceux qu’on poursuit – Ceux qu’on glorifie« . Un texte qui pourrait tout à fait être actualisé entre les propos et/ou les acte tenus par ceux qui ont les pouvoirs (militaire, politique,…) et ceux qui tentent de s’opposer, ceux qui résistent, ceux qui veulent une autre société plus juste, plus humaine ou les richesses sont partagées… // La réunion du groupe, du C.D.S. de Trélazé, à la mi-mai, annonce sa tenue pour « le jeudi d’après la paye des carrières« , à 19h30 (La Guerre Sociale n°22 du 12/05/1909). Est-ce que les réunions ont lieues tous les jeudis comme le suggère S. Boussion dans son mémoire, où simplement, un jeudi de temps-à-autres ?

* GRÈVE : Grève des menuisiers d’Angers d’après un appel de la Fédération du Bâtiment pour recevoir des dons afin de soutenir les différentes grèves (La Guerre Sociale n°23 du 19/05/1909).

* SOUSCRIPTIONS : Versement d’une collecte pour la Guerre Sociale de la part d’un « groupe d’ardoisiers trélazéens qui attendant le Grand Soir avec impatience » (La Guerre Sociale n° 024 du 26/05/1905). // Souscription des ardoisiers de Renazé -probablement-, au profit du C.D.S.,  mais est-ce la même liste (L 126) qu’en juillet ou une différente ? (La Guerre Sociale n°28 du 23/06/1909). Le syndicat des ouvriers granitier de Bécon -5 francs- (Les Temps Nouveaux du 07/08/1909 et La Guerre Sociale n°34 du 04/08/1909) ; tout comme des « camarades de Trélazé » et pour la même somme (La Guerre Sociale n°33 du 28/07/1909) : tout ce petit monde verse au profit du C.D.S.

* Tenue d’une réunion à la salle de la coopérative de Trélazé pour organiser une protestation contre la venue du ministre de la Guerre : le général Picquart, lors de la 35e Fête Fédérale des Sociétés de Gymnastique. Des affiches sont collées. Mais les seuls « A bas Picquart » qui sont criés sont ceux des Camelots du roi. (Boussion S.). À cette réunion, selon un article de la Guerre Sociale, le maire « socialiste » Gaspalon, serait venu en personne, à la demande de la gendarmerie, pour demander de s’abstenir de toute manifestation… (La Guerre Sociale n°27 du 16/06/1909).

* J’ai mis l’annonce d’un meeting contre l’attitude du journal L’Humanité envers les révolutionnaires. Je rajouterai quelques textes de La Guerre Sociale sur le financement du journal  » »prolétarien«  » » à l’origine. C’est pour le plaisir, mais ça fait toujours du bien !

09/09/2017

* Mise en ligne de deux extraits du Petit Courrier. L’un annonce une fête à Trélazé, salle de la Maraîchère, mais, organisée par la Coopérative de l’Avenir du Prolétariat. En première partie, vers 14h, des scénettes et de petites pièces de théâtres comme « Guerre à la Guerre ». En seconde partie, une causerie « par le camarade Bellier » (Ernest ?) administrateur de la Coopérative sur « la coopération« . Enfin, dans une troisième partie de l’après-midi, des chants et une pièce joués par les cadets. Le soir est organisée un concert et un bal de nuit (Le Petit Courrier n°16 du 16/01/1909). Le second, n°18 du Lundi 18/01/1909, dresse un bilan succinct de la journée.

* Les JEUNESSES SYNDICALISTES : Dans La Guerre Sociale, n°04 du 06/01/1909, un article qui revient sur la genèse (de façon rapide) des J. Synd, au niveau national en réponse complémentaire à un article de Gemin de Renazé (article que je n’ai pas malheureusement).

* SOUSCRIPTIONS : Boulan envoie 10 francs 50 de la part du Syndicat des ardoisiers de Trélazé au Comité de Défense Sociale de Paris. (Les Temps Nouveaux n°43 du 20/02/1909 et La Guerre Sociale n°11 du 24/02/1909).

08/09/2017

AD 49. 4M6/58 éditée par le Groupe de Propagande Antimilitariste de Paris, fondé le 26/12/1899 à Paris. Affiche collée en février à Angers, par deux fois, en plusieurs endroits de la ville et éditée 2 mois avant à Paris. Désolé pour la piètre qualité, mais mon appareil photo est en rade et je photographie à « l’aveugle », quant aux couleurs…. et pour finir, quand même, combien en France de Boulevard en l’honneur du maréchal Galliéni -à Angers, par ex un à Montplaisir) (LB.)

* SOCIABILITÉ OUVRIÈRE : Annonce de la création d’une groupe dit de « La Chanson Sociale » qui se donne pour but de développer par la chanson les idées d’affranchissement. Le siège social est fixé chez Hamelin, 73 route de la Pyramide à Trélazé (La Guerre Sociale n°02 -année 4- du 22/12/1909). Tous les lundis soir, à 20h30, à la Bourse du Travail d’Angers, cours d’esperanto (depuis quand ? et jusqu’à quand ?) (La Guerre Sociale n°03 -année 4- du 29/12/1909).

* SOUSCRIPTION : // Versement d’Hamelin pour la Guerre Sociale (La Guerre Sociale n°002 -année 4- 22/12/1909). // Gabrielle Bouët verse une souscription à la Guerre Sociale (La Guerre Sociale n°38 du 04/08/1909). // Souscription de Bouët pour la Guerre Sociale (voir n°27) et souscription en faveur des postiers révoqués, de la part des « élèves d’une école de filles du Maine-et-Loire » (La Guerre  Sociale n°27 du 16/06/1909).

* Annonce de plusieurs conférences-concerts de Charles d’Avray sur Angers et Trélazé. Mais le manque de précision de la date incite à la prudence sur la réelle tenue de la conférence (La Guerre Sociale n°04 du 06/01/1909).

*Annonce d’un projet de tournée de Girault par Angers, Misengrain, Trélazé, Segré, Sablé à son retour d’Algérie (La Guerre Sociale n°02 du 22/12/1909). 

06/09/2017

* Conférences : Trélazé, à 19h30, dans le cadre des Causeries Populaires, animée par Andreval, sur le thème « de la surpopulation et de ses conséquences au point de vue individuel et social » (La Guerre Sociale n°06 du 22/01/1908). Puis, salle de la Coopérative (de l’Avenir de Prolétariat), à Trélazé, à 19h30, réunion des Causeries Populaires par Andreval, pseudonyme de Chermat Joseph selon les flics sur « Des moyens d’éviter les grandes familles et du droit d’avortement« . (Voir Les Temps Nouveaux n°41 du du 08/02/1908 et La Guerre Sociale n°08 du 05/02/1908). Dans les mêmes numéros, un projet de création de « groupe d’action théâtrale » est lancé par Boulan.

* Mise en ligne de deux films, sur l’histoire de l’anarchisme, pris sur YouTube et passé voilà quelques temps sur Arte. La première partie parle de l’anarchisme et des courants anti-autoritaires jusqu’à la Première Guerre Mondiale ; la seconde Partie de l’Entre-Deux Guerres. Il y a parfois quelques raccourcis (par ex. les anars n’attendent pas l’appel de Pelloutier pour rentrer dans les syndicats ou surtout ici; le POUM pendant la Révolution Sociale en Espagne, en 1936, n’est pas un parti Trotskiste), mais c’est du pinaillage.

* La Guerre Sociale n°07 du 29/01/1908. Un article ironique, qui fait suite à un autre article d’un journal guesdiste. L’auteur se moque des marxistes qui pleurnichent en affirmant que les lois anti-anarchistes ont été faites contre eux (!). L’auteur de la Guerre Sociale demande des noms des persécutés. Lui, cite des anars persécutés et cite « Chevri » et Régis Meunier par ex.

03/09/2017

* Grâce à l’envoi de Madame M. Chantal, nous mettrons d’ici peu, des documents (textes et photos) sur Georgette Bodineau et Roger Bourry, tout deux militant-e-s communistes et Résistant-e-s.

Arch. Chantal M. (encore Merci !). Roger Bourry est le premier à droite sur la photo

* Rajout dans la rubrique Bric-à-Brac de dessins publiés dans le journal la Guerre Sociale.

28/08/2017

* Reçu de souscription, pour H. Mercier, publié dans la Guerre Sociale mais versé aux Temps Nouveaux pour le Groupe pour la Liberté d’Opinion (La Guerre Sociale n°26 du 12/06/1907).

* Annonce pour le dimanche 02 avril, salle Guillet-Gardais à Angers, dans le faubourg Saint-Michel à 14h, puis le soir à Trélazé salle de la Coopérative, d’une conférence de Girault avec un spectacle de Charles d’Avray. Mais, quinze jours plus tard, c’est annulé (La Guerre Sociale n°16 et n°18 des 03 et 17/04/1907)

24/08/2017

* J’ai fini de dépouiller les numéros de La Guerre Sociale disponible sur le site de la BNF/Gallica. Il ne s’agit pas d’une collection complète, il manque même pas mal de numéros dans les années disponibles : 1906 à 1910. Sur cette période, le journal est toujours doté d’un grand tirage et le journal et Hervé n’a pas basculé entièrement. En effet, la collection de la BNF/Gallica, permet de lire dans les derniers numéros, avec « les leçons » de l’échec de la grève des cheminots (Ouest et Nord très actif) mais aussi avec la réussite de la Révolution Portugaise. Pour toute cette période, je ne peux que vous conseiller la lecture du livre de Guillaume Davranche, Trop Jeune pour mourir. Ouvriers et révolutionnaires face à la guerre (1909-1914), 20 €, co-édition Libertalia et l’Insomniaque et bien entendu disponible à la vaillante Librairie Les Nuits Bleues, 21 rue Maillé à Angers ! Sur cette période donc, le journal est toujours un regroupement de certains anarchistes, d’insurrectionnalistes, de membres de l’aile gauche du parti socialiste, de syndicalistes-révolutionnaire. L’antimilitarisme, contre les bagnes (y compris d’enfants), Biribi, contre le Parlement, etc. etc. sont des thèmes récurrents.

Arch. BNF / Gallica

 

Pour ce qui nous concerne en Anjou, ça a permis de trouver quelques articles sur des grèves, de mouvements sociaux que je ne connaissais pas ; de compléter la vision militante de certains événements et quelques biographies de militants, approfondir la vie de groupes politiques ou sociaux, etc.(LB.)

* À Angers, annonce d’une grève de cordonniers suite à une tentative de baisse de salaire dans La Guerre Sociale n°5 du 16/01/1907.

* Dans le même numéro de La Guerre Sociale, n°005 du 16/01/1907, la Jeunesse Syndicaliste de Lorient adresse aux autres groupements de l’Ouest une demande pour organiser une tournée commune.

* ANTIMILITARISME : création d’un embryon d’article sur l’Association Internationale Antimilitariste en Anjou (forcément) article qui s’il sera complété au fur et à mesure, comme d’habitude, la base fait suite aux travail universitaire de Samuel Boussion, L’Antimilitarisme en Anjou à la Belle-Époque (1900-1914) -publié en 1997-. À Misengrain-La Forêt, la section de l’A.I.A. locale change de secrétaire. Gasnier Alfred remplace Émile Raimbault (La Guerre Sociale n°06 du 23/01/1907). Une tournée est organisée dans l’Ouest sous le couvert de l’A.I.A. dont l’orateur est Eugène Merle, le samedi 02 février 1907 à Trélazé et le dimanche 03 à Misengrain.  Les dates sont annoncées dans La Guerre Sociale n°07 du 30/01/1907. Le thème de la réunion est le Mensonge Patriotique.

* Dans le n°49 du 20/11/1907, la Bourse du Travail d’Angers envoie une souscription pour le Groupe pour la Liberté d’Opinion. Reçu de souscription pour Hamelin pour le Groupe pour la Liberté d’opinion et pour lui et Boulan pour un versement de soutien à la Guerre Sociale (La Guerre Sociale n°025 du 05/06/1907).

* Dans le n°50 du 27/11/1907, réponse de la Guerre Sociale à un nommé A.B. de Trélazé.

* Girault est annoncé le 16 janvier 1908 à Angers, le 17 à Trélazé et le 18 à Renazé dans le cadre d’une tournée de conférence dans le Sud-Ouest et le centre-ouest. Mais il est arrêté début janvier à Limoges suite à un discours du mois de septembre 1907 (La Guerre Sociale n°50 du 27/11/1907). Auparavant Ernest Girault fait une proposition de tournée de conférences, ayant pour thème : Les deux côtés de la Barricade, dans le « sud-ouest » dont Angers et Saumur (La Guerre Sociale n°023 du 22/05/1907).

 

10/08/2017

* Dans la Bataille Syndicaliste n°514 du 21/09/1912, Jean Duval, R. Richou et D. Richou signent le Manifeste des Instituteurs syndiqués. Dans le n°520 du 27/09/1912, on y apprend que Louis Bouët a tenu une conférence à Rennes, à la Bourse du Travail, pour rétablir la vérité sur le Congrès de Chambéry mais qu’également la répression commence à venir de la part de l’État contre les signataires du Manifeste.

* Le 21 septembre, une réunion est organisée au 25, rue de Clignancourt, par Les Originaires de l’Anjou, dont l’orateur est le « camarade Nénette sur l’Éducation de la femme » (sic.) (La Bataille Syndicaliste n°514 du 21/09/1912). En ce mois de septembre, le groupe envoie par ailleurs 7francs75 à la Fédération Communiste Anarchiste, semble-t-il pour le pot commun pour la confection d’affiches et de tracts (La Bataille Syndicaliste n°520 du 27/09/1912).

* Bahonneau lui est présent au moins à la 3e Conférence des Bourses du Travail et des Unions Départementales, qui suit traditionnellement les Congrès Confédéraux de la C.G.T. Il prend la parole semble-t-il lors du débat sur le viaticum. (La Bataille Syndicaliste n°517 du 24/09/1912).

* À 20h30, à la Bourse du Travail d’Angers, réunion du groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste (La Bataille Syndicaliste n°520 du 27/09/1912)

06/08/2017

* Rajout à l’année 1912.

* Dans la Bataille Syndicaliste n°510 du 17/09/1912, unE instit nomméE Papin, signe le Manifeste des Instituteurs syndiqués. Ils sont rejoint par R. Aigrault et Léon Aigrault quelques jours plus tard (La B.S. n°512 du 19/09/1912).

*Au Congrès Confédéral du Havre, Boulan prend brièvement la parole pour parler des Jeunesses Syndicalistes et de la Fédération de l’Ouest (La Bataille Syndicaliste n°513 du 20/09/1912).

05/08/2017

* De retour de vacances, j’ai essayé de répondre aux quelques mails reçu, j’essaierai pour certaines questions plus précises de m’y pencher un de ces quatre. Pour Anne, s’il n’est pas trop tard promis j’essaye d’aller un autre jour aux archives pour éplucher un peu plus les notices demandées -où tu peux revenir nous voir et en profiter pour faire une petite conf sur la R.A.F. par exemple …- Pour cette année scolaire – le temps réel de mes enfants et du travail avec les vacances d’été-, j’essaye de finir d’éplucher et de mettre en ligne la Bataille Syndicaliste (fin 1912 et début 1913), la série ou les 2 dernières séries du Père Peinard, la Guerre Sociale sur les numéros mis en ligne sur Gallica. Ça veut dire, mettre en ligne l’extrait concernant directement ou non le Maine-et-Loire, compléter les biographies existantes ou en créer de nouvelles, les articles liés au fait, etc. Alors non, il y aura toujours pas de trucs écrits et publiés pour répondre à certaines copains ou camarades (pas le temps, le talent, etc.). Et puis, même si ça prend du temps (beaucoup), que c’est important de savoir pour les jeunes camarades d’où ‘on’ vient, il y a tellement de choses à faire dans le présent…

* Comme je reviens de vacances, quelques photos…

Une église comme je les aime… Détruite par un incendie, mais avant ou après avoir servi d’étable ?

 

Franchement, je dis-ça j’dis rien, mais j’ai visité une église -sisi !- avec une de mes filles, un peu révoltée, c’est l’adolescence, mais à-t’elle tort de se mettre à râler dans l’église devant des « pas bien qui adorent des bout d’os » ?

De révoltée à révolutionnaire, un pas qu’elle franchira peut-être où pas, cette louloute. Mais en tout cas fière qu’elle se mette à me faire la morale (comme si j’y pouvais grand chose), contre les menteurs des religions qui disent qu’il faut aider les pauvres et qu’en même temps ils ont des richesses pas possible et qu’il leur en faut toujours plus. Faut dire qu’il y avait des objets en doré (de l’or ?), en brillant (de l’argent ?), des tableaux en veux-tu en-voilà, des retables du Moyen-Age, des statues à profusion…

 

Nous étions en Espagne, près de Barbastro, siège du Front d’Aragon pendant la Guerre d’Espagne mais aussi ville de naissance d’un sectaire catho, fondateur de l’opus dei. Je n’ai pu résisté, j’avais pas préparé de voyage militant, mais au détour d’une pub de l’office du tourisme, j’ai vu la ruta Orwell, près d’Alcubierre.

Alcubierre. Aragon. Province de Huesca. Ruta Orwell. Tranchées refaites pour les touristes militants (moi, quoi)

Poste de tir dans son jus. Orwell, a été ici lors de son séjour au front.

En gros des tranchées, qui ressemble à des tranchées, mais quand on est militant libertaire, ça touche aux mythes fondateurs (héhé). Bref, en plus de l’envie de relire Orwell (bon il était au POUM, mais quand même c’était pas un stal) et son Hommage à la Catalogne (sur les panneaux explicatifs, le mot Catalogne est rageusement rayé et remplacé par Aragon, comme quoi, le localisme -comme le blog…) mais surtout les livres parlant des collectivisations.

 

À quelques centaines de mètres, les tranchées des fachos, là j’avoue une envie de tout casser. Plus haut, un monument aux morts phalangistes, qui accueillait (accueille toujours ?) des commémorations franquistes. À proximité, un monument de ces raclures, où il est indiqué qu’ils sont morts en chantant Pour la Patrie, le Pain et la Justice… Sur le grand monument aux morts, des compagnonNEs locaux sont passés par là et ont bien résumé le truc :

07/07/2017

* Un groupe de trélazéen-ne-s, sans doute affiliés ou proche de la Fédération Communiste Anarchiste, envoie pour 8 francs au Groupe des Conscrits (La Bataille Syndicaliste n°508 du 15/09/1912).

* Toujours à la mi-septembre, il est signalé dans La Bataille Syndicaliste, que les Jeunesses Syndicalistes de Trélazé signent un Ordre du jour, affirmant leur solidarité avec les Instits ou, sur l’Affaire Rousset, ou contre les nouvelles Lois liberticides… Peut-être un panachage des trois, mais le texte n’est pas très clair (La Bataille Syndicaliste n°508 du 15/09/1912).

* Layet Auguste, Gabrielle et Louis Bouët, Paul Parchard, Madame Dutertre (secrétaire du Syndicat mais je n’ai pas encore son nom !) signent le Manifeste des Instituteurs syndiqués dans La Bataille Syndicaliste n°509 du 16/09/1912.

29/06/2017

  • INFO pas importante mais bon, la saison commence et comme je taffe souvent le week-end, j’aurai pas le temps

    dessin René Rabault, éditions du Choletais

    de faire très souvent le blog ; et puis, surtout, y’a les vacances et là j’aurai pas envie. Donc d’ici la rentrée septembre, il faudra refréner vos envies de lire les nouveautés.

* Dans La Bataille Syndicaliste n°508 du dimanche 15/09/1912, annonce de la libération de Rousset, admis au régime des malades libres à Constantine.

* Dans le même numéro, également à la première page, La Bataille Syndicaliste n°508 du 15/09/1912, dans le cadre d’un article sur le harcèlement étatique contre les Syndicats d’Instits pour qu’ils se dissolvent puisqu’ils ont voté pour la création d’une Caisse du Sou du Soldat lors du Congrès de Chambery, présence d’un petit mot de Louis Bouët.

* La J.S. de Trélazé organise elle-aussi un bal (quand ?) et versera le bénéfice de la soirée à la Bataille Syndicaliste. Par l’intermédiaire de Lamandé, elle verse 11 francs 25 (La Bataille Syndicaliste n°508 du 15/09/1912).

* Buregard, semble défendre une position très modéré au Congrès fédéral du transport au Havre (La Bataille Syndicaliste n°508 du 15/09/1912).

19/06/2017

* Un article dans La Sociale n°74 du 04/10/1896 qui porte un

Dessin R. Rabault. Tour à cheval, voir la carte postale mise plus bas !

commentaire sur un article du Patriote (faut suivre !). L’auteur remet en cause les conclusions où si les cordonniers pris en exemple et étendu à toutes et tous se prenaient en main et turbinaient pour eux, les proprios, les riches auraient du mouron à se faire. L’auteur de La Sociale dit juste que les riches et les proprios devraient arrêter de faire œuvre de fainéant et taffer eux-aussi.

* Angers, salle Jouet, 14h30, soirée familiale et propagande pour le futur journal La Clameur ainsi que pour la constitution d’une bibliothèque libertaire (La Sociale n°74 du 04/10/1896). Le dimanche suivant, une « matinée familiale » est organisée à 14h30 (La Sociale n°75 du 11/10/1896).

* Création d’une notice biographique pour DRON et Duvivier.

 * Angers, à la Bourse du Travail, Quintin (Quentin ? des charpentiers) et Brocherie (des sculpteurs d’Angers), rendent compte du Congrès confédéral à Tours devant une centaine de personnes. mais aussi de leur mandats. À une question, Quintin affirme avoir voté pour repoussé la politique du syndicat et que ce dernier ne devait s’intéresser qu’au mouvement économique et corporatif et qu’au delà de ça, avec le récent Congrès de Londres, les syndicats qui se sont intéressés à la politique n’ont en fait que servi de marchepieds aux politiciens. (La Sociale n°76 du 18/10/1896).

* À Trélazé, un petit Panama local ! C’est-à-dire, une magouille financière où sont mêlés le curé, les directeurs de certaines exploitations, et le politicien Blavier est relaté dans La Sociale n°76 du 18/10/1896. « Panama, boum dis, he ! // Si tu veux barbotter // Sans peur d’être arrêter // Tach’ donc d’être député // … ou bien curé !  »

18/06/2017

* Dans la Sociale n°63 du 19/07/1896, publication d’une lettre datée du 31/05/1896 en

Dessin René Rabault , extrait de son livre l’Ardoisier aux Éditions du Choletais. On voit bien bien « le tue-vent qui abritait des élements (pluie, soleil, vent) mais aussi le bas qui servait à tenir la pierre humide afin de pouvoir la travailler. Merci Fred !

provenance de Cayenne, où l’auteur écrit un mot sur Meunier et la tentative d’évasion collective à laquelle il fût mêlée mais, et surtout, l’auteur montre en peu de mot les horreurs subies pas les bagnards.

 

* Annonce d’une sortie familiale aux Ponts-de-Cé, dans le n°64 du 26/07/1896, entre « copains et copines ». Je note que les camarades de l’époque  prenaient garde, parfois, à essayer de tenir compte du genre féminin dans l’écriture. Une autre sortie, toujours aux Ponts-de-Cé est annoncée, derrière l’Alcazar (si quelqu’unE à une carte postale qu’il n’hésite pas !) pour le dimanche 09/08/1896 à 16 heures, dans la Sociale n°66 du 09/08/1896.

* SOUSCRIPTION de « camarades de Trélazé » pour 13francs75 afin de soutenir le journal La Sociale (somme importante qui témoigne du nombre de sympathisant-e-s libertaires) dans le numéro 64 du 26/07/1896. // Souscription pour 5 francs de Trélazéen-ne-s pour aider à la naissance du journal anarchiste La Clameur qui se voulait quotidien (La Sociale n°66 du 09/08/1896). Un nommé H. verse une petite somme pour les enfants Mignot (La Sociale n°69 du 30/08/1896).

* CONGRÈS de LONDRES : Pouget reçoit les mandats de quelques chambres syndicales dont celle des ouvriers

ardoisiers d’Angers-Trélazé (La Sociale n°65 du 02/08/1896).

* CONFÉRENCES BROUSSOULOUX : à la fin du

Dessin de René Rabault extrait de son roman L’Ardoisier

mois d’août plusieurs conférences sont annoncées dans La Sociale n°66 du 09/08/1896 à Angers. Elles auront lieu les samedi 22, dimanche 23 et mardi 25/08/1896. À la première conférence d’Angers, le samedi il s’est attaqué aux gouvernants, un nommé Julden y aurait pris la parole également. De nombreuses femmes y étaient présentes. À Trélazé, une conférence tenue le mercredi 26/08, s’est tenue où il y parlé du Congrès de Londres (La Sociale n°69 du 30/08/1896). Une nouvelle conférence de Broussouloux est prévue à Angers pour le samedi 29 août (le jeudi nous savons qu’il est à Nantes) en soutien à la parution du journal La Clameur (La Sociale n°69 du 30/08/1896). Une conférence se tient également début septembre à Saumur (La Sociale n°71 du 13/09/1896).Après le Congrès de Tuors où il représente les ardoisiers, 5 syndicats de Saumur, il revient faire dans la 3e semaine de septembre 2 conférences à Angers : salle Jouet et Bourse du Travail. L’une contre le militarisme, l’autre sur l’utilité du syndicalisme, à condition toutefois, de ne pas y faire rentrer la politique de parti. Il parle également du projet du journal La Clameur (La Sociale n°73 du 29/09/1896).

* Rien de nouveau sous le soleil, en tout cas depuis qu’il y a des flics et des pouvoirs à protéger, récit d’un harcèlement policier, ma foi très léger dans La Sociale n°72 du 20/09/1896.

17/06/2017

* Du côté des parigots et parigotes, mais concernant d’ex angevin-e-s : // Dans la Bataille Syndicaliste n°505 du 12/09/1912, ordonnance de non-lieu pour (Émile) Bachelet dans l’affaire des Bandits Tragiques comme on l’appelait à l’époque et la Bande à Bonnot de nos jours.

// Dans le n°505 du 12/09/1912, Thérèse Taugourdeau au nom du Comité Féminin contre les lois Millerand-Berry et avec Ida Templier, Clémence Jusselin, Despuech sont les oratrices d’une conférence.

* Le Havre : Burgain (Louis ?), d’Angers, assiste au Congrès de la Fédération des Transports de la C.G.T., il fait partie de la Commission de Contrôle (la Bataille Syndicaliste n°506 du 13/09/1912).

10/06/2017

*Sur le blog d’Histoire du compagnon Fortuné Henry, création d’une biographie qu’il nous a transmise, de Martineau Jules, un anar d’Ivry, originaire d’Angers. J’en profite pour remercier le camarade F.H. et son énorme travail de compilation qu’il met au service de toutes et tous pour faire connaître à travers les blogs qu’il anime et/ou participe, mais aussi et surtout à sa mise à disposition de documents d’archives multiples. C’est grâce à lui, que pour notre blog d’Histoire Sociale locale que nous avons pu avoir accès aux collections disséminées du Père Peinard et de La Sociale. Entres autres !

* Envoie d’un mot de condoléance aux familles et proches des victimes (près de 80 morts) de la catastrophe de la mine de La Clarence dans le Pas-de-Calais par le Syndicat de Trélazé par l’intermédiaire de Boulan et par la Fédération du sous-sol de l’Ouest par le biais de Gemin, dans la Bataille Syndicaliste n°504 du 11/09/1912.

* Le Syndicat des Instituteurs est reçu à la préfecture. Le Syndicat répond, pour la demande de dissolution, qu’ils se réuniront le 3 octobre (La Bataille Syndicaliste n°504 du 11/09/1912).

05/06/2017

* Campagne pour Le Pain Gratuit : Dans le n°50 du 19/04/1896 de la Sociale, publication d’un dialogue entre un colporteur de feuilles révolutionnaires (Hamelin ?) et un ouvrier de chez Bessonneau autour du Pain Gratuit. // Le texte d’une affiche à l’occasion du cirque-électoral et en lien avec le Pain Gratuit, est publié dans La Sociale (La Sociale n°50 du 19/04/1896). // Un autre texte similaire, retrace la discussion (imaginaire ?) entre un anarchiste partisan de l’avancée des petits-pas (avec le Pain gratuit) et un « intransigeant » partisan de la Révolution sociale totale et sur tout les domaines et qui refuse les améliorations immédiates ; au final, un discours de l’époque que l’on pourrait tout à fait mettre à l’ordre du jour en 2017… ! (La Sociale n°51 du 26/04/1896) // À Angers, salle Aubin, 133 rue Saumuroise, à 20h30, réunion publique le Samedi 18/04/1896 sur « Les élections municipales, le pain gratuit, la grève générale » (La Sociale n°50 du 19/04/1896). // Le Samedi 23/05/1896, à Angers, salle Jouet, place des Arts, 20h30, une réunion publique et contradictoire sur « La Question Sociale et le Pain gratuit » aura de nouveau lieu (La Sociale n°55 du 24/05/1896). // Le Samedi 30 mai, c’est à Trélazé, salle Clément, 20h30, qu’une réunion publique et contradictoire sur le thème « Le Pain Gratuit et la Révolution » a lieu (La Sociale n°56 du 31/05/1896).

* Dans le n°52 du 03/05/1896, une brève angevine louange un propriétaire « (…) quoique galettard, est tout à fait brouillé avec la loi ; il veut sa liberté pleine et entière et se fout des sergots, des huissiers, du fisc comme d’une crotte de chien. (…) ».

* Annonce d’une fête familiale pour le dimanche 14 juin dans La Sociale n°58 du 14/06/1896.

* Dans La Sociale n°59 du 21/06/1896, annonce que Leduc (Adrien) porte le journal à domicile (idem n°61). Sans doute pendant l’absence d’Hamelin qui est à Saint-Nazaire, où il réside chez Antier, à Penhouët, et, il « crie les journaux libertaires et porte à domicile » (La Sociale n°61 du 05/07/1896).

* Dans le numéro 61 du 05/07/1896, outre le fait qu’Hamelin soit toujours à Saint-Nazaire, que Leduc verse son argent pour les journaux qu’il crie et porte à domicile, une réponse, dans la rubrique de La petite-poste, à un ex-patriote du journal La Sociale lui indique que son article fait double emploi (mais avec lequel ?)

* Dans le n°58 du 14/06/1896, annonce d’une amende collective pour un bris de courroie chez Bessonneau. Dans le n°62 du 12/07/1896, l’auteur de l’article revient sur quelques articles du « code Bessonneau » en vigueur dans les ateliers.

* À Trélazé, aux allumettes, un charivari a lieu face à l’injustice d’une mise-à-pied d’un ouvrier ; malheureusement, l’auteur utilise des propos antisémites (La Sociale n°58 du 14/08/1896), avec la Page de Une afférente. Quelques jours plus tard, un contre-maître se fait tabasser (La Sociale n°59 du 21/06/1896).

* Dans le journal La Sociale n°52 du 03/05/1896, annonce d’une réunion à la Chambre Syndicale de Trélazé pour étudier les moyens afin d’aider à la naissance du journal libertaire quotidien La Clameur. Un nommé Germinal, assure la réception des souscriptions à Malaquais, à Trélazé, pour le journal La Clameur (La Sociale n°55 du 24/05/1896). Est-ce un nom de personne où le nom d’une groupe anarchiste comme pourrait le laisser supposer le n°55 du 24/05/1896 de La Sociale où une souscription est versée par de La Solitude et par « le groupe Germinal » ?

* Un projet de tournée de conférences par Broussouloux dans l’Ouest de la France est envisagé et annoncé dans le n°62 du 12/07/1896.

* Dans le numéro 54 du 17/05/1896, un article raconte que le directeur de la filature de laine de Reculée dans La Doutre, n’est pas content d’un précédent article de La Sociale, que le langage employé ne lui convient pas non plus. Après avoir vainement essayé de savoir qui donnait des infos, il a continué à exploiter de plus belle ses ouvrier-e-s, l’exemple est ici donné d’une ouvrière qui malgré sa journée de turbin, à cause des amendes, doit de l’argent au final à son patron ! Dans le numéro 57 du 07/06/1896, le « caneton » revient sur ce bagne où le directeur menace d’amende celle qu’il prendrait à lire La Sociale ! Toujours est-il, que loin de baisser la tête, le/la correspondant-e du journal révèle des exploits du patrons : plus de 11 onze heures de travail, amende pour celle qui oserait aller boire un coup… avec cette morale toujours d’actualité : « Les lois sont faites pour être respectées -par les prolos-, -et violées- par les patrons …, quand il y va de leur intérêt. »

CPA qui montre bien comment pouvait être remonté les blocs mais qui pouvait être aussi utilisé pour descendre du matériel. On ne peut que comprendre pourquoi les accidents étaient si nombreux.

03/06/2017

* SOUSCRIPTIONS : Deux versements issu de collectes faites à la Bourse du Travail, 2 subricots (?) et le Syndicat des Boulangers versent de l’argent – 7francs 25 au total- au profit de La Bataille Syndicaliste (La Bataille Syndicaliste n°501 du 08/09/1912).

* MOTION DE SOLIDARITÉ ET BLÂME : Bourse du Travail d’Angers : la Commission Administrative vote une motion de Solidarité au Syndicat des Instituteurs, en butte à des tracasseries administratives – la demande de dissolution du Syndicat pour le 10/09/1912- de la part de l’État, pour avoir voté le principe du Sou du Soldat (La Bataille Syndicaliste n°501 du 08/09/1912). Le Syndicat des Employés de Commerce, qui lui aussi félicite les instits, déclare que si leur Syndicat est dissout, ils peuvent se syndiqués chez eux ! (La Bataille Syndicaliste n°502 du 09/09/1912).

* Dans le n°503 du 10/09/1912 Thérèse Taujourdeau, originaire de l’Anjou et membre du groupe anarchiste parisien du même nom, est la première secrétaire du Comité féminin contre les lois Berry-Millerand.

28/05/2017

Pouget Émile

* Je continue de mettre en ligne les numéros de la Sociale, journal fondé par Pouget entre deux séries du Père Peinard. À l’heure actuelle, il me reste à finir de mettre en ligne la troisième série du Père Peinard, La Bataille Syndicaliste pour la fin 1912 et le début 1913 ; à finir de dépouiller la Guerre Sociale disponible sur Gallica mais uniquement de 1906 à 1910 à peu près. (LB.)

* Dans le n°45 du 15/03/1896, l’auteur de l’article  »Bruits de Cayenne », une allusion est faite au sujet de Meunier.

* Annonce d’une causerie et d’une fête familiale pour le Dimanche 12 avril 1896, à Angers, Salle Jouet, 14h « La femme dans la société actuelle. La femme dans une société meilleure » (La Sociale n°49 du 12/04/1896).

* Dans le numéro 048 du 05/04/1896, un long article de Pouget et Pelloutier pour la création du journal La Clameur : les raisons, les objectifs, les moyens. « Les années de

Fonds Monatte, Musée social. Pelloutier Fernand

La Sociale correspondent à une intense activité d’Émile Pouget, en pleine communion avec Fernand Pelloutier et Bernard Lazare pour mettre en œuvre une stratégie de rapprochement des anarchistes et des socialistes antiparlementaires à l’échelle européenne pour combattre l’influence croissante de la social-démocratie dans le mouvement ouvrier. Ce rapprochement devait se faire sur la base de l’antiparlementarisme, du syndicalisme et du grève-généralisme. Au printemps 1896, tous trois essayèrent — sans succès — de lancer un quotidien, La Clameur, auquel ils souhaitaient associer Jean Allemane. » (Guillaume Davranche) Dans le numéro 49 du 12/04/1896, les auteurs approfondissent un peu la question et en particulier sous sa forme économique.

* Après une série de conférence sur « Le Pain gratuit et la Grève générale », « question sociale et pain gratuit », «  Le pain gratuit et les groupements« , « Le Pain gratuit et le communisme« , une nouvelle conférence est annoncée pour le samedi 28 mars 1896 sur « l’Amour

Bernard LAZARE

libre et le Pain gratuit » à Trélazé (La Sociale n°47 du 29/03/1896), « Les élections municipales, le pain gratuit, la grève générale » à Angers le 04 avril (la Sociale n°48 du 05/04/1896). À la suite de 3 conférences de Barrucand, un groupe nommé L’Action Sociale d’Angers est créé autour de cette question du Pain Gratuit. Le secrétaire est Phillipe qui demeure alors 7, place de la République à Angers (La Sociale n°49 du 12/04/1896).

* Suite de la grève chez Bessoneau : le bon maître paye un vin d’honneur pour une occasion quelconque. Les bonnes âmes salueront comme il se doit un patron social, qui s’est prendre soin de ces ouvriers (comme dans le n°48 où il organise des conférences), des gens plus terre-à-terre diront qu’il achète la paix sociale, les plus taquin-e-s diront même que c’est payer par les bénéfices engendrés par le travail des ouvrier-e-s … Toujours est-il que l’émule du partenariat social cher à la C.F.D.T., semble aussi organiser une sorte de police des ateliers pour faire la chasse aux réfractaires, aux gréviculteurs (ahah !) et tout simplement à celles et ceux qui donnent des informations à l’extérieur en particulier à La Sociale (La Sociale n°47 du 29/03/1896). Tiens, comme fait exprêt, comme quoi les anarchos d’hier et d’aujourd’hui on bien des idées commune à travers les décennies, une « conversation entre prolo » explique tout cela, en mieux, dans La Sociale n°49 du 12/04/1896.

* Dans le n°49 du 12/04/1896, l’exploitation est toujours la même, plus ou moins brutale, ici, l’exemple est située dans la teinturerie Bougère.

 

22/05/2017

* Dans La Sociale, un article que je trouve émouvant, qui met bien en exergue, simplement, les responsabilités de la Société, sans exonérer la responsabilité personnelle. Bref, dans le n°43 du 01/03/1896, un article qui revient sur le crime commis par Marie Busson sur son enfant de deux ans. On peut voir également dans Le Libertaire n°16 du 29/02/1896 (et déjà publié par avant) et signé un Trimardeur (Hamelin ?), un complément sur certains détails.

* Grève chez Bessonneau des peloteuses contre une baisse de 30% du salaire (La Sociale n°44 du 08/03/1896, n°45 du 15/03/1896, n°46 du 22/03/1896. Toujours est-il que le bon philanthrope qui offre des couples de cygne à certaines communes, et dont les journaux réactionnaires/conservateurs tel Le Petit courrier le félicite, œuvre une nouvelle fois pour l’élévation morale de ses ouvriers en organisant une conférence sur l’archéologie dans son usine, d’après La Sociale n°48 du 05/04/1896.

* Dans le premier semestre 1896, une intense campagne se fait sur la question du Pain Gratuit. : « Le Pain gratuit et la Grève générale », « question sociale et pain gratuit », «  Le pain gratuit et les groupements« , « Le Pain gratuit et le communisme« . Cette campagne du Pain gratuit est combattu par les Temps nouveaux, à l’opposé le journal de Pouget et le journal La Sociale qui est fond pour cette propagande ; les angevins soutiennent également cette initiative :  La Sociale n°44 du 08/03/1896La Sociale n°45 du 15/03/1896La Sociale n°47 du 29/03/1896,

Une conférence sur le thème des luttes sociales dans l’histoire ardoisière 

sera présentée par Jean MORLONG, guide au Musée de l’ardoise de Trélazé (http://www.lemuseedelardoise.fr/) 32 chemin de la Maraîchère 49800 Trélazé –

Affiche appelant à la Solidarité ouvrière lors de la grève de 1910.


« La pénibilité du travail, le prix des denrées alimentaires, les dures contraintes d’un patronat ont éveillé très tôt chez les perreyeux un sens aigu de la revendication.
Les conflits, les grèves se sont manifestés sur différents plans dans l’histoire du monde ardoiser affectant à la fois les procédés d’exploitation, les pratiques de commercialisation, les produits fabriqués… toutes choses qui ont eu leurs inévitables incidences sur la condition ouvrière. »

Jean Morlong s’attachera à retracer un pan de l’histoire sociale locale jusqu’au début des années 1920, une histoire qui fit de Trélazé une terre de luttes …

DIMANCHE 21 MAI à 15 H

DIMANCHE 21 MAI 2017 À 15 H

affiche conference J Morlong

Le même jour mais le matin, le Musée de l’Ardoise organise dans le cadre de la fête de la nature, une sortie vélo. « L’exploitation ardoisière, depuis des siècles, a modifié le paysage Trélazéen. La faune et la flore se sont adaptées à ces transformations. Notre référent randonnée vous invite à le suivre à vélo pour découvrir ou redécouvrir ces sites ardoisiers. Tel Don Quichotte, contre les moulins à vent, nous irons avec notre monture à travers buttes et vieux fonds à l’assaut des chevalements.

Randonnée à vélo d’une dizaine de kilomètres sur les chemins ardoisiers de Trélazé.
Objectif : passer à proximité des chevalements, structures encore visibles de l’exploitation ardoisière .
Sortie prévue entre 10h00 et 12h00 le dimanche 21 mai à l’occasion de la Fête de la nature.
RDV et départ du parking François ATTIBERT
( situé entre le Musée de l’ardoise et le pôle culturel Hervé BAZIN) à 10h00.
VTT ou VTC conseillés, ainsi que gilet, casque, matériel de réparation crevaison et bouteille d’eau.
Aucune réservation souhaitée, possibilité d’annulation de cette activité (météo, …)
Possibilité de pique-niquer sur le site du musée de l’ardoise (libérer le lieu avant visite – 14h00)

Tout est ici autrement : http://www.fetedelanature.com/espace-acteurs/le-musae-de-lardoise/randonnee-velo

21/05/2017

* Un article de La Sociale, critique l’habilité patronale aux allumettes de Trélazé, une leçon toujours valable aujourd’hui : il faut toujours se méfier d’un patron surtout quand il à l’air affable, fait des compliments, etc. (La Sociale n°37 du 19/01/1896).  Dans le même registre d’achat des consciences, d’achat de la paix sociale, un gueuleton a lieu chez Bessonneau, des ouvriers -sans conscience- l’applaudissent. L’auteur de l’article publié critique leur peu d’intelligence (La Sociale n°39 du 02/02/1896). Toujours l’exploitation chez Bessonneau, ce patron soit-disant philanthrope et encore présenté comme tel dans certains livres d’histoire. L’auteur raconte l’obligation d’acheter une couronne mortuaire pour la femme du patron, les heures retenues et les heures travaillées gratuites pour le patron, les primes (qui sont une honte soit-disant en passant) sucrées pour-un-oui-pour-un-non. (La Sociale n°42 du 23/02/1896).

* SOUSCRIPTIONS : Une collecte versée par Eugène L. (sans doute Lelièvre) au profit du journal La Sociale est publiée dans La Sociale n°39 du 02/02/1896 : Eugène L. (Lelièvre ?) 0.50 ; Bert. Eug. (Bertin Eugène ?) 0.50 ; B. Auguste (Bertin Auguste ?) 0.20 ; B. Pierre (Bertin Pierre ?) 0.50 ; T. Jules (?) 0.50 ; F. François ( ?) 0.50 ; Aimée M (Aimée Manceau ?) 0.40 ; Total : 3francs 10.

// Une autre souscription venant de Trélazé est versée par Piriou : Piriou (Probablement Piriou Jean-Marie dit La Sardine) pour 0.50 ; B. Jean ( trop de B. avec pour prénom Jean rien que ceux dans les listes) 0.25 ; M. Louis ( ? ) 0.50 ; X. pour 0.50 ; B. André (Bahonneau ? Bellanger ?, un-e autre ? ) 0.50 ; La Naze ( ) 0.25 ; Germinal (?) 1 franc. (La Sociale n°41 du 16/02/1896).

// Dans le même numéro, venant d’Angers et versée par P. : R. 0.25 ; C. 0.25 ; P. 0.50 (pour 1.25 ?) ; Hamelin (Émile ?) pour 0.50 ; C. fils pour 0.10 ; Papillon pour 0.10 ; Louis B. (trop nombreux) 0.25 ; Ch. pour 0.25 ; André P. (André Pierre ?) 0.25 ; compagne P. (?) 0.25 ; compagne L (? ) 0.25 ; B. (?) 0.60 + liste remise à C. 2 francs. (La Sociale n°41 du 16/02/1896).

// Barbaut -0.50 -, Flock -0.50 -, Baron (Eugène ?)-0.25- versent pour La Sociale (La Sociale n°42 du 23/02/1896).

* CONFÉRENCES : au Cirque-Théâtre d’Angers, les 10, 12 et 14 février 1895, 3 conférences qui réuniront entre 1500 et 2000 personnes, sont animées par Sébastien Faure et Matha. Ici, passage de l’annonce dans une petite brève de La Sociale n°40 du 09/02/1896. Il dû y avoir de nombreuses affiches : si quelqu’unE a l’envie de chercher aux aux AD49 ou Arch. municipales …

20/05/2017

* SOUSCRIPTIONS : // Versement de souscriptions au profit de la Bataille Syndicaliste de la part des J.S. de Renazé pour 4 francs 45 et issu de leur fête (sans doute celle du 25/08/1912) et des J.S. d’Angers pour 5 francs. Dans le même numéro, un nommé Giré verse 0.50 francs et il surnomme son don « pour les gars de Trélazé en fasse autant » (La Bataille Syndicaliste n°494 du 01/09/1912). Achat d’une action par le Syndicat du Bâtiment d’Angers (La Bataille Syndicaliste n°499 du 06/09/1912).

// Des trélazéen-ne-s versent pour 3 francs 60 pour les verriers de Carmaux (La Sociale n°24 du 20/10/1895)

* Réunion du Comité fédéral des Jeunesses Syndicaliste de l’Ouest. Un des thèmes de discussion est la publication d’affiche antimilitariste pour le départ de la Classe (La Bataille Syndicaliste n°496 du 03/09/1912). Dans le même numéro, il y a une réponse des J.S. de Rennes  à la proposition de Boulan.

* Début d’une grève d’ouvriers granitiers dans les Mauges, près de Saint-Macaire à Vezins pour une augmentation de salaire (La Bataille Syndicaliste n°497 du 04/09/1912).

* La secrétaire du Syndicat des Instituteurs du 49, Madame Dutertre, répond négativement au Préfet  à sa demande de dissolution du Syndicat (La Bataille Syndicaliste n°499 du 07/09/1912).

* LES ORIGINAIRES DE L’ANJOU : Le 07/09/1912, à la salle Combes rue de la Grange-aux-Belles, une réunion a lieu pour préparer la saison d’hiver avec les projets de diverses réunions et soirées familiales (La Bataille Syndicaliste n°500 du 07/09/1912).

* Je commence à dépouiller le journal La Guerre Sociale à partir de 1906 disponible sur le site de la BNF / Gallica de 1906 à 1910. (LB.)

Arch. CIRA Marseille

 * Publications de quelques Pages de Une du journal La Sociale : n°01 du 12/05/1895 ; n°12 du 28/07/1895, un numéro saisi à Angers lorsqu’Eugène Lelièvre et Jean-Marie Piriou, se font prendre à lancer des journaux anarchistes (La Sociale et Les Temps Nouveaux ) et des brochures, au-dessus des murs de la caserne Dupetit-Thouars à Angers ; n°15 du 18/08/1895 et n°21 du 29/09/1895 présenté ci-contre. Publication également de quelques vignettes et dessins issu de La Sociale.

* Sans plus de date précise, aux Ponts-de-Cé, à l’occasion d’un bal, une bagarre éclate. Elle se règle vite, mais les gendarmes arrivés sur place se font rossés par les différents protagonistes et se font piquer un sabre (La Sociale n°22 du 06/10/1895).

* Propagande  : un groupe de camarades anarchistes, à Cholet, procède à une grande vente de La Sociale d’après le n°28 du 17/11/1895. Projet d’une conférence anarchiste sur Angers (La Sociale n°31 du 08/12/1895).

* Hamelin, le propagandiste angevin, un dès plus important militant à mon sens de l’histoire anarchiste locale, se fait approcher par un flic, à Saint-Nazaire, pour faire la balance (La Sociale n°32 du 12/12/1895 mais aussi dans Les Temps Nouveaux n°34 du 21/12/1895 déjà mis en ligne voici pas mal de temps).

15/05/2017

* Grâce au travail de fourmi mais de titan du camarade FH. en particulier et à la liste internet du Dictionnaire du Maitron des Anarchistes, j’ai pu avoir accès au journal La Sociale publiée entre mai 1895 et octobre 1896 (entreposée au CIRA Marseille). Émile Pouget l’a édité entre deux séries du Père Peinard sur un rythme hebdomadaire. C’est dans ce journal que sera également tenté l’expérience -un échec- de récolter des fonds pour la publication du quotidien anarchiste, La Clameur, dont les principaux porteur du projet étaient Pelloutier et Pouget, se sont vu apporté de nombreux fonds depuis l’Anjou.

Le dépouillement de ce journal -déjà effectué -, va permettre également de compléter des biographies voire d’en créer quelques autres, de renforcer la connaissance des années 18951896 tant du point de vue des anars, du milieu ouvriers, des réunions publiques, etc. mais aussi les articles sur la vie des groupes locaux et la presse, certaines grèves, etc. Quelques articles que je mettraient en lignes plus tard (car datant de la fin 1896) sont également assez choquant pour un militant 2017 sur les propos employés. (LB.)

* Dans La Sociale n°02 du 19/05/1895. Article sur Les Oubliés de l’Amnistie : Les malfaiteurs d’Angers. (Voir l’ébauche d’article sur cette affaire qui conduira à la mort de deux personnes, à la survie malgré sa déportation au bagne de Meunier, à la condamnation au sursis de Philippe mais qui le conduira à l’exil anglais quelques années plus tard).

* Dans le n°17 du 01/09/1895, toujours sur le thème des Oubliés de l’Amnistie, La Sociale revient sur le parcours intransigeant de Borda, ici écrit Bordas. Quelques mois plus tard, La Sociale n°33 du 22/12/1895, le journal donne de ses nouvelles puisque libéré en octobre 1895, il sera arrêté à Pouzauges de nouveau pour le prétexte de vagabondage et refus de dire son identité. En fait il refuse de parler aux gendarmes. Dans le n°18 du 08/09/1895, toujours sous le même titre, on y parle brièvement d’un nommé Floury de Montaudin dans le 53, emprisonné à Fontevrault également, pour avoir approuvé le meurtre de Carnot par Caserio. S’agit-il de Floury Yves, Marie né en Mayenne et répertorié dans les listes des anarchistes ?

* Grève de Solidarité aux Allumettes de Trélazé envers les manufactures de Pantin et Aubervillliers contre l’utilisation du phosphore blanc (qui provoquait de graves nécroses, en particulier des voies respiratoires). La grève reprend peu après car le directeur de Trélazé voulait coller un mauvais boulot à un ouvrier (La Sociale n°1 du 12/05/1895). Cependant, il semble que le secrétaire fédéral des Syndicats Allumettiers, Deroy, ai joué un rôle trouble dans la reprise du turbin (La Sociale n°02 du 19/05/1895) en manipulant les syndiqués.

* Dans le n°07 du 23/06/1895 de La Sociale, un article sur un inventeur né en Vendée, Archereau. Bon, si ça concerne pas le département du 49 directement, ça touchera peut-être les exilé-e-s vendéen-ne-s qui se reconnaîtront ! Là, ça touche un peu plus le Maine-et-Loire puisqu’il y aura la célèbre « Manu » de Trélazé, c’est un article sur Sauria qui vient de décéder à cette époque et, qui inventa l’allumette sous sa forme moderne, une vie retracée mais surtout des enseignements pour La Sociale dans le n°18 du 08/09/1895.

* Grève d’une semaine chez Bessonneau à l’usine de l’Ecce-Homo contre un contre-maître. C’est un échec, cependant un ouvrier qui balance aux chefs celles et ceux qui sont solidaires financièrement des grévistes, se fait « tatouiller », en clair tabasser (La Sociale n°10 du 14/07/1895).

* Versements pour les paiements de journaux et autres souscriptions via « la Petite Poste » : P. à Trélazé dans le n°10 du 14/07/1895, pendant que H. (probablement Hamelin) verse de l’argent à l’été de Renazé pour le paiement du journal un prénommé Armand (Cantal ?, Bedouet, un autre ?) envoie trop tard sa convocation dans le n°15 du 18/08/1895 ; fin septembre H. à Renazé verse de nouveau des sous tandis que La Sociale demande à P. d’Angers des renseignements dans le n°21 du 29/09/1895 ; Versement d’une souscription de Trélazéen -ne-s pour 1.40 franc pour soutenir le journal La Sociale, s’y ajoute également le versement de la « mère Peinard » qui est le surnom de Manceau Aimée, la compagne d’Émile Hamelin (La Sociale n°22 du 06/10/1895) tandis que D. à Combrée et P. à Trélazé versent le paiement des journaux.

* Un article est publié au sujet d’élections contre les calomnies colportés par l’Éclaireur de Tours, sans doute un journal d’orientation guesdiste qui par le passé, dans le Nord, à menti, et contribué à faire condamné au bagne et à la mort-sèche Lorion-Girier (La Sociale n°15 du 18/08/1895).

* À Trélazé, une conférence est faite par un « marquis » (?). À l’issue de celle-ci, une collecte est effectuée au profit de La Sociale et versée à la mi-septembre (La Sociale n°19 du 15/09/1895). À Angers, fin septembre, un groupe annonce qu’il organise des réunions hebdomadaires comme sur l’Octroi (La Sociale n°21 du 29/09/1895).

14/05/2017

* Un article qui devrait faire rougir Mr Goua, lui qui se prétendait de gauche, le successeur très lointain d’un maire qui en août 1912, dans le numéro 492 du 30/08/1912 de la Bataille Syndicaliste, encourageait les instits non syndiqués à rejoindre en masse les Syndicats ! Le texte est publié par ailleurs en page 4 du journal.

13/05/2017

À Renazé , (sud Mayenne) les Jeunesses Syndicalistes organisent le Réveillon, sous forme d’une soirée ludique avec orchestre, chant et interventions diverses comme une causerie sur la Bataille Syndicaliste (La Bataille Syndicaliste n°971 du 22/12/1913).

* Dans le n°975 du 26/12/1913 de la Bataille Syndicaliste est reproduit un article extrait du Réveil des Travailleurs de Maine-et-Loire où l’auteur met en avant la nécessité de s’abonner à la Bataille Syndicaliste  plutôt que d’acheter des journaux qui sont contre les grévistes.

* AFFAIRE PÉAN : annonce d’une meeting, à Paris, le 27/12/1913, en faveur de Péan, Masetti et Law dans la Bataille Syndicaliste n°975 du 26/12/1913.

* Rajout de Dessins de la Bataille Syndicaliste

06/05/2017

* AFFAIRE PÉAN : dans la Bataille Syndicaliste n°959 du 10/12/1913, on apprend que Mathey, un soldat qui avait témoigné en faveur de Péan, poursuivi ensuite par la vindicte militaire comme les autres témoins, se fait condamné en catimini à 10 ans de travaux publics ! Dans le n°967 du 18/12/1913, un court article raconte les affres par lesquelles passent Péan qui attend le bateau pour le bagne. Dans le n°968 du 19/12/1913, annonce d’une série de meeting en faveur -entre autres- de Péan en région parisienne. Dans le n°969 du 20/12/1913, le C.D.S. annonce qu’il change de prison mais que selon son avocat il ne partira pas au bagne avant l’été prochain.

* Réunion du groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste à la Bourse du Travail d’Angers à 9 heures (La Bataille Syndicaliste n°961 du 12/12/1913).

* SOUSCRIPTION : Le Syndicat des Allumettiers verse pour 10 francs à la Bataille Syndicaliste (La Bataille Syndicaliste n°967 du 18/12/1913). Les Tisserands de Cholet versent pour 10 francs aux grévistes de la sellerie militaire (La Bataille Syndicaliste  n°967 du 18/12/1913).

01/05/2017

*Mise en ligne de l’affiche ci-dessus et très belle manif du 1er  Mai ce matin avec le grand et dynamique cortège internationaliste de l’Étincelle ! « l’Anarchie vaincra (sic !), la Commune refleurira !« , c’était mon préféré, mais « l’Étincelle vivra, l’Étincelle vaincra, heureusement qu’on est là ! » où de de saison « Ni Patrie, Ni patron ; Autogestion ! » voire le « Ni parti, ni Patron ; Autogestion« , etc., etc., ça fait toujours du bien ! (LB.)

DEMANDE D’AIDE : JE CHERCHE À JOINDRE Mr BRACHET Jean-Paul auteur d’un mémoire Trélazé, foyer anarcho-syndicaliste (1890-1914), voici pas mal d’années… en particulier pour en savoir plus sur certaines archives de Boulan Auguste qu’il a pu consulter. Merci. (LB.)

30/04/2017

* Dans le n°959 du 30/11/1913 de la Bataille Syndicaliste, communiqué du Comité de Défense Sociale contre le mouchardage en particulier avec l’exemple de l’Affaire Rousset et Péan. Le Communiqué, signé des membres du bureau, comprend Lucien et Thérèse Taugourdeau.

Arch. BNF / Gallica. extrait de la Bataille Syndicaliste n°953 du 04/12/1913.

* Dans le n°953 du 04/12/1913, un article de Sébastien Faure qui fait l’apologie du Cinéma du Peuple, dont sont membres des militants du Groupe des Originaires de l’Anjou comme Morel.

* R. Le Berre des J.S. de Nantes fait l’éloge des Jeunesses Syndicalistes de l’Ouest dans la Bataille Syndicaliste n°951 du 02/12/1913.

* SOUSCRIPTIONS : Pilard verse 0.50 de souscription pour la Bataille Syndicaliste (La Bataille Syndicaliste n°953 du 04/12/1913). Souscription pour 45 francs, en deux versements, du Comité de Défense Sociale de Trélazé pour le C.D.S. de Paris (La Bataille Syndicaliste n°956 du 07/12/1913). Souscription du Syndicat des Allumettiers de Trélazé pour les grévistes de la Sellerie militaire de la région parisienne (dépendant des Cuirs et Peaux), qui eux-mêmes en grève avait donné des sous pour les ardoisiers (La Bataille Syndicaliste n°956 du 07/12/1913).

 

29/04/2017

* GREVE DE TRÉLAZÉ 1913 : annonce de la reprise du travail par une demi-victoire (augmentation de 50 centimes pour les fonceurs) mais annonce à demi-mot que la répression va être importante. Et là, c’était bien l’objectif du patronat : s’attaquer au Syndicat comme annoncé à plusieurs reprises depuis le lock-out/grève par les ouvriers (La Bataille Syndicaliste n°949 du 20/11/1913). L’ordre du jour appelant à la reprise du travail, montre bien que la misère est grande, les gens épuisé et que le patronat ne s’adresse pas au Syndicat pour annoncer la nouvelle de l’augmentation (La Bataille Syndicaliste n°949 du 20/11/1913).

// de l’argent fut collecté par les grévistes des Cuirs et Peaux de Paris à l’occasion d’une fête de soutien et partagée avec les ardoisiers (La Bataille Syndicaliste n°950 du 21/11/1913).

// Après la reprise du travail, Larivière fait renvoyé 500 ardoisiers, parmi les combatifs forcément, les « soupes communistes » continuent donc de fonctionner pour nourrir tout ce monde (La Bataille Syndicaliste n°952 du 23/11/1913).

23/04/2017

* Création d’une notice biographique pour Gérec et Francisque Halopé.

* Rajout au texte sur Les Originaires de l’Anjou.

* GRÈVE DE TRÉLAZÉ 1913 : les grévistes selliers de Paris versent la moitié de la somme, soit 65 francs tout de même, qu’ils reçoivent lors d’une soirée de soutien à la salle Wagram. Un bel exemple de Solidarité entre camarades en lutte, dans La Bataille Syndicaliste n°932 du 11/11/1913. L’union des Syndicats de Seine-et-Oise met également en place des listes de souscriptions pour les grévistes/lock-outés dans La Bataille Syndicaliste n°935 du 16/11/1913, et n°935 du 16/11/1913 pour les dates de réunions et de permanence (au local du Syndicat de la maçonnerie-pierre). Louis Perron organise une collecte sur des chantiers dans le secteur de Saint-Ouen, Gérec et Hervo (Herviou ?) en font également une (La Bataille Syndicaliste n°938 du 17/11/1913). La question du terme, le loyer se pose dans certains ménage. La décision est claire, si d’aventure des proprios essaient d’expulser, « des mesures énergiques seront prises » (La Bataille Syndicaliste n°938 du 19/11/1913).

// En lien avec la grève de Trélazé, la catastrophe de Bel-Air à Combrée, où trois ouvriers mineurs sont tués et deux gravement blessés, un article de Dumoulin met en cause clairement la Compagnie Ardoisière dans le n°935 du 16/11/1913. Celle-ci est est responsable moralement car elle a poussée à la surproduction pour pouvoir servir les commandes qu’elle avait et pallier le lock-out qu’elle avait mis en place contre les ardoisiers de Trélazé qui refusaient de plier à son joug (dédicace spéciale à A. des Nuits Bleues et CSSEA !). Les 14 et 16 novembre, après le drame de Bel-Air et la passivité des ouvriers de là-bas qui ne se mettent pas en grève, deux meetings ont lieu devant environ 2000 personnes avec Péan, Dumoulin et Bartuel pour raconter ce qu’ils ont vu, flétrir la Compagnie des Ardoisières responsable du drame et du lock-out de Trélazé. Dans ce même extrait de La Bataille Syndicaliste n°936 du 17/11/1913, il y a également outre l’annonce que la semaine écoulée fut dure pour les ardoisiers, l’annonce que Bartuel reste à Trélazé pour aider du mieux qu’il peut les lock-outés/grévistes mais aussi le texte d’une affiche apposée à Trélazé sur la catastrophe de Bel-Air.

* Affaire Péan : après avoir reçu une autre remise de peine début octobre, ramenant sa condamnation à 8 ans, il n’est pas mis au courant par l’armée. L’armée républicaine soucieuse de la Justice et du droit ne l’informe pas et lui fait croire qu’il va aller à Cayenne ((lettre de Péan du 25 octobre 1913 publiée dans la Bataille Syndicaliste n°935 du 16/11/1913).  Mais, dans le n°938 du 19/11/1913, surprise, l’armée à tort ou à raison, était mieux informé ! Un courrier du ministère, informe à la mi-novembre que Péan est bien condamné à 20 ans et au bagne car il s’agissait « d’une erreur de plume » !!! Mathey, un soldat qui avait pris sa défense se fait condamné, sans avoir eu le temps d’être défendu, pour outrage à des supérieurs (la Bataille Syndicaliste n°936 du 17/11/1913).

Parce que l’Étincelle nous a accueilli à plusieurs reprises pour y organiser des concerts, des conférences et une exposition ; parce que l’Étincelle est un lieu de Sociabilité et un lieu d’expérimentation sociale, parce qu’après 20 ans années passées à allumer des feux de pailles, à participer à propager des petits et grands brasiers … l’Étincelle est en « danger de mort » (espérons pour renaître, qui sait ?). Nous savons pertinemment qu’une pétition ne sert à rien pour les détenteurs et détentrices du Pouvoir municipal ; mais, et c’est tout aussi important, même plus important, signer cette pétition dans le cas présent, c’est donner un peu de baume au cœur pour les camarades investiEs au sein du lieu, prouver par un bout de signature, un bout de papelard qu’il faut continuer à lutter et leur transmettre symboliquement un peu de rage pour continuer à construire un autre futur et à détruire cette société de merde.

N’hésitez pas à signer à titre individuel mais aussi à faire signer vos associations, collectifs et syndicats ! Et ça fait plaisir de voir la CNT, les Sud, l’UL CGT, la FSU, etc. signer et démontrer à certaines mauvaises langues que l’Étincelle ne se réduit pas à un bar et des concerts mais est aussi un outil de Classe. (LB.)

L’Étincelle, lieu militant associatif et autogéré à Angers ouvert depuis maintenant 20 ans, semble voir sa fin se rapprocher indiscutablement. Nous avons reçu un courrier de fin de mise à disposition des lieux, prévue le 30 avril 2017.

En novembre 2016, nous avons appris le déménagement enfin officiel des Restos du Cœur. Début décembre 2016 nous avons eu un rendez-vous avec le service Bâtiments de la mairie ; puis reçu les visites de différents experts en démolition…
D’après la mairie, le démarrage des travaux est prévu pour le deuxième semestre 2017.

La mairie se donne pour obligation de proposer de reloger les associations qui sont déjà hébergées par la mairie à titre gracieux.
Elle nous a fait une première proposition qui ne répondait pas à nos besoins.

Depuis ce jour, nous avons reformulé nos attentes et même proposé quelques idées de lieux. Pour l’Étincelle de toute façon, il n’est pas envisageable d’accepter un local qui serait inadapté à nos besoins. Nous n’avons aujourd’hui, pas d’autre solution que de rester là en attendant de trouver mieux, ou au moins aussi bien. Voici donc la situation actuelle.

Nous sommes motivé-e-s à continuer à militer dans ces locaux, et nous espérons que l’aventure pourra se poursuivre, quoi qu’il se passe, et en dépit de ces projets.

En signant cette pétition vous apportez votre soutien pour que le projet de l’Étincelle puisse se poursuivre, rue Maillé ou ailleurs, dans de bonnes conditions. C’est aussi soutenir un projet qui de par sa longévité, son fonctionnement, est unique sur Angers.

http://petitionetincelle.fermeasites.net/spip.php?article1

 

22/04/2017

* GRÈVE DE TRÉLAZÉ DE 1913 : Dans le n°932 du 13/11/1913 de la Bataille Syndicaliste, un article retrace l’odyssée des camarades italiens qui refusent d’être l’instrument du patronat pour briser la grève. La photo ci-dessous représente une parti de ceux-ci :

Arch. BNF / Gallica

Un appel est également publié pour soutenir les grévistes de la part de la Confédération. À la mi novembre : création de Comités de Soutien à Paris, Arcueil-Cachan (Francisque HALOPÉ), Clichy (GÉREC reçoit les souscriptions) par d’anciens ardoisiers trélazéens (La Bataille Syndicaliste n°934 du 15/11/1913).

* Toujours dans le n°932 du 13/11/1913, la rubrique « la rente des travailleurs » qui fait part des accidents du travail, des carriers de La Forêt ce font écrasés par un bloc de pierre. Aux obsèques, dans le n°933 du 14/11/1913, Péan de la C.G.T. des Ardoisiers et Dumoulin de la C.G.T. font des discours, la Compagnie des Ardoisières est également mise en cause.

* À Renazé, devant l’insistance des ouvriers qui demandent que leurs familles soient admis au même régime qu’eux et avoir accès au médecin de leurs choix mais payé par la Compagnie, le Syndicat -bien que ne semblant pas très motivé par cette question- et devant le refus de dialogue de la direction, convoque une Assemblée générale et pose la question de savoir s’ils sont prêts à faire grève pour obtenir ce nouveau droit. La réponse est oui (La Bataille Syndicaliste n°933 du 14/11/1913).

* Souscription :  sans doute, des mineurs de Noyant (la Gravoyère ? où alors si faute typographique de Nayant dans l’Allier) dans La Bataille Syndicaliste n°934 du 15/11/1913 à la Caisse de l’Entr’Aide (secours aux prisonniers). 

// Souscription versée par Bahonneau (y a t-il été pour une conférence) de la part de travailleurs de Cholet et des Jeunesses Syndicalistes de Renazé en faveur du Comité de Défense Sociale (La Bataille Syndicaliste n°954 du 25/11/1913).

15/04/2017

* Réunion à 10 h, à la Bourse du Travail d’Angers du Groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers (La Bataille Syndicaliste n°927 du 08/11/1913).

* GRÈVE DE TRÉLAZÉ DE 1913 : La Commission des Ardoisières cherche à embaucher à tout prix pour casser la grève. Elle envoie des émissaires chercher de futurs esclaves, oups, de futurs salariés dans divers centres ouvriers. Le Syndicat demande aux différents syndicats et journaux ouvriers de relayer que Trélazé est mise à l’interdit, c’est-à-dire, qu’il est interdit aux ouvriers extérieurs de venir se faire embaucher dans cette localité (La Bataille Syndicaliste n°927 du 08/11/1913). Il est toutefois étonnant que ce ne fut pas fait avant, peut-être que tous les centres miniers étant au courant de la grève, il n’en n’y avait pas besoin, idem dans les environs de Trélazé/Angers ? Les émissaires patronaux, comme les curés en Bretagne -voir un article précédent- vont jusqu’en Italie mais le lundi 10 novembre 30 ouvriers Turinois, apprenant pourquoi ils ont été embauchés, refusent de faire les jaunes et se joignent aux camarades grévistes. Une belle leçon de Solidarité et une victoire morale pour les ouvriers ardoisiers (La Bataille Syndicaliste n°930 du 11/11/1913).

// Grève suite : Dans La Bataille Syndicaliste n°928 du 09/11/1913 ; premier article d’A. Merrheim sur la grève de Trélazé où il annonce qu’avec des faits, des chiffres, il veut montrer les responsabilités de la grève est bien du côté patronale, les inconséquences aussi des ouvriers ardoisiers qui acceptent la course à la prime. Dans le n°930 du 11/11/1913, il explique plus avant ce qu’il appelle cette question des primes (au détriment du salaire) lancée par le patronat mais aussi le danger des grèves impréparées.

* SOUSCRIPTION : Le Syndicat des Allumettes verse 20 francs au journal (La Bataille Syndicaliste n°929 du 10/11/1913).

08/04/2017

Arch. Le Vraux Denis. Sources : Fernand Boulan. Jeton de necessité de la Boulangerie coopérative de Saint-Denis

 * Mise en ligne d’un article  général sur l’Unité minière, extrait de la Bataille Syndicaliste n°922 du 02/11/1913, qui critique l’œuvre néfaste du socialiste Basly du Nord, tant du point de vue ouvrier puisqu’il passe outre les décisions des Congrès quand elle ne lui plaisent pas mais également passe outre celle de son parti politique le Parti Socialiste Unifié.

* Grève de Trélazé de 1913. Lundi 03 novembre. Gréve générale de tous les bassins ardoisiers La Bataille Syndicaliste n°922 du 03/11/1913. Après une réunion de la direction, Lariviere fait savoir qu’il refuse l’arbitrage de conciliation proposé par le Juge de Paix (La Bataille Syndicaliste n°923 du 04/11/1913). Une affiche des ardoisiers est faite pour démontrer, une fois de plus, la mauvaise foi patronale (La Bataille Syndicaliste n°924 du 05/11/1913). Appel aux secours des ardoisiers pour faire « bouillir les soupes » (La Bataille Syndicaliste n°925 du 06/11/1913).

* Souscription : Gilbert pour la Bataille Syndicaliste à hauteur de 1fr25 (La Bataille Syndicaliste n°923 du 04/11/1913)

 

02/04/2017

* Échec de la réunion internationale des mineurs, où étaient présent Georget et Gemin entre-autres, pour essayer de remédier à la scission provoquer dans la Fédération des mineurs par les mineurs du Niord menés par ceux du Nord. En gros, des précurseurs des valssistes chez les socialos : « on veut bien être avec vous mais que si c’est nous qui décidons et vous qui obéissez ». Dans la Bataille Syndicaliste n°918 du 30/10/1913.

* Grève de Trélazé de 1913 : dans le n°918 du 30/10/1913, petit article de remerciement pour les 100 francs votés par la Fédération des mineurs et importance de cette grève commencée le 10 septembre. Dans La Bataille Syndicaliste n°919 du 31/10/1913, le juge de paix propose une conciliation que les ardoisiers acceptent, une lettre de contribuable protestant contre les frais d’occupation par les gendarmes et militaires est également envoyé aussi.

Les revendications sont toujours les mêmes : augmentation de 15% pour tous, prime versée tous les 3 mois, la répartition du travail et la suppression des ateliers spéciaux. Par ailleurs Larivière cherche à recruter des ouvriers en Bretagne (La Bataille Syndicaliste n°920 du 01/11/1913).


sources : site de vente en ligne Delcampe. ici une Soupe Communiste à Trélazé mais à quelle date ?

 

01/04/2017

* Affaire Péan : n°910 du 22/10/1913, réunion du Comité de Défense Sociale de Paris sur cette affaire Péan / Bauer et d’autres.

* Grève des mineurs de Trélazé 1913 : dans la Bataille Syndicaliste n°910 du 22/10/1913, publication du texte d’une affiche sur la nouvelle tentative de réembauchage de personnes sans-consciences, de lèches-culs patronaux,  pour essayer de briser la grève. Dans le n°911 du 23/10/1913 de la Bataille Syndicaliste un texte écrit sans doute par un parisien (vu la distanciation qui existe vis-à-vis dès grévistes, peut-être Laurent de l’alimentation délégué par la C.G.T. pour tenir une conférence de soutien à Trélazé ?). Dans le n°913 du 25/10/1913, un article retrace les grandes lignes de la grève et la stratégie employée par Larivière pour la briser. Dans le n°914 du 26/10/1913, un appel à la Solidarité pour continuer à faire bouillir les Soupes Communistes. Dans la Bataille Syndicaliste  n°916 du 28/10/1913, le Conseil national des mineurs envoie 100 francs en Solidarité pour la Caisse de Soutien et envoie ses sympathies aux camarades grévistes.

* Un article en lien avec la grève de Trélazé, au titre évocateur : « L’alliance du coffre-fort et du goupillon » révèle comment sont exploités les breton-ne-s qui cherchent dans l’exil économique un espoir de vie meilleure se font avoir par le curé qui joue le rôle de rabatteur (La Bataille Syndicaliste n°912 du 24/10/1913).

* Toujours en lien avec la grève mais aussi les J. Syndicalistes, les courriers sont probablement saisis comme le montre le doute des J.S. dans la Bataille Syndicaliste n°916 du 28/10/1913 à propos de la réunion du Comité Fédéral des J.S. du 29/10/1913. 

* Jeunesses Syndicalistes : Dans le n°912 du 24/10/1913, un article sur les J.S. dans le centre et Sud-ouest où ça parle des J.S. de l’Ouest.

* Sou du Soldat : publication dans le n°800 du 04/07/1913 de la Bataille Syndicaliste, et ici mis dans la rubrique texte hors département dans la partie pacifismeS et antimilitarisme, des Statuts de la Caisse fédérale du Sou du Soldat de la Fédération des Métaux.

* Dans le n°917 du 29/10/1913, Gemin et Georget, entre autres, sont mandaté par le Conseil national des mineurs pour assisterà un Comité international des mineurs à Paris.

* C’est sans doute pas une blague, mais il y a des taré-e-s qui nous envoies des messages, tel ce pseudo de Jacques, sur les élections. Si au blog, on s’en cache pas on pense que le système politique actuel ne nous convient pas, c’est le moins que l’on puisse dire, on ne relaiera pas les appels à voter pour un tel ou une telle, on ne relaiera pas les insultes sur « les islamo-gauchistes », les can