NOUVEAUTÉS À PARTIR DE JANVIER 2018

NOUVEAUTÉS

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(ancienne page d’accueil des nouveautés jusqu’à la mi-janvier 2018)

 

11/06/2018

extrait BD, Le Temps des bombes de Moynot, éditions Delcourt.

* Paiement des journaux des Temps Nouveaux par M. de Trélazé (Les Temps Nouveaux n°43 du 22/02/1902 et n°52 du 26/04/1902).

* Versement de soutien aux Temps Nouveaux par M. de Trélazé pour 0fr75 et versement d’une « collecte faite par des prolétaires angevins » au profit de Liebengut(h? mais je ne sais de qui il s’agit)(Les Temps Nouveaux n°23 du 04/10/1902). Versement par M. de Trélazé d’un soutien financier à Courtois emprisonné à Marseille (Les Temps Nouveaux n°04 du 24/05/1902).

* Création d’une fiche biographique pour LEGLOAHEC Louis, animateur du groupe communiste anarchiste Les Ennemis de l’Autorité.

* RÉUNIONS DES GROUPES ANARCHISTES d’ANGERS : à midi le 13/07/1902, réunion du groupe Les Affamés avec une causerie par un camarade (Les Temps Nouveaux n°11 du 12/07/1902). En août, ce même groupe se réunit tous les samedis à l’heure et au local habituel -mais où et quand précisément ?- (Les Temps Nouveaux n°15 du 08/08/1902). Le Dimanche 16 août 2018, une réunion et causerie est organisée par L. à 10h, café Deschamps, Place du Ralliement (Les Temps Nouveaux n°16 du 15/08/1902). Réunion chez L. Legloahec, au 6 rue des Tanneries, de l’un des groupe anarchiste angevin, celui se revendiquant groupe communiste anarchiste Les Ennemis de l’Autorité (Les Temps Nouveaux n°18 du 30/08/1902). Réunion le dimanche 07/09/1902, chez Legloahec, des deux groupes anarchistes angevins, Les Affamés et Les Ennemis de l’Autorité, en vue d’étudier l’éventuelle idée de créer un journal local (Les Temps Nouveaux n°19 du 06/09/1902). Puis réunions tous les dimanches à 14h, chez Legloahec, des deux groupes. Guichard Émile pour Les Affamés et Legloahec pour Les Ennemis de l’Autorité recueillent de l’argent pour acheter un manifeste au soldat, initié par Le Libertaire (Les Temps Nouveaux n°26 du 22/09/1902, n°23 du 04/10/1902 et n°26 du 22/09/1902).

extrait du livre dessiné Jeanne de la Zone, de Davodeau et Jacquet, éditions de l’Atelier, 18€, disponible aux Nuits Bleues. Ce livre permet de voir les conditions dans laquelle les angevinEs exiléEs vivaient.

* Article d’E.G. dans Les Temps Nouveaux n°11 du 12/07/1902 qui vitupère sur la Justice qui condamne une ouvrière angevine à trois mois ferme pour avoir volé une montre qu’elle a ensuite mise au Mont-de-Piété pour s’acheter à manger car elle avait faim. Dans le n°13 du 26/07/1902 des Temps Nouveaux, le même E.G., sur Bessoneau. Il montre le deux poids-deux mesures de la société : on poursuit les anarchistes et Bessoneau colle des amendes pour un oui ou pour un non, mais lui, gros patron, fait travailler la nuit les femmes alors que c’est interdit par la loi. Il ironise également sur sa philanthropie avec la création d’une crèche dont le personnel est  des nonnes mais aussi le fait qu’il fasse des dons aux œuvres de bienfaisance après avoir jeté à la rue 800 ouvriers. Sans plus de précision de date, un article, toujours d’E.G., indique qu’il y a eu une manifestation catholique à laquelle des personnes sont venues montrer leur opposition. Au moment de l’altercation, un agent est blessé/éraflé par un coup de couteau selon l’auteur (Les Temps Nouveaux n°15 du 08/08/1902).

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09/06/2018

* Mise en ligne d’une affiche intitulée Les anarchistes aux Travailleurs, prônant l’abstention lors des

AD49 : 4M6/29. Les anarchistes aux Travailleurs. 06/05/1888.

élections municipales de mai 1888. J.Inglebert fut un anarchiste Havrais ; l’affiche bien que collée à Angers est originaire du Havre.

* Toujours dans la partie sur les correspondances criminelles des Archives nationales, sous la côte

BB186450, mise en ligne de quelques courriers concernant le Procès d’Assises de 1894. Un télégramme chiffré du 19/04/1894 qui annonce que le même jour le parquet à renvoyé 6 prévenus pour la session d’Assises.

* Un  télégramme du 16/04/1894 demandant que la session d’Assises aient lieu à partir du 21 mai 1894, mais je n’arrive pas à bien le lire.

* En vue du procès d’Assises, un courrier du Procureur Général du 17/04/1894, informe que Philippe et Mercier sont remis sous mandat de dépôt. Chevry est considéré en fuite mais sans doute lié au décès de son père.

* Dans un courrier du 21/04/1894 retrouvé dans « le fatra » des Archives nationales, nous apprenons avec effarement, que le pauvre Procureur Général, accaparé par l’affaire des anarchistes, n’avait pas pu prendre ses vacances à Pâques. Cependant, le très dévoué et fidèle serviteur, peut prendre une semaine bien méritée de repos.

* Dans un courrier du 19/04/1894, notre super proc, annonce l’ouverture du Procès pour le 21 mai et l’arrestation à Nantes de Chevry.

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02 et 03 /06/2018

arch. (LB.)

* Je signale la parution de nouvelles brochures du CESA publiées par le camarade F. Dabouis. L’une porte sur des affiches, tracts de mai 1968. Ce sont avant tout des archives personnelles et tout ce travail doit pris plutôt pris comme un témoignage subjectif avec la surreprésentation de certains courants et la minoration d’autres. Ce sont surtout les Cahiers n°9, intitulé Aux Origines du Parti Communiste en Anjou qui attire notre attention, Tome 1 : 1914-1918. Tout d’abord parce que c’est toujours intéressant de lire un nouveau texte d’histoire sociale sur notre département et puis aussi, parce qu’avec Ascona, nous n’avons pas eu encore le temps -entre multiples autres choses !- d’avoir travaillé sur les partis/organisations  révolutionnaires autoritaires. Outre cela, son travail qui sera publié en trois tomes, correspond à une période très peu étudié par nous, voire pas du tout (la Première Guerre). Les cahiers sont téléchargeables ou en format papier à la Librairie Les Nuits Bleues. (LB.)

AD49 : 4M6/29 : « À Carnot le Tueur« . février 1894.

* Dans la continuation de la série des archives Nationales BB186450, on continue à publier des sources judiciaires autour de l’Affaire du Procès des Assisses de 1894. Arrivé d’un télégramme à Angers, fin janvier, informant que Guyard qui vient de tenter de se suicider à Guingamp était porteur de deux lettres de Régis Meunier.

* Mise en ligne d’une affiche intitulée « À Carnot le Tueur » autour de la mort de Vaillant, en provenance de Londres et saisie à destination de Mercier et Philippe.

* Dans un courrier du 29 janvier, annonce que Mercier, Chevry et Philippe ont été libéré de la détention préventive pour « association de malfaiteurs » suite à un courrier du Garde des sceaux en date du 17/01/1894. Meunier, lui est resté quelques jours de plus en détention préventive. Je ne comprend pas ce qui a été écrit sur Fouquet et Guénier. (LB.)

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Vaillant Auguste. Dictionnaire international des militants anarchistes

* Dans un long courrier de 25 pages en date du 29/03/1894, le Procureur Général qui se base sur une « communication officieuse » du Juge d’Instruction à destination du Procureur qui informe de la teneur de la procédure contre les différents accusés. Le Procureur établi ce qui lui semble être les faits incriminés, fait part des doutes, les craintes qu’ils faillent des faits avérés (sic !), les appréciations et détails sur des personnes -y compris Hamelin mis en préventive car il dit dans une conversation avoir connu Pauwels– et tente de prouver l’entente anarchiste et l’entente antimilitariste.

* Copie de la lettre de Fouquet à Guénier. Cette lettre datant du 16/01/1894 n’est pas d’une grande prudence. Il souhaite que « le grand jour » arrive rapidement et affirme qu’il marchera vaillamment aux côtés des copains ; il aspire à vivre en anarchie ; parle de la propagande au régiment et en ville ; des misères subies au régiment ; approuve la bravoure de Vaillant ; demande des nouvelles de Meunier et Mercier et des autres copains qu’ils avaient l’habitude de fréquenter ensemble ; souhaite se rendre à Paris visiter « Brunet « ? et son beau-frère ; etc.

* À la suite du courrier du 29/03/1894 du Procureur Général d’Angers, ce dernier reçoit une note en date du 16/04/1894 du Ministère Justice avec la demande de poursuites contre Philippe, Mercier, Meunier, Chevry, Guesnier, Fouquet et la mise sous mandat de dépôt pour Mercier, Chevry et Philippe.

* Dans une note, établie au plus tôt fin mars 1894 et au plus tard fin avril, -peut-être le 10/04/1894 cf. fin du document ?, un employé du Ministère de la Justice fait un résumé de l’affaire, exprime lui aussi ses doutes sur la procédure, fait un rappel des griefs étatique contre chaque individu, affirme que certains ne seront pas poursuivi, mais qu’il y a un risque d’acquittement. Il préconise de laisser la procédure ouverte.

 

arch. (LB.), fin XIXe début XXe ?

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26 et 27/05/2018

Arch. Nat. BB 18 6450. dossiers correspondances criminelles. fourni par FH.

* Mise en ligne d’une affiche de 1892 du Père Peinard, dans la petite collection de la sous-rubrique qui s’étoffe. Un peu obligé, tant ces affiches furent importante pour la propagande.

* Grâce au travail de recherche de FH. dans de multiples centres d’archives (voir son blog Archives anarchistes) début de la mise en ligne de documents d’instructions judiciaires, issues des Archives nationales sous la cote BB 186450 -correspondances division criminelles-  liés au Procès d’Assises que subirent une tripotée de militants anarchistes locaux. Procès arbitraire, conduisant deux personnes à la mort : Chevry au bagne et Fouquet dans les compagnies disciplinaires d’Afrique du Nord ; au bagne pendant 7 ans pour Meunier ; à de la prison au sursis pour Philippe (qui le conduira malgré tout quelques années plus tard à l’exil en Angleterre). Un article sur cette affaire est en construction, il s’agit plus d’une trame plus qu’autre choses pour l’instant, et par contre il existe une page avec la totalité (ou à peu près) de tous les documents (important ou non), journaux, documents policiers ou judiciaires, etc., déjà mis en ligne sur ce blog. (LB.)

C’est gratuit, moqueur, ironique, sarcastique, mais quand on avoue être un larbin… extrait courrier 10/01/1894 du Proc. Général

* Mise en ligne d’un courrier du Procureur Général, datant du 10 janvier 1894, au Ministère de la Justice. Il demande des instructions comme « un très dévoué et obéissant serviteur » qu’il est … Ce qui est intéressant, c’est qu’il avoue, qu’il n’y a rien dans le dossier de véritablement probant ou que l’éventuel témoin -Livenet la balance- n’est pas fiable face à Philippe qui lui est « un ouvrier très laborieux » « avec un passé exempt de reproches » au niveau judiciaire.

* Le Procureur Général, se base sur un courrier du substitut qui lui mâche le travail, la réflexion. Ce procureur de la République, affirme dans un courrier daté officiellement du 14/01/1894, que rien dans les courriers saisi chez/ou provenant de : Sevry (des vœux de bonne année !), Philippe, Mercier, Meunier n’est véritablement condamnable. Mieux ou pire, l’extrait ci-dessous en est la conclusion : « (…) Quelles que soient leurs opinions, il semble qu’on ne saurait les détenir plus longtemps sans risquer de tomber dans l’arbitraire. C’est du moins l’avis de M. le juge d’instruction, que je partage absolument. (…) »

Arch. Nat. BB 18 6450 extrait courrier 14/01/1894

* Récapitulatif, avec une extrait n°2 du casier judiciaire, des condamnations de LIVENET Baptiste, celui qui balance pour l’affichage, datant du 02/01/1894.

* Mise en ligne d’une copie de copie d’un rapport de gendarmes du 04/02/1893 faisant suite à lettre de menace pour le moins spéciale mais accompagnée d’une cartouche de dynamite (AD49 : 4M6/15).

* Un courrier du Procureur Général d’Angers, en date du 19 février 1894, qui rapporte au Ministère de la Justice la saisie d’affiches « Carnot le Tueur » provenant de Londres à destination de Philippe et Mercier (qui se reprenne une convoc pour s’expliquer), des perquisitions, la lettre de Fouquet + Note du 21/02/1894 qui conforte cela mais aussi on le Proc. Général dit qu’il contactera le Garde des Sceaux après le Procès d’Assises pour parler de Guénier et Fouquet.

* Liste nominative de celles et ceux poursuivis au Procès d’Assises pour « associations de malfaiteurs » dans un courrier du 21/01/1894, établi par le Procureur Général à destination du Garde des Sceaux. Comme quoi, toujours se confronter aux sources de premières mains ! En effet, d’après les textes de soutien établi ensuite par les journaux anarchistes, radicaux, etc. on n’y parle que de Meunier, Chevry voire Philippe ; les flics parlent des plus en vue du procès, les textes écrits par des historiens sur la période et qui évoquent rapidement ce procès prennent la suite ; mais dans la réalité ce sont bien plus de personnes qui sont poursuivis.

* Relevé des antécédents judiciaires, au 21/01/1894, des personnes poursuivies aux Assises pour « associations de malfaiteurs » : Chevry Anatole, Philippe Auguste, Artel MarieDubois Auguste, Mercier Henri, Meunier Régis, Maillard Alexis, Guenier Charles, Sevry Émile.

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21/05/2018

« Didier, homme du peuple« . Encore un super livre des Éditions Plein Chant et disponible à la librairie Les Nuits Bleues. 15 €. Écrit de façon brute, pas de fioritures, pas de figures de style, un des des deux Boneff va à l’essentiel pour son roman social. Un roman qui fait partager la vie d’un militant syndicaliste (inspiré d’un homme ayant existé) et qui pose également plein de questions : le rapports au temps, l’engagement militant parfois au dépend de sa vie privée et familiale, l’action directe, le collectif, etc.

* Entre grève économique d’origine nationale, le boulot et probable grève économique locale lié à ce même taf (une demande d’augmentation de salaire avec les collègues car on turbine même le dimanche mais pour une prime royale de 0.74 euros brut…de l’heure), les enfants, il ne reste pas énormément de temps pour mettre à jour le blog.D’ailleurs, un copain du 21, me fait part qu’un livre paru chez Gallimard, l’Églantine et le Muguet, je crois, de la fille d’un ancien instit de Trélazé de l’Entre-deux-Guerres (Sellenave de mémoire et sans vérifications), une académicienne ou un truc dans le genre, à publié un livre sur l’anjou ayant en pointillé un parallèle entre l’histoire ouvrière plutôt émancipatrice (l’églantine) et ceux d’orientation calotine et réactionnaire (le muguet). Si je ne l’ai pas lu, le copain me l’a montré car ça le faisait marrer qu’elle prenne des sources sur notre blog. C’est toujours ça, ça sert. J’ai juste vu en feuilletant, une erreur -y’en a peut-être d’autres ou pas, Ludovic Ménard en 1913 n’est plus anarchiste mais membre du Parti socialiste. Pour les camardes du Maine-et-Loire, ne vous précipitez pas l’acheter à la FNAC ou ailleurs, on le commandera sans doute aux Nuits Bleues (LB.)

* Tout d’abord, quelques numéros de l’anarchie, journal « individualiste » que je dépouille en le lisant en diagonale, ne regardant que ce qui concerne l’Anjou. Dans le n°70 du 09/08/1906, Henriette Andreval constitue un groupe de la Jeunesse Libre, à Lorient, liée au mouvement des Causeries Populaires. Si cela ne concerne pas l’Anjou, je me demande néanmoins s’il il n’y a pas un lien avec Joseph Chermat, dit ANDREVAL, qui originaire de Bretagne, s’installe à Trélazé et surtout à sa femme née AUDIC Henriette dite également ANDREVAL (fiche biographique remise à jour). Dans le n°75 du 13/09/1906, les camarades de Châtelaillon cherche à avoir l’adresse d’un nommé Tinkuf ou Tinquf ? Je n’ai aucune trace de ce pseudo ou nom à l’heure actuelle. Cette personne s’est-elle rendu là-bas pour les vacances libertaires initiées pas la sphère individualiste ? Dans l’anarchie n°82 du 01/11/1906, une annonce relaie le fait que le groupe anarchiste se réunit tous les 1ers et 3e jeudis du mois à la Coopérative de Trélazé, groupe adhérent à l’A.I.A. Est-ce une erreur ? N’est ce pas le groupe des Jeunesses Syndicalistes ? Annonce d’une tournée de conférences de Lorulot et Girault dans le Maine-et-Loire et Sud-Mayenne (entre autres) : à Misengrain le dimanche 09 décembre ; à Renazé le lundi 10 décembre ; à Angers le mardi 11 décembre ; à Trélazé (qui se tiendra devant devant 250 personnes) le mercredi 12 décembre sur le thème « Socialisme ou Anarchie ? » (l’anarchie n°85 du 22/11/1906).

Image1* AFFAIRE du Procès d’Assises : autour de Régis Meunier et son rapatriement : Dans L’Aurore n°1542 du 08/01/1902, annonce d’une grande réunion à Paris avec la présence de tout un tas de libertaires comme Prost, Girault, Paraf-Javal, Malato, Libertad ou du député socialiste Allemane ; réunion en soutien financier pour le rapatriement de Régis Meunier. Dans L’Aurore n°1545 du 11/01/1902, Malato rappelle la réunion du soir à Paris en faveur de Meunier à l’occasion d’un article sur un autre thème. L’Aurore n°1544 du 10/01/1902, annonce de la réunion à Paris avec les thèmes et en soutien financier à Meunier. Une petite somme est versée dans le n°1567. Dans L’Aurore n°1689 du 04/06/1902, article de Malato contre les adorateurs de la nature belle et généreuse avec l’exemple de la Montagne Pelée et l’occasion de reparler de Meunier. Toujours en soutien à Meunier et pour financer son rapatriement, dans Les Temps Nouveaux n°36 du 05/01/1902, série de 3 conférences à Marseille en soutien à Meunier par Liard-Courtois sur ses Souvenirs du bagne (+ conf. à Lyon, Tarare, Roanne, Thizy, Mâcon, Villefranche, Bourgoin). Dans Les Temps Nouveaux n°36 du 05/01/1902 : grosse souscription versée pour Meunier de Bordeaux, Montpellier, etc. etc. Dans Les Temps Nouveaux n°37 du 12/01/1902, plus de 1000 francs envoyés en tout pour Meunier à Mercier. 600 francs lui sont envoyés pour le billet, le reste à disposition quand il reviendra. Le journal anarchiste Les Temps Nouveaux ont envoyés en tout 463 francs et 15 centimes à Mercier, soit au moins le tiers de la somme totale.

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13/05/2018 et 14/05/2018

Sources : AD49

* Modification à la biographie de Régis Meunier et petits rajout à celle d’Émile Hamelin.

* Suite aux compléments et ajouts des biographies d’anarchistes de 1892 -ou suspectés de l’être- : BAUDOIN Théodore, MILONNI (?) René, MERCIER Henri, SEVRY Émile, GEORGET Olivier, MÉNARD Ludovic, Bahonneau André, Lemaître Eugène, Guenier Charles, THULEAU François, CAUTIN Josepĥ, DEFAY Jules ; BRIDIER Jean-Pierre ; LAPIERRE Auguste ; LEROY AUGUSTE ; PINGUET Auguste ; ROGER ; CHAUSSY Alphonse ; LEBRETON Auguste ; DESCHAMPS François ; JALLIER Louis ; BOUILLON Jean-Michel ; LEBRETON Ferdinand ; LEBRETON Émile ; MORIN Michel ; VERDIER François ; CHASLES Baptiste ; de nouveau Pironi par les gendarmes cette fois ; LEPIN François ; BAZILLE Lezin.

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06/05/2018 & 08/05/2018

* Rajouts et compléments de documents biographiques issus de dossiers photos -fournis par FH.(encore une fois merci pour ce travail de fourmi mis en commun)- pris aux Archives Nationales sous la côte BB 18 6450 : correspondances criminelles.

* Présentation générale d’un courrier 27/04/1892 établi par le Procureur Général adressé au Garde des Sceaux sur la situation angevine : inauguration de la Bourse du Travail d’Angers, les anars locaux et le cas Riemer.

* En sous-rubrique, le document suivant : BB 18 6450. Dossiers individuels d’anarchistes d’Angers et environs « réputés dangereux » : Commissariats central et spécial Angers, brigades gendarmeries Trélazé (PV 25/04/1892 + Ponts-de-Cé) et Justices (Angers. PV 24/04/1892).

* Il y a les noms suivants (se fera sur plusieurs jours pour une mise-à-jour complète avec les documents fournis via ce dossier) qui sont parfois rajoutés indirectement (Uzureau Philomène ; Camus Eugène -un homonyme-), modifiés, complétés : LEBRETON Ferdinand, Charles ; LEBRETON Émile ; LEBRETON Charles ; HOUSSIN Jean (- ou ,) Baptiste ; POIRIER Ambroise ; BERNARD Henri, Édouard ; UZUREAU Émile ; BURGAIN Louis, Auguste ; MARTIN Alexandre, Napoléon (! :)) ; JUVIN François, Felix ; CAMUS Eugène, Augustin ; BOUILLON Louis ; GUILLARDEAU Julien ; JUVIN Pierre ; JUVIN Victor ; ROCHEREAU Étienne, Lézin ; ROCHEREAU ; PIRONI (voire à l’origine PIRONNIE) Louis ;

* Mise en ligne d’un extrait du journal républicain-progressiste Le Ralliement, du 26/04/1892 sur l’inauguration de la Bourse du Travail d’Angers.

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04/05/2018 & 05/05/2018

Archives Autonomies

* J’ai commencé à dépouillé le journal individualiste l’anarchie, fondé et animé principalement par Albert Libertad en 1905 (et jusqu’en 1914). Si ce type de journaux n’est pas ma passion première, orienté idéologiquement plus par l’anarchisme social, le communisme-libertaire et le syndicalisme ; il est toutefois plus qu’important d’aborder les

Archives Autonomies. l’anarchie n°59 du 24/05/1906

courants « individualistes » et contribuer à les faire sortir des clichés -qu’ils et elles ont bien souvent contribuéEs à créer et propager et même maintenant,  y compris en raison de leur agressivité de langage même contre les plus proches d’entre-eux – tant ils ont irrigués de façon positive voire débroussaillé certains thèmes : la responsabilité individuelle, la relation de l’individu au groupe («  »le troupeau«  »), l’alimentation, l’éducation, le rapport au corps, la sexualité, etc. Ce qui ne gâte rien, pour une feignasse et laborieux de l’écriture comme moi, le style est bien souvent incisif, précis. Les mots claquent !

Ce journal est diffusé en Anjou, sans doute à petite échelle, grâce à Hamelin bien entendu qui diffuse dans ses tournées tout ce que la presse peut produire en journaux, revues, brochures et chansons révolutionnaires ; mais aussi, autour des années 1908- de mémoire- dans les cercles plus proche de ce que l’on nomme communément individualistes tant à Trélazé et Angers. Le dépouillement est réalisé grâce au travail de recensement et de mise à disposition de vieux journaux, tracts, etc. du site du collectif Archives Autonomies, Fragments d’Histoire de la gauche radicale. Ce dépouillement s’il sera lui aussi exhaustif pour ce qui concerne l’Anjou -directement ou indirectement- n’est pas ma priorité qui est de finir Les Temps Nouveaux (après 1903 jusqu’à la Première Guerre Mondiale), La Bataille Syndicaliste (reste fin 1912 et début 1913 et 1914) et s’attacher un peu plus aux documents des archives nationales (BB 18 6450 et F7 12 508 en particulier) fourni par le compagnon F.H. via le groupe de recherche du Maitron des anars en ligne, qui retrace les années 1893-1895 et le crime d’état commis contre les anars d’Angers : Fouquet, Chevry, Philippe, Meunier en particulier. Je ne désespère pas revenir à mon dada d’origine un de ces quatre matins c’est-à-dire l’Entre-deux-Guerres ! (LB.)

Archives Autonomies

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André Lorulot. Image issu du site Dictionnaire biographique des militants anarchistes et de sa bio

* Lors de la campagne des élections législatives de 1906, contrairement aux « communistes » et syndicalistes, les individualistes s’en prennent aux électeurs en tant qu’individu et traite de leur responsabilité. Dans le numéro 54 du 19/04/1906, publication d’une affiche prenant les pages 2 et 3, pages intérieures du journal donc, sur ce thème. Publication dans l’anarchie n°55 du 26/04/1906 d’un placard anti-électoral dans la page intérieure. Un dessin, et deux manifestes « Au bétail électoral » et « Le Criminel« , ce dernier déjà publié dans le numéro 47 du 01/03/1906. Dans le n°59 du 24/05/1906, un poème adapté du corbeau et le renard, intitulé « Le roublard et les électeurs« .

* Hamelin condamné à de la prison en mars 1906 à Nantes pour « propagande antimilitariste » est l’occasion pour  Lorulot de le citer dans un article suite à un « vol légal » (une perquisition des flics) dans le n°49 du 15/03/1906. Dans le n°53 du 12/04/1906 de l’anarchie, une brève fustige Régénération qui parle d’Hamelin. Toujours dans l’anarchie, le n°64 du 28/06/1906, publication du texte antimilitariste « La Bastille de l’Autorité » qui sera distribué en tract le 14/07/1906 à Trélazé par le groupe antimilitariste de la ville. André Lorulot, de passage en Maine-et-Loire, écrit un article intitulé « Au pays Chouan » dans le n°49 du 15/03/1906.

* Autour des condamnés au bagne pour idées anarchistes : un article de Leyret dans L’Aurore n°148 du 15/03/1898 intitulé « Pour l’Amnistie« . Dans le n°402 du 24/11/1898 de L’Aurore, Malato, dans un article en faveur de Jules Moineau, anarchiste belge, cite Meunier. Henry Leyret, dans le n°496 du 26/02/1899 de L’Aurore, fait un plaidoyer en faveur de l’amnistie. Il cite, outre Meunier, Chevry mais aussi Philippe. Dans le n°601 du 11/06/1899 de L’Aurore, Leyret à partir de la demande de grâce d’une des filles de Monod pour son père, il élargit son article aux autres anars condamnés non pas forcément pour des faits mais tout simplement condamnés pour délits d’opinions selon le principe des lois scélérates. Dans le n°632 du 12/07/1899, Malato dans un style enlevé, à partir de l’exemple de Dreyfus, écrit sur les bagnards anarchistes ; mais, surtout, il raconte les tourments, les tortures mêmes infligés par les gardiens du bagnes sur les prisonniers. Le même Malato, dans le n°708 du 26/09/1899 que si certains demande la grâce pour un bagnard condamné pour des faits réels, il n’en demeure pas moins qu’il y a des bagnards anarchistes condamnés juste pour des crimes d’opinions. Dans le n°739 du 27/10/1899 de L’Aurore, Malato affirme qu’il faut continuer une campagne tenace pour le retour des bagnards anars et il informe que le Conseil municipal de Dijon demande le retour de Monod au président Loubet. Après la grâce de Monod, Leyret dans un long édito dans le n°769 du 26/11/1899, réclame la grâce pour les autres bagnards anarchistes y compris Chevry (décédé depuis 2 ans, ne le sait-il donc pas ?) et pour Philippe en exil à Londres après un article de La Cravache mais risquant le bagne à cause de sa condamnation au sursis à Angers. Dans L’Aurore n°836 du 01/02/1900, publication d’une lettre de la femme de Liard-Courtois, un petit préambule du journal parle de Meunier. Dans le n°887 du 24/03/1900, au sujet de la grâce d’un baron qui avait insulté le président Loubet, c’est de nouveau l’occasion des emprisonnés politiques comme Meunier.

15/04/2018

AD49. 4M6/58. Rapport du 25/02/1901.

* Mise en ligne d’une affiche intitulée « Justice Militaire », éditée par le Groupe Antimilitariste de Paris, publiée en janvier 1901 (Les Temps Nouveaux n°41 du 02/02/1901), collée dès la nuit du 24 au 25/02/1901 sur Angers (et Trélazé ?). Il y a en une autre dans la rubrique affiches, celles du G.A.A.P. collée en début de mois février 1901 et à plusieurs reprises sur Angers et Trélazé.Mise en ligne également d’une affiche de la C.G.T. intitulée « Contre l’arbitraire« .

* Rajout d’affiches, d’extrait de brochures et de cartes postales pour les années 189819011902190619111912 et 1913.

* Texte politique de Lucien Descaves, l’un des deux exécuteurs testamentaires de Gustave Lefrançais, autour du décès de ce dernier, dans Les Temps Nouveaux n°4 du 25/05/1901.

* Y’en pas un  sur cent chantait Ferré et pourtant ils existent ! Ce texte publié dans Les Temps Nouveaux n°24 du 12/10/1901, m’évoque cette chanson. Certes, dans l’écrit il y a sans doute une part de fanfaronnerie, mais ils furent là quand même.

* GRÈVE DES FENDEURS DE COMBRÉE : Dans Les Temps Nouveaux n°14 du 03/08/1901 et n°16 du 17/08/1901. Protestation contre la baisse des prix de la journée de travail, ils réclament cet effet effet un minimum de 4 francs par jour. Ils protestent également contre la suppression d’un modèle d’ardoise qui permettait de gagner plus d’argent. Ils font des quêtes et collectes pour tenir. Les gendarmes, souvenir d’événements violents par le passé, sont en permanence sur les lieux et le Commissaire spécial vient tous les jours.

AD49 : 4M6/58 2 autocollants parmi d’autres reçus à Angers en 1906. 110 ans plus tard, malheureusement, rien de nouveau…

* Groupe anarchiste d’Angers : Par deux fois, le groupe Les libertaires de Tours, invite les groupes des anarchistes des environs pour se lancer dans un Congrès régional. Il semblerait que début juillet 1901, les anarchistes organisés de Trélazé et Angers n’aient toujours pas répondu à cette invitation (Les Temps Nouveaux n°10 du 06/07/1901). Ce congrès aura-t’il lieu ? Par ailleurs, une annonce publiée dans Les Temps Nouveaux n°12 du 20/07/1901, annonce que le groupe se réunit au local habituel (où ? à la Coopérative de la Doutre ? dans un café ? ailleurs ?) tous les lundis soirs et informe d’une réunion publique au café Gasnault, place du Ralliement, le dimanche 21 juillet à 10 heures, sur le thème : « La bourgeoisie en face de l’anarchie » avec bien entendu des chansons à la fin.

* CORRESPONDANCES, SOUSCRIPTIONS et PAIEMENT de journaux des Temps Nouveaux : paiement par M. de Trélazé, P. de Saumur, H. à Angers (Les Temps Nouveaux n°01 du 04/05/1901 ; n°02 du 11/05/1901 ; n°21 du 21/09/1901). Souscription en soutien au journal Les Temps Nouveaux par M. de Trélazé (Les Temps Nouveaux n°28 du 10/11/1901). Un nommé R.B. envoie trop tard pour la parution dans le journal, un article ou une date de réunion ? (Les Temps Nouveaux n°22 du 28/09/1901).

14/04/2018

Arch. BNF/Gallica. Le Drapeau Rouge, n°1 du 24/05/1885. Journal anarchiste

* Rajout autour de la Chanson Le Drapeau Rouge, chanson révolutionnaire anti-autoritaire, avant d’être approprié -une fois encore- par le courant marxiste autoritaire.

* Autour de Régis MEUNIER et de la campagne pour son retour :

–> dans le n° 844 du 09/02/1900 de L’Aurore, un courrier de François Monod pour le journal et un petit texte de de G.Lhermitte où il cite Chevry et Régis Meunier. Dans le n°1231 du 03/03/1901 de l’Aurore, Francis de Pressensé, s’attarde sur les cas de Meunier et de Broutchoux pour critiquer le vote de la loi d’Amnistie qui a surtout profité (comme d’habitude, et 117 ans plus tard rien ne change) aux copains des pouvoirs politiques, financiers, militaires. Dans Les Temps Nouveaux n°5 du 01/06/1901, Liard-Courtois écrit sur le retour de Paul Bury et la folie de Gallo, et se souvient de Régis Meunier, Mouysset mais aussi de tous les autres. Dans Les Temps Nouveaux n°9 du 29/06/1901, annonce de la grâce de Meunier sur sa résidence suite à une démarche de la L.D.H. et ce par un décret du 18/06/1901. De Liard-Courtois, dans les Temps Nouveaux n°35 du 29/12/1901, mais écrit presque un mois plus tôt, annonce de la souscription en faveur de Meunier et annonce qu’une collecte sera faite à chaque fin de conférences de sa tournée au profit de Régis Meunier afin d’obtenir les 420 francs pour son rapatriement.

–> Versement souscriptions et collectes pour Régis Meunier : 75 francs versés par le Groupe Ouvrier International de Londres dans les Temps Nouveaux n°32 du 08/12/1901. Dans les Temps Nouveaux n°33 du 15/12/1901, le Groupe de la Bibliothèque populaire libertaire de Bordeaux, sise 13 rue de la Porte-Basse, fait circuler des listes de souscriptions en faveur de Meunier, le mandaté est Hyppolite DUTOU. Dans le même numéro 33 des Temps Nouveaux du 15/12/1901, versements de souscriptions pour Meunier par mal de personnes et un groupe de peintre libertaire. Dans le numéro 34 du 22/12/1901 des Temps Nouveaux, la Bibliothèque des Scientifiques, des anarchistes et des socialistes de Roubaix versé par le groupe de la ville, d’Agen, de Rochefort des souscriptions sont versées. Dans le n°35 du 29/12/1901, Les Temps Nouveaux informent qu’ils ont reçu pour 212 francs et 60 centimes de souscriptions qu’ils envoient à Angers. Dans ce numéro, l’argent est versé par la Libre Pensée bretonne, le groupe libertaire brestois, de Vienne, Roubaix, Lausanne…

–> Régis Meunier en Métropole : Bien que je n’ai pas encore mis en ligne les numéros dépouillés de l’année 1902 pour les Temps Nouveaux, il est annoncé dans Les Temps Nouveaux n°13 du 26/07/1902, que Régis Meunier vient faire au moins une conférence à Angers, le 26/07/1902 à l’Université Populaire puis ensuite sera présent à la réunion privée du groupe Les Affamés.

07/04/2018

* Autour de Régis MEUNIER et de la campagne pour son retour : –> Soutien financier pour payer son billet de retour du bagne :  Dans le numéro 28 du 10/11/1901 des Temps Nouveaux, annonce de l’envoi de 150 francs (!! somme importante pur l’époque) réuni en peu de temps par les angevins et trélazéens pour permettre de partir rapidos de Guyane pour une colonie anglaise et annonce d’une campagne de levée de fond pour lui permettre de rentrer en france métropolitaine, dont le trésorier est Mercier, des infos sur sa situation et une brève sur l’évasion de Duval. Dans le numéro 1525 du 22/12/1901 de l’Aurore, un article de Charles Malato (et ici) qui relate où en est l’affaire Meunier et informe de la souscription lancée par les anars d’Angers et Trélazé pour le rapatrier et ainsi payer son billet de bateau. Dans le n° 1528 du 25/12/1901, de l’Aurore, de l’argent est versé pour Meunier par des ouvriers mécaniciens (de Paris ?) pour 6 francs. Dans le n°1541 du 07/01/1901 versement d’un chouïa d’argent pour 50 centimes. Dans le n°1547 du 13/01/1902, l’Aurore, versement d’une souscription de 27francs 60 pour Meunier.Dans les Temps Nouveaux n°29 du 17/11/1901, annonce de la tenue d’une permanence à Angers pour récolter de l’argent pour permettre à Meunier de payer son billet. Dans le n°7 du 11/06/1901 des Temps Nouveaux, versement de 13 francs 60, suite à une conférence de Marie Murjas à Brest, pour le rapatriement de Meunier.

–> Autour de la question du rapatriement,

du bagne et Meunier en particulier, etc. : L’Aurore n°1690 du 05/06/1902 : courrier de Marestan à Malato sur le fait que Meunier n’est pas décédé dans l’éruption de la Montagne Pelée en 1902 à Saint-Pierre mais, après avoir milité quelques mois en Martinique et dans la capitale économique de l’époque, il regagne Saint-Nazaire puis Paris.

* Création d’une biographie pour Mercier J., probable instigateur de l’Université Populaire (L’Éducation, 9 rue de Lespine).

* Annonce d’une nouvelle tournée, gigantesque ! (à peu de choses près un tour de France), de conférences de Marie Murjas dans Les Temps Nouveaux n°35 du 29/12/1901.

31/03/2018

arch. Le Vraux / Boulan

* Mise en ligne des statuts de 1926 de la Coopérative de l’Avenir du Prolétariat dans l’article, non encore écrit ! :), grâce à un des neveux de Fernand Boulan, qui nous les as scanné. Merci ! (LB.)

Régis Meunier au temps de son procès

* Autour de Meunier (voir le recensement d’articles et sa bio pour aller plus loin) : Les Temps Nouveaux n°41 du 02/02/1901 : grande soirée de soutien financière à Bordeaux pour Régis Meunier.  Les Temps Nouveaux n°38 du 12/01/1901 : grand article de Liard-Courtois sur Meunier, avec une extrait d’une lettre de ce dernier, il y explique sa vie de relégué. Courtois fait part des problèmes financiers pour pouvoir revenir une foi totalement libéré et gracié. Dans Les Temps Nouveaux n°43 du 23/03/1901, Liard-Courtois annonce une tournée de conférences sur le bagne dans l’Ouest, sans doute avril, mais qu’il aurait aimé faire, entre-autres, avec Meunier.

* Mise à jour de la biographie de Régis Meunier.

* Annonce, sans plus de précisions, annonce d’une conférence, probablement anti-religieuse, de Marie Murjas (Les Temps Nouveaux n°50 du 06/04/1901).

* UNIVERSITÉ POPULAIRE/ MAISON DU PEUPLE : annonce dans les Temps Nouveaux n°41 du 02/02/1901 et n°47 du 16/03/1901, d’une réunion organisé par L. Ménard de Trélazé et Mercier J. d’Angers -le plus probable- (coquille, autre personne, mais l’U.Pop est généralement dite lancée par Henri Mercier ??).

* Réunion du Groupe de Propagande anarchiste d’Angers, dont je ne connaissais pas l’existence (Les Temps Nouveaux n°51 du 13/04/1901 et n°47 du 16/03/1901).

* Paiement des ventes du journal des Temps Nouveaux par Hamelin ; versement pour les Brochures à distribuer par le Groupe de Propagande anarchiste d’Angers ; souscription de soutien pour le journal par P. de Saumur. Le journal en profite pour répondre à Hamelin, pour affirmer qu’il restera indépendant tant qu’il le pourra et ne fusionnera pas avec un autre journal libertaire (Les Temps Nouveaux n°47 du 16/03/1901). Paiement du journal des Temps Nouveaux par M. de Trélazé (Les Temps Nouveaux n°1 du 04/05/1901).

* PETITES ORRESPONDANCES du journal les Temps Nouveaux, à Hamelin voir plus haut ; à P. de Saumur probablement à propos du journal d’Axa Les Feuilles dans le n°45 du 02/03/1901 et demande à Mercier de son adresse dans le n°53 du 27/04/1901.

26/03/2018

* Le Congrès Ouvrier Révolutionnaire international qui devait se tenir à Paris (ordre du jour publié dans Les Temps Nouveaux n°20 du 08/09/1900) est interdit par l’État. Il aurait dû accueillir aussi bien des anarchistes que des socialistes révolutionnaires anti-parlementaires. En Maine-et-Loire, des discussions ont lieu, comme le samedi 08 septembre à 20h30 au café le Petit Tonneau à La Madeleine, à Angers (Les Temps Nouveaux n°19 du 01/09/1900). Des dons et souscriptions sont versées sont versés pour publier les contributions et autres rapports qui auraient dû être faites par P. et P. fils de Saumur ; L. Ménard de Trélazé ; F. Lebreton de Trélazé ; Lemaître de Trélazé ; Barbot de Trélazé ;  Delbeau ;  (Les Temps Nouveaux n°24 du 06/10/1900 ; n°26 du 20/10/1900 ; n°27 du 27/10/1900). (LB.)

* Mise en ligne de l’attestation de paiement des ventes de journaux des Temps Nouveaux pour P. de Saumur ; A. de Trélazé ; A.M. à Nuaillé -sud Mauges, le susnommé A.M. était le même qui envoyait sans doute les mandats de Parthenay quelques temps auparavant- (Les Temps Nouveaux n°37 du 06/01/1900, n°39 du 20/01/1900, n°43 du 17/02/1900, n°24 du 06/10/1900).

* SOUSCRIPTIONS pour les bannis de Montjuich : versement de Ludovic Ménard 0.50 ; L. Fortin 0frcs50 ; M. Judon 0francs50 (Les Temps Nouveaux n°44 du 24/02/1900).

* Réponse du journal Les Temps Nouveaux dans la rubrique petites correspondances. Le nommé M. est toujours à Nuaillé en septembre 1900 (Les Temps Nouveaux n°23 du 29/09/1900). Réponses à L.M de Trélazé dans le n°05 du 26/05/1900 et n°32 du 01/12/1900. Réponse à P.A. d’Angers dans le n°09 du 23/06/1900.

* Rajouts minimes à l’année 1900 et à l’article sur les groupes anarchistes du Maine-et-Loire.

* À la douce ville de Saumur, une petite brève sur un militaire assassin (Les Temps Nouveaux n°38 du 13/01/1900).

18/03/2018

* de retour, mais bon y’a grève… « Préfècti, pastè, …, Bona marenn-yo tout-là ! »

12/03/2018

Fin février dernier, les camarades des Nuits Bleues ont reçu Jean-Marc Delpech pour une conférence sur Alexandre Jacob, anarchiste illégaliste, ancien bagnard et membre des Travailleurs de la nuit. Les Travailleurs de la nuit Ferrand, Henry et Baudy sont passés par chez nous en 1902, avec deux cambriolages avérés à Angers (chez De Contades, au 4 avenue de Contades et Godard au 20 rue de Bel-Air) le 9 janvier 1902 et un probable à Segré la nuit précédente, puis le 22 janvier 1903 à Cholet, avec Alexandre Jacob, Ferré et Bour chez un certain Xardel. On en trouve trace dans la presse locale de l’époque :