Nouveautés

Rubrique pour voir plus facilement ce qui est fait au jour le jour.

19/06/2017

 

* Un article dans La Sociale n°74 du 04/10/1896 qui porte un

Dessin R. Rabault. Tour à cheval, voir la carte postale mise plus bas !

commentaire sur un article du Patriote (faut suivre !). L’auteur remet en cause les conclusions où si les cordonniers pris en exemple et étendu à toutes et tous se prenaient en main et turbinaient pour eux, les proprios, les riches auraient du mouron à se faire. L’auteur de La Sociale dit juste que les riches et les proprios devraient arrêter de faire œuvre de fainéant et taffer eux-aussi.

* Angers, salle Jouet, 14h30, soirée familiale et propagande pour le futur journal La Clameur ainsi que pour la constitution d’une bibliothèque libertaire (La Sociale n°74 du 04/10/1896). Le dimanche suivant, une « matinée familiale » est organisée à 14h30 (La Sociale n°75 du 11/10/1896).

* Création d’une notice biographique pour DRON et Duvivier.

 * Angers, à la Bourse du Travail, Quintin (Quentin ? des charpentiers) et Brocherie (des sculpteurs d’Angers), rendent compte du Congrès confédéral à Tours devant une centaine de personnes. mais aussi de leur mandats. À une question, Quintin affirme avoir voté pour repoussé la politique du syndicat et que ce dernier ne devait s’intéresser qu’au mouvement économique et corporatif et qu’au delà de ça, avec le récent Congrès de Londres, les syndicats qui se sont intéressés à la politique n’ont en fait que servi de marchepieds aux politiciens. (La Sociale n°76 du 18/10/1896).

* À Trélazé, un petit Panama local ! C’est-à-dire, une magouille financière où sont mêlés le curé, les directeurs de certaines exploitations, et le politicien Blavier est relaté dans La Sociale n°76 du 18/10/1896. « Panama, boum dis, he ! // Si tu veux barbotter // Sans peur d’être arrêter // Tach’ donc d’être député // … ou bien curé !  »

18/06/2017

* Dans la Sociale n°63 du 19/07/1896, publication d’une lettre datée du 31/05/1896 en

Dessin René Rabault , extrait de son livre l’Ardoisier aux Éditions du Choletais. On voit bien bien « le tue-vent qui abritait des élements (pluie, soleil, vent) mais aussi le bas qui servait à tenir la pierre humide afin de pouvoir la travailler. Merci Fred !

provenance de Cayenne, où l’auteur écrit un mot sur Meunier et la tentative d’évasion collective à laquelle il fût mêlée mais, et surtout, l’auteur montre en peu de mot les horreurs subies pas les bagnards.

 

* Annonce d’une sortie familiale aux Ponts-de-Cé, dans le n°64 du 26/07/1896, entre « copains et copines ». Je note que les camarades de l’époque  prenaient garde, parfois, à essayer de tenir compte du genre féminin dans l’écriture. Une autre sortie, toujours aux Ponts-de-Cé est annoncée, derrière l’Alcazar (si quelqu’unE à une carte postale qu’il n’hésite pas !) pour le dimanche 09/08/1896 à 16 heures, dans la Sociale n°66 du 09/08/1896.

* SOUSCRIPTION de « camarades de Trélazé » pour 13francs75 afin de soutenir le journal La Sociale (somme importante qui témoigne du nombre de sympathisant-e-s libertaires) dans le numéro 64 du 26/07/1896. // Souscription pour 5 francs de Trélazéen-ne-s pour aider à la naissance du journal anarchiste La Clameur qui se voulait quotidien (La Sociale n°66 du 09/08/1896). Un nommé H. verse une petite somme pour les enfants Mignot (La Sociale n°69 du 30/08/1896).

* CONGRÈS de LONDRES : Pouget reçoit les mandats de quelques chambres syndicales dont celle des ouvriers

ardoisiers d’Angers-Trélazé (La Sociale n°65 du 02/08/1896).

* CONFÉRENCES BROUSSOULOUX : à la fin du

Dessin de René Rabault extrait de son roman L’Ardoisier

mois d’août plusieurs conférences sont annoncées dans La Sociale n°66 du 09/08/1896 à Angers. Elles auront lieu les samedi 22, dimanche 23 et mardi 25/08/1896. À la première conférence d’Angers, le samedi il s’est attaqué aux gouvernants, un nommé Julden y aurait pris la parole également. De nombreuses femmes y étaient présentes. À Trélazé, une conférence tenue le mercredi 26/08, s’est tenue où il y parlé du Congrès de Londres (La Sociale n°69 du 30/08/1896). Une nouvelle conférence de Broussouloux est prévue à Angers pour le samedi 29 août (le jeudi nous savons qu’il est à Nantes) en soutien à la parution du journal La Clameur (La Sociale n°69 du 30/08/1896). Une conférence se tient également début septembre à Saumur (La Sociale n°71 du 13/09/1896).Après le Congrès de Tuors où il représente les ardoisiers, 5 syndicats de Saumur, il revient faire dans la 3e semaine de septembre 2 conférences à Angers : salle Jouet et Bourse du Travail. L’une contre le militarisme, l’autre sur l’utilité du syndicalisme, à condition toutefois, de ne pas y faire rentrer la politique de parti. Il parle également du projet du journal La Clameur (La Sociale n°73 du 29/09/1896).

* Rien de nouveau sous le soleil, en tout cas depuis qu’il y a des flics et des pouvoirs à protéger, récit d’un harcèlement policier, ma foi très léger dans La Sociale n°72 du 20/09/1896.

17/06/2017

* Du côté des parigots et parigotes, mais concernant d’ex angevin-e-s : // Dans la Bataille Syndicaliste n°505 du 12/09/1912, ordonnance de non-lieu pour (Émile) Bachelet dans l’affaire des Bandits Tragiques comme on l’appelait à l’époque et la Bande à Bonnot de nos jours.

// Dans le n°505 du 12/09/1912, Thérèse Taugourdeau au nom du Comité Féminin contre les lois Millerand-Berry et avec Ida Templier, Clémence Jusselin, Despuech sont les oratrices d’une conférence.

* Le Havre : Burgain (Louis ?), d’Angers, assiste au Congrès de la Fédération des Transports de la C.G.T., il fait partie de la Commission de Contrôle (la Bataille Syndicaliste n°506 du 13/09/1912).

10/06/2017

*Sur le blog d’Histoire du compagnon Fortuné Henry, création d’une biographie qu’il nous a transmise, de Martineau Jules, un anar d’Ivry, originaire d’Angers. J’en profite pour remercier le camarade F.H. et son énorme travail de compilation qu’il met au service de toutes et tous pour faire connaître à travers les blogs qu’il anime et/ou participe, mais aussi et surtout à sa mise à disposition de documents d’archives multiples. C’est grâce à lui, que pour notre blog d’Histoire Sociale locale que nous avons pu avoir accès aux collections disséminées du Père Peinard et de La Sociale. Entres autres !

* Envoie d’un mot de condoléance aux familles et proches des victimes (près de 80 morts) de la catastrophe de la mine de La Clarence dans le Pas-de-Calais par le Syndicat de Trélazé par l’intermédiaire de Boulan et par la Fédération du sous-sol de l’Ouest par le biais de Gemin, dans la Bataille Syndicaliste n°504 du 11/09/1912.

* Le Syndicat des Instituteurs est reçu à la préfecture. Le Syndicat répond, pour la demande de dissolution, qu’ils se réuniront le 3 octobre (La Bataille Syndicaliste n°504 du 11/09/1912).

05/06/2017

* Campagne pour Le Pain Gratuit : Dans le n°50 du 19/04/1896 de la Sociale, publication d’un dialogue entre un colporteur de feuilles révolutionnaires (Hamelin ?) et un ouvrier de chez Bessonneau autour du Pain Gratuit. // Le texte d’une affiche à l’occasion du cirque-électoral et en lien avec le Pain Gratuit, est publié dans La Sociale (La Sociale n°50 du 19/04/1896). // Un autre texte similaire, retrace la discussion (imaginaire ?) entre un anarchiste partisan de l’avancée des petits-pas (avec le Pain gratuit) et un « intransigeant » partisan de la Révolution sociale totale et sur tout les domaines et qui refuse les améliorations immédiates ; au final, un discours de l’époque que l’on pourrait tout à fait mettre à l’ordre du jour en 2017… ! (La Sociale n°51 du 26/04/1896) // À Angers, salle Aubin, 133 rue Saumuroise, à 20h30, réunion publique le Samedi 18/04/1896 sur « Les élections municipales, le pain gratuit, la grève générale » (La Sociale n°50 du 19/04/1896). // Le Samedi 23/05/1896, à Angers, salle Jouet, place des Arts, 20h30, une réunion publique et contradictoire sur « La Question Sociale et le Pain gratuit » aura de nouveau lieu (La Sociale n°55 du 24/05/1896). // Le Samedi 30 mai, c’est à Trélazé, salle Clément, 20h30, qu’une réunion publique et contradictoire sur le thème « Le Pain Gratuit et la Révolution » a lieu (La Sociale n°56 du 31/05/1896).

* Dans le n°52 du 03/05/1896, une brève angevine louange un propriétaire « (…) quoique galettard, est tout à fait brouillé avec la loi ; il veut sa liberté pleine et entière et se fout des sergots, des huissiers, du fisc comme d’une crotte de chien. (…) ».

* Annonce d’une fête familiale pour le dimanche 14 juin dans La Sociale n°58 du 14/06/1896.

* Dans La Sociale n°59 du 21/06/1896, annonce que Leduc (Adrien) porte le journal à domicile (idem n°61). Sans doute pendant l’absence d’Hamelin qui est à Saint-Nazaire, où il réside chez Antier, à Penhouët, et, il « crie les journaux libertaires et porte à domicile » (La Sociale n°61 du 05/07/1896).

* Dans le numéro 61 du 05/07/1896, outre le fait qu’Hamelin soit toujours à Saint-Nazaire, que Leduc verse son argent pour les journaux qu’il crie et porte à domicile, une réponse, dans la rubrique de La petite-poste, à un ex-patriote du journal La Sociale lui indique que son article fait double emploi (mais avec lequel ?)

* Dans le n°58 du 14/06/1896, annonce d’une amende collective pour un bris de courroie chez Bessonneau. Dans le n°62 du 12/07/1896, l’auteur de l’article revient sur quelques articles du « code Bessonneau » en vigueur dans les ateliers.

* À Trélazé, aux allumettes, un charivari a lieu face à l’injustice d’une mise-à-pied d’un ouvrier ; malheureusement, l’auteur utilise des propos antisémites (La Sociale n°58 du 14/08/1896), avec la Page de Une afférente. Quelques jours plus tard, un contre-maître se fait tabasser (La Sociale n°59 du 21/06/1896).

* Dans le journal La Sociale n°52 du 03/05/1896, annonce d’une réunion à la Chambre Syndicale de Trélazé pour étudier les moyens afin d’aider à la naissance du journal libertaire quotidien La Clameur. Un nommé Germinal, assure la réception des souscriptions à Malaquais, à Trélazé, pour le journal La Clameur (La Sociale n°55 du 24/05/1896). Est-ce un nom de personne où le nom d’une groupe anarchiste comme pourrait le laisser supposer le n°55 du 24/05/1896 de La Sociale où une souscription est versée par de La Solitude et par « le groupe Germinal » ?

* Un projet de tournée de conférences par Broussouloux dans l’Ouest de la France est envisagé et annoncé dans le n°62 du 12/07/1896.

* Dans le numéro 54 du 17/05/1896, un article raconte que le directeur de la filature de laine de Reculée dans La Doutre, n’est pas content d’un précédent article de La Sociale, que le langage employé ne lui convient pas non plus. Après avoir vainement essayé de savoir qui donnait des infos, il a continué à exploiter de plus belle ses ouvrier-e-s, l’exemple est ici donné d’une ouvrière qui malgré sa journée de turbin, à cause des amendes, doit de l’argent au final à son patron ! Dans le numéro 57 du 07/06/1896, le « caneton » revient sur ce bagne où le directeur menace d’amende celle qu’il prendrait à lire La Sociale ! Toujours est-il, que loin de baisser la tête, le/la correspondant-e du journal révèle des exploits du patrons : plus de 11 onze heures de travail, amende pour celle qui oserait aller boire un coup… avec cette morale toujours d’actualité : « Les lois sont faites pour être respectées -par les prolos-, -et violées- par les patrons …, quand il y va de leur intérêt. »

CPA qui montre bien comment pouvait être remonté les blocs mais qui pouvait être aussi utilisé pour descendre du matériel. On ne peut que comprendre pourquoi les accidents étaient si nombreux.

03/06/2017

* SOUSCRIPTIONS : Deux versements issu de collectes faites à la Bourse du Travail, 2 subricots (?) et le Syndicat des Boulangers versent de l’argent – 7francs 25 au total- au profit de La Bataille Syndicaliste (La Bataille Syndicaliste n°501 du 08/09/1912).

* MOTION DE SOLIDARITÉ ET BLÂME : Bourse du Travail d’Angers : la Commission Administrative vote une motion de Solidarité au Syndicat des Instituteurs, en butte à des tracasseries administratives – la demande de dissolution du Syndicat pour le 10/09/1912- de la part de l’État, pour avoir voté le principe du Sou du Soldat (La Bataille Syndicaliste n°501 du 08/09/1912). Le Syndicat des Employés de Commerce, qui lui aussi félicite les instits, déclare que si leur Syndicat est dissout, ils peuvent se syndiqués chez eux ! (La Bataille Syndicaliste n°502 du 09/09/1912).

* Dans le n°503 du 10/09/1912 Thérèse Taujourdeau, originaire de l’Anjou et membre du groupe anarchiste parisien du même nom, est la première secrétaire du Comité féminin contre les lois Berry-Millerand.

28/05/2017

Pouget Émile

* Je continue de mettre en ligne les numéros de la Sociale, journal fondé par Pouget entre deux séries du Père Peinard. À l’heure actuelle, il me reste à finir de mettre en ligne la troisième série du Père Peinard, La Bataille Syndicaliste pour la fin 1912 et le début 1913 ; à finir de dépouiller la Guerre Sociale disponible sur Gallica mais uniquement de 1906 à 1910 à peu près. (LB.)

* Dans le n°45 du 15/03/1896, l’auteur de l’article  »Bruits de Cayenne », une allusion est faite au sujet de Meunier.

* Annonce d’une causerie et d’une fête familiale pour le Dimanche 12 avril 1896, à Angers, Salle Jouet, 14h « La femme dans la société actuelle. La femme dans une société meilleure » (La Sociale n°49 du 12/04/1896).

* Dans le numéro 048 du 05/04/1896, un long article de Pouget et Pelloutier pour la création du journal La Clameur : les raisons, les objectifs, les moyens. « Les années de

Fonds Monatte, Musée social. Pelloutier Fernand

La Sociale correspondent à une intense activité d’Émile Pouget, en pleine communion avec Fernand Pelloutier et Bernard Lazare pour mettre en œuvre une stratégie de rapprochement des anarchistes et des socialistes antiparlementaires à l’échelle européenne pour combattre l’influence croissante de la social-démocratie dans le mouvement ouvrier. Ce rapprochement devait se faire sur la base de l’antiparlementarisme, du syndicalisme et du grève-généralisme. Au printemps 1896, tous trois essayèrent — sans succès — de lancer un quotidien, La Clameur, auquel ils souhaitaient associer Jean Allemane. » (Guillaume Davranche) Dans le numéro 49 du 12/04/1896, les auteurs approfondissent un peu la question et en particulier sous sa forme économique.

* Après une série de conférence sur « Le Pain gratuit et la Grève générale », « question sociale et pain gratuit », «  Le pain gratuit et les groupements« , « Le Pain gratuit et le communisme« , une nouvelle conférence est annoncée pour le samedi 28 mars 1896 sur « l’Amour

Bernard LAZARE

libre et le Pain gratuit » à Trélazé (La Sociale n°47 du 29/03/1896), « Les élections municipales, le pain gratuit, la grève générale » à Angers le 04 avril (la Sociale n°48 du 05/04/1896). À la suite de 3 conférences de Barrucand, un groupe nommé L’Action Sociale d’Angers est créé autour de cette question du Pain Gratuit. Le secrétaire est Phillipe qui demeure alors 7, place de la République à Angers (La Sociale n°49 du 12/04/1896).

* Suite de la grève chez Bessoneau : le bon maître paye un vin d’honneur pour une occasion quelconque. Les bonnes âmes salueront comme il se doit un patron social, qui s’est prendre soin de ces ouvriers (comme dans le n°48 où il organise des conférences), des gens plus terre-à-terre diront qu’il achète la paix sociale, les plus taquin-e-s diront même que c’est payer par les bénéfices engendrés par le travail des ouvrier-e-s … Toujours est-il que l’émule du partenariat social cher à la C.F.D.T., semble aussi organiser une sorte de police des ateliers pour faire la chasse aux réfractaires, aux gréviculteurs (ahah !) et tout simplement à celles et ceux qui donnent des informations à l’extérieur en particulier à La Sociale (La Sociale n°47 du 29/03/1896). Tiens, comme fait exprêt, comme quoi les anarchos d’hier et d’aujourd’hui on bien des idées commune à travers les décennies, une « conversation entre prolo » explique tout cela, en mieux, dans La Sociale n°49 du 12/04/1896.

* Dans le n°49 du 12/04/1896, l’exploitation est toujours la même, plus ou moins brutale, ici, l’exemple est située dans la teinturerie Bougère.

 

22/05/2017

* Dans La Sociale, un article que je trouve émouvant, qui met bien en exergue, simplement, les responsabilités de la Société, sans exonérer la responsabilité personnelle. Bref, dans le n°43 du 01/03/1896, un article qui revient sur le crime commis par Marie Busson sur son enfant de deux ans. On peut voir également dans Le Libertaire n°16 du 29/02/1896 (et déjà publié par avant) et signé un Trimardeur (Hamelin ?), un complément sur certains détails.

* Grève chez Bessonneau des peloteuses contre une baisse de 30% du salaire (La Sociale n°44 du 08/03/1896, n°45 du 15/03/1896, n°46 du 22/03/1896. Toujours est-il que le bon philanthrope qui offre des couples de cygne à certaines communes, et dont les journaux réactionnaires/conservateurs tel Le Petit courrier le félicite, œuvre une nouvelle fois pour l’élévation morale de ses ouvriers en organisant une conférence sur l’archéologie dans son usine, d’après La Sociale n°48 du 05/04/1896.

* Dans le premier semestre 1896, une intense campagne se fait sur la question du Pain Gratuit. : « Le Pain gratuit et la Grève générale », « question sociale et pain gratuit », «  Le pain gratuit et les groupements« , « Le Pain gratuit et le communisme« . Cette campagne du Pain gratuit est combattu par les Temps nouveaux, à l’opposé le journal de Pouget et le journal La Sociale qui est fond pour cette propagande ; les angevins soutiennent également cette initiative :  La Sociale n°44 du 08/03/1896La Sociale n°45 du 15/03/1896La Sociale n°47 du 29/03/1896,

Une conférence sur le thème des luttes sociales dans l’histoire ardoisière 

sera présentée par Jean MORLONG, guide au Musée de l’ardoise de Trélazé (http://www.lemuseedelardoise.fr/) 32 chemin de la Maraîchère 49800 Trélazé –

Affiche appelant à la Solidarité ouvrière lors de la grève de 1910.


« La pénibilité du travail, le prix des denrées alimentaires, les dures contraintes d’un patronat ont éveillé très tôt chez les perreyeux un sens aigu de la revendication.
Les conflits, les grèves se sont manifestés sur différents plans dans l’histoire du monde ardoiser affectant à la fois les procédés d’exploitation, les pratiques de commercialisation, les produits fabriqués… toutes choses qui ont eu leurs inévitables incidences sur la condition ouvrière. »

Jean Morlong s’attachera à retracer un pan de l’histoire sociale locale jusqu’au début des années 1920, une histoire qui fit de Trélazé une terre de luttes …

DIMANCHE 21 MAI à 15 H

DIMANCHE 21 MAI 2017 À 15 H

affiche conference J Morlong

Le même jour mais le matin, le Musée de l’Ardoise organise dans le cadre de la fête de la nature, une sortie vélo. « L’exploitation ardoisière, depuis des siècles, a modifié le paysage Trélazéen. La faune et la flore se sont adaptées à ces transformations. Notre référent randonnée vous invite à le suivre à vélo pour découvrir ou redécouvrir ces sites ardoisiers. Tel Don Quichotte, contre les moulins à vent, nous irons avec notre monture à travers buttes et vieux fonds à l’assaut des chevalements.

Randonnée à vélo d’une dizaine de kilomètres sur les chemins ardoisiers de Trélazé.
Objectif : passer à proximité des chevalements, structures encore visibles de l’exploitation ardoisière .
Sortie prévue entre 10h00 et 12h00 le dimanche 21 mai à l’occasion de la Fête de la nature.
RDV et départ du parking François ATTIBERT
( situé entre le Musée de l’ardoise et le pôle culturel Hervé BAZIN) à 10h00.
VTT ou VTC conseillés, ainsi que gilet, casque, matériel de réparation crevaison et bouteille d’eau.
Aucune réservation souhaitée, possibilité d’annulation de cette activité (météo, …)
Possibilité de pique-niquer sur le site du musée de l’ardoise (libérer le lieu avant visite – 14h00)

Tout est ici autrement : http://www.fetedelanature.com/espace-acteurs/le-musae-de-lardoise/randonnee-velo

21/05/2017

* Un article de La Sociale, critique l’habilité patronale aux allumettes de Trélazé, une leçon toujours valable aujourd’hui : il faut toujours se méfier d’un patron surtout quand il à l’air affable, fait des compliments, etc. (La Sociale n°37 du 19/01/1896).  Dans le même registre d’achat des consciences, d’achat de la paix sociale, un gueuleton a lieu chez Bessonneau, des ouvriers -sans conscience- l’applaudissent. L’auteur de l’article publié critique leur peu d’intelligence (La Sociale n°39 du 02/02/1896). Toujours l’exploitation chez Bessonneau, ce patron soit-disant philanthrope et encore présenté comme tel dans certains livres d’histoire. L’auteur raconte l’obligation d’acheter une couronne mortuaire pour la femme du patron, les heures retenues et les heures travaillées gratuites pour le patron, les primes (qui sont une honte soit-disant en passant) sucrées pour-un-oui-pour-un-non. (La Sociale n°42 du 23/02/1896).

* SOUSCRIPTIONS : Une collecte versée par Eugène L. (sans doute Lelièvre) au profit du journal La Sociale est publiée dans La Sociale n°39 du 02/02/1896 : Eugène L. (Lelièvre ?) 0.50 ; Bert. Eug. (Bertin Eugène ?) 0.50 ; B. Auguste (Bertin Auguste ?) 0.20 ; B. Pierre (Bertin Pierre ?) 0.50 ; T. Jules (?) 0.50 ; F. François ( ?) 0.50 ; Aimée M (Aimée Manceau ?) 0.40 ; Total : 3francs 10.

// Une autre souscription venant de Trélazé est versée par Piriou : Piriou (Probablement Piriou Jean-Marie dit La Sardine) pour 0.50 ; B. Jean ( trop de B. avec pour prénom Jean rien que ceux dans les listes) 0.25 ; M. Louis ( ? ) 0.50 ; X. pour 0.50 ; B. André (Bahonneau ? Bellanger ?, un-e autre ? ) 0.50 ; La Naze ( ) 0.25 ; Germinal (?) 1 franc. (La Sociale n°41 du 16/02/1896).

// Dans le même numéro, venant d’Angers et versée par P. : R. 0.25 ; C. 0.25 ; P. 0.50 (pour 1.25 ?) ; Hamelin (Émile ?) pour 0.50 ; C. fils pour 0.10 ; Papillon pour 0.10 ; Louis B. (trop nombreux) 0.25 ; Ch. pour 0.25 ; André P. (André Pierre ?) 0.25 ; compagne P. (?) 0.25 ; compagne L (? ) 0.25 ; B. (?) 0.60 + liste remise à C. 2 francs. (La Sociale n°41 du 16/02/1896).

// Barbaut -0.50 -, Flock -0.50 -, Baron (Eugène ?)-0.25- versent pour La Sociale (La Sociale n°42 du 23/02/1896).

* CONFÉRENCES : au Cirque-Théâtre d’Angers, les 10, 12 et 14 février 1895, 3 conférences qui réuniront entre 1500 et 2000 personnes, sont animées par Sébastien Faure et Matha. Ici, passage de l’annonce dans une petite brève de La Sociale n°40 du 09/02/1896. Il dû y avoir de nombreuses affiches : si quelqu’unE a l’envie de chercher aux aux AD49 ou Arch. municipales …

20/05/2017

* SOUSCRIPTIONS : // Versement de souscriptions au profit de la Bataille Syndicaliste de la part des J.S. de Renazé pour 4 francs 45 et issu de leur fête (sans doute celle du 25/08/1912) et des J.S. d’Angers pour 5 francs. Dans le même numéro, un nommé Giré verse 0.50 francs et il surnomme son don « pour les gars de Trélazé en fasse autant » (La Bataille Syndicaliste n°494 du 01/09/1912). Achat d’une action par le Syndicat du Bâtiment d’Angers (La Bataille Syndicaliste n°499 du 06/09/1912).

// Des trélazéen-ne-s versent pour 3 francs 60 pour les verriers de Carmaux (La Sociale n°24 du 20/10/1895)

* Réunion du Comité fédéral des Jeunesses Syndicaliste de l’Ouest. Un des thèmes de discussion est la publication d’affiche antimilitariste pour le départ de la Classe (La Bataille Syndicaliste n°496 du 03/09/1912). Dans le même numéro, il y a une réponse des J.S. de Rennes  à la proposition de Boulan.

* Début d’une grève d’ouvriers granitiers dans les Mauges, près de Saint-Macaire à Vezins pour une augmentation de salaire (La Bataille Syndicaliste n°497 du 04/09/1912).

* La secrétaire du Syndicat des Instituteurs du 49, Madame Dutertre, répond négativement au Préfet  à sa demande de dissolution du Syndicat (La Bataille Syndicaliste n°499 du 07/09/1912).

* LES ORIGINAIRES DE L’ANJOU : Le 07/09/1912, à la salle Combes rue de la Grange-aux-Belles, une réunion a lieu pour préparer la saison d’hiver avec les projets de diverses réunions et soirées familiales (La Bataille Syndicaliste n°500 du 07/09/1912).

* Je commence à dépouiller le journal La Guerre Sociale à partir de 1906 disponible sur le site de la BNF / Gallica de 1906 à 1910. (LB.)

Arch. CIRA Marseille

 * Publications de quelques Pages de Une du journal La Sociale : n°01 du 12/05/1895 ; n°12 du 28/07/1895, un numéro saisi à Angers lorsqu’Eugène Lelièvre et Jean-Marie Piriou, se font prendre à lancer des journaux anarchistes (La Sociale et Les Temps Nouveaux ) et des brochures, au-dessus des murs de la caserne Dupetit-Thouars à Angers ; n°15 du 18/08/1895 et n°21 du 29/09/1895 présenté ci-contre. Publication également de quelques vignettes et dessins issu de La Sociale.

* Sans plus de date précise, aux Ponts-de-Cé, à l’occasion d’un bal, une bagarre éclate. Elle se règle vite, mais les gendarmes arrivés sur place se font rossés par les différents protagonistes et se font piquer un sabre (La Sociale n°22 du 06/10/1895).

* Propagande  : un groupe de camarades anarchistes, à Cholet, procède à une grande vente de La Sociale d’après le n°28 du 17/11/1895. Projet d’une conférence anarchiste sur Angers (La Sociale n°31 du 08/12/1895).

* Hamelin, le propagandiste angevin, un dès plus important militant à mon sens de l’histoire anarchiste locale, se fait approcher par un flic, à Saint-Nazaire, pour faire la balance (La Sociale n°32 du 12/12/1895 mais aussi dans Les Temps Nouveaux n°34 du 21/12/1895 déjà mis en ligne voici pas mal de temps).

15/05/2017

* Grâce au travail de fourmi mais de titan du camarade FH. en particulier et à la liste internet du Dictionnaire du Maitron des Anarchistes, j’ai pu avoir accès au journal La Sociale publiée entre mai 1895 et octobre 1896 (entreposée au CIRA Marseille). Émile Pouget l’a édité entre deux séries du Père Peinard sur un rythme hebdomadaire. C’est dans ce journal que sera également tenté l’expérience -un échec- de récolter des fonds pour la publication du quotidien anarchiste, La Clameur, dont les principaux porteur du projet étaient Pelloutier et Pouget, se sont vu apporté de nombreux fonds depuis l’Anjou.

Le dépouillement de ce journal -déjà effectué -, va permettre également de compléter des biographies voire d’en créer quelques autres, de renforcer la connaissance des années 18951896 tant du point de vue des anars, du milieu ouvriers, des réunions publiques, etc. mais aussi les articles sur la vie des groupes locaux et la presse, certaines grèves, etc. Quelques articles que je mettraient en lignes plus tard (car datant de la fin 1896) sont également assez choquant pour un militant 2017 sur les propos employés. (LB.)

* Dans La Sociale n°02 du 19/05/1895. Article sur Les Oubliés de l’Amnistie : Les malfaiteurs d’Angers. (Voir l’ébauche d’article sur cette affaire qui conduira à la mort de deux personnes, à la survie malgré sa déportation au bagne de Meunier, à la condamnation au sursis de Philippe mais qui le conduira à l’exil anglais quelques années plus tard).

* Dans le n°17 du 01/09/1895, toujours sur le thème des Oubliés de l’Amnistie, La Sociale revient sur le parcours intransigeant de Borda, ici écrit Bordas. Quelques mois plus tard, La Sociale n°33 du 22/12/1895, le journal donne de ses nouvelles puisque libéré en octobre 1895, il sera arrêté à Pouzauges de nouveau pour le prétexte de vagabondage et refus de dire son identité. En fait il refuse de parler aux gendarmes. Dans le n°18 du 08/09/1895, toujours sous le même titre, on y parle brièvement d’un nommé Floury de Montaudin dans le 53, emprisonné à Fontevrault également, pour avoir approuvé le meurtre de Carnot par Caserio. S’agit-il de Floury Yves, Marie né en Mayenne et répertorié dans les listes des anarchistes ?

* Grève de Solidarité aux Allumettes de Trélazé envers les manufactures de Pantin et Aubervillliers contre l’utilisation du phosphore blanc (qui provoquait de graves nécroses, en particulier des voies respiratoires). La grève reprend peu après car le directeur de Trélazé voulait coller un mauvais boulot à un ouvrier (La Sociale n°1 du 12/05/1895). Cependant, il semble que le secrétaire fédéral des Syndicats Allumettiers, Deroy, ai joué un rôle trouble dans la reprise du turbin (La Sociale n°02 du 19/05/1895) en manipulant les syndiqués.

* Dans le n°07 du 23/06/1895 de La Sociale, un article sur un inventeur né en Vendée, Archereau. Bon, si ça concerne pas le département du 49 directement, ça touchera peut-être les exilé-e-s vendéen-ne-s qui se reconnaîtront ! Là, ça touche un peu plus le Maine-et-Loire puisqu’il y aura la célèbre « Manu » de Trélazé, c’est un article sur Sauria qui vient de décéder à cette époque et, qui inventa l’allumette sous sa forme moderne, une vie retracée mais surtout des enseignements pour La Sociale dans le n°18 du 08/09/1895.

* Grève d’une semaine chez Bessonneau à l’usine de l’Ecce-Homo contre un contre-maître. C’est un échec, cependant un ouvrier qui balance aux chefs celles et ceux qui sont solidaires financièrement des grévistes, se fait « tatouiller », en clair tabasser (La Sociale n°10 du 14/07/1895).

* Versements pour les paiements de journaux et autres souscriptions via « la Petite Poste » : P. à Trélazé dans le n°10 du 14/07/1895, pendant que H. (probablement Hamelin) verse de l’argent à l’été de Renazé pour le paiement du journal un prénommé Armand (Cantal ?, Bedouet, un autre ?) envoie trop tard sa convocation dans le n°15 du 18/08/1895 ; fin septembre H. à Renazé verse de nouveau des sous tandis que La Sociale demande à P. d’Angers des renseignements dans le n°21 du 29/09/1895 ; Versement d’une souscription de Trélazéen -ne-s pour 1.40 franc pour soutenir le journal La Sociale, s’y ajoute également le versement de la « mère Peinard » qui est le surnom de Manceau Aimée, la compagne d’Émile Hamelin (La Sociale n°22 du 06/10/1895) tandis que D. à Combrée et P. à Trélazé versent le paiement des journaux.

* Un article est publié au sujet d’élections contre les calomnies colportés par l’Éclaireur de Tours, sans doute un journal d’orientation guesdiste qui par le passé, dans le Nord, à menti, et contribué à faire condamné au bagne et à la mort-sèche Lorion-Girier (La Sociale n°15 du 18/08/1895).

* À Trélazé, une conférence est faite par un « marquis » (?). À l’issue de celle-ci, une collecte est effectuée au profit de La Sociale et versée à la mi-septembre (La Sociale n°19 du 15/09/1895). À Angers, fin septembre, un groupe annonce qu’il organise des réunions hebdomadaires comme sur l’Octroi (La Sociale n°21 du 29/09/1895).

14/05/2017

* Un article qui devrait faire rougir Mr Goua, lui qui se prétendait de gauche, le successeur très lointain d’un maire qui en août 1912, dans le numéro 492 du 30/08/1912 de la Bataille Syndicaliste, encourageait les instits non syndiqués à rejoindre en masse les Syndicats ! Le texte est publié par ailleurs en page 4 du journal.

13/05/2017

À Renazé , (sud Mayenne) les Jeunesses Syndicalistes organisent le Réveillon, sous forme d’une soirée ludique avec orchestre, chant et interventions diverses comme une causerie sur la Bataille Syndicaliste (La Bataille Syndicaliste n°971 du 22/12/1913).

* Dans le n°975 du 26/12/1913 de la Bataille Syndicaliste est reproduit un article extrait du Réveil des Travailleurs de Maine-et-Loire où l’auteur met en avant la nécessité de s’abonner à la Bataille Syndicaliste  plutôt que d’acheter des journaux qui sont contre les grévistes.

* AFFAIRE PÉAN : annonce d’une meeting, à Paris, le 27/12/1913, en faveur de Péan, Masetti et Law dans la Bataille Syndicaliste n°975 du 26/12/1913.

* Rajout de Dessins de la Bataille Syndicaliste

06/05/2017

* AFFAIRE PÉAN : dans la Bataille Syndicaliste n°959 du 10/12/1913, on apprend que Mathey, un soldat qui avait témoigné en faveur de Péan, poursuivi ensuite par la vindicte militaire comme les autres témoins, se fait condamné en catimini à 10 ans de travaux publics ! Dans le n°967 du 18/12/1913, un court article raconte les affres par lesquelles passent Péan qui attend le bateau pour le bagne. Dans le n°968 du 19/12/1913, annonce d’une série de meeting en faveur -entre autres- de Péan en région parisienne. Dans le n°969 du 20/12/1913, le C.D.S. annonce qu’il change de prison mais que selon son avocat il ne partira pas au bagne avant l’été prochain.

* Réunion du groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste à la Bourse du Travail d’Angers à 9 heures (La Bataille Syndicaliste n°961 du 12/12/1913).

* SOUSCRIPTION : Le Syndicat des Allumettiers verse pour 10 francs à la Bataille Syndicaliste (La Bataille Syndicaliste n°967 du 18/12/1913). Les Tisserands de Cholet versent pour 10 francs aux grévistes de la sellerie militaire (La Bataille Syndicaliste  n°967 du 18/12/1913).

01/05/2017

*Mise en ligne de l’affiche ci-dessus et très belle manif du 1er  Mai ce matin avec le grand et dynamique cortège internationaliste de l’Étincelle ! « l’Anarchie vaincra (sic !), la Commune refleurira !« , c’était mon préféré, mais « l’Étincelle vivra, l’Étincelle vaincra, heureusement qu’on est là ! » où de de saison « Ni Patrie, Ni patron ; Autogestion ! » voire le « Ni parti, ni Patron ; Autogestion« , etc., etc., ça fait toujours du bien ! (LB.)

DEMANDE D’AIDE : JE CHERCHE À JOINDRE Mr BRACHET Jean-Paul auteur d’un mémoire Trélazé, foyer anarcho-syndicaliste (1890-1914), voici pas mal d’années… en particulier pour en savoir plus sur certaines archives de Boulan Auguste qu’il a pu consulter. Merci. (LB.)

30/04/2017

* Dans le n°959 du 30/11/1913 de la Bataille Syndicaliste, communiqué du Comité de Défense Sociale contre le mouchardage en particulier avec l’exemple de l’Affaire Rousset et Péan. Le Communiqué, signé des membres du bureau, comprend Lucien et Thérèse Taugourdeau.

Arch. BNF / Gallica. extrait de la Bataille Syndicaliste n°953 du 04/12/1913.

* Dans le n°953 du 04/12/1913, un article de Sébastien Faure qui fait l’apologie du Cinéma du Peuple, dont sont membres des militants du Groupe des Originaires de l’Anjou comme Morel.

* R. Le Berre des J.S. de Nantes fait l’éloge des Jeunesses Syndicalistes de l’Ouest dans la Bataille Syndicaliste n°951 du 02/12/1913.

* SOUSCRIPTIONS : Pilard verse 0.50 de souscription pour la Bataille Syndicaliste (La Bataille Syndicaliste n°953 du 04/12/1913). Souscription pour 45 francs, en deux versements, du Comité de Défense Sociale de Trélazé pour le C.D.S. de Paris (La Bataille Syndicaliste n°956 du 07/12/1913). Souscription du Syndicat des Allumettiers de Trélazé pour les grévistes de la Sellerie militaire de la région parisienne (dépendant des Cuirs et Peaux), qui eux-mêmes en grève avait donné des sous pour les ardoisiers (La Bataille Syndicaliste n°956 du 07/12/1913).

 

29/04/2017

* GREVE DE TRÉLAZÉ 1913 : annonce de la reprise du travail par une demi-victoire (augmentation de 50 centimes pour les fonceurs) mais annonce à demi-mot que la répression va être importante. Et là, c’était bien l’objectif du patronat : s’attaquer au Syndicat comme annoncé à plusieurs reprises depuis le lock-out/grève par les ouvriers (La Bataille Syndicaliste n°949 du 20/11/1913). L’ordre du jour appelant à la reprise du travail, montre bien que la misère est grande, les gens épuisé et que le patronat ne s’adresse pas au Syndicat pour annoncer la nouvelle de l’augmentation (La Bataille Syndicaliste n°949 du 20/11/1913).

// de l’argent fut collecté par les grévistes des Cuirs et Peaux de Paris à l’occasion d’une fête de soutien et partagée avec les ardoisiers (La Bataille Syndicaliste n°950 du 21/11/1913).

// Après la reprise du travail, Larivière fait renvoyé 500 ardoisiers, parmi les combatifs forcément, les « soupes communistes » continuent donc de fonctionner pour nourrir tout ce monde (La Bataille Syndicaliste n°952 du 23/11/1913).

23/04/2017

* Création d’une notice biographique pour Gérec et Francisque Halopé.

* Rajout au texte sur Les Originaires de l’Anjou.

* GRÈVE DE TRÉLAZÉ 1913 : les grévistes selliers de Paris versent la moitié de la somme, soit 65 francs tout de même, qu’ils reçoivent lors d’une soirée de soutien à la salle Wagram. Un bel exemple de Solidarité entre camarades en lutte, dans La Bataille Syndicaliste n°932 du 11/11/1913. L’union des Syndicats de Seine-et-Oise met également en place des listes de souscriptions pour les grévistes/lock-outés dans La Bataille Syndicaliste n°935 du 16/11/1913, et n°935 du 16/11/1913 pour les dates de réunions et de permanence (au local du Syndicat de la maçonnerie-pierre). Louis Perron organise une collecte sur des chantiers dans le secteur de Saint-Ouen, Gérec et Hervo (Herviou ?) en font également une (La Bataille Syndicaliste n°938 du 17/11/1913). La question du terme, le loyer se pose dans certains ménage. La décision est claire, si d’aventure des proprios essaient d’expulser, « des mesures énergiques seront prises » (La Bataille Syndicaliste n°938 du 19/11/1913).

// En lien avec la grève de Trélazé, la catastrophe de Bel-Air à Combrée, où trois ouvriers mineurs sont tués et deux gravement blessés, un article de Dumoulin met en cause clairement la Compagnie Ardoisière dans le n°935 du 16/11/1913. Celle-ci est est responsable moralement car elle a poussée à la surproduction pour pouvoir servir les commandes qu’elle avait et pallier le lock-out qu’elle avait mis en place contre les ardoisiers de Trélazé qui refusaient de plier à son joug (dédicace spéciale à A. des Nuits Bleues et CSSEA !). Les 14 et 16 novembre, après le drame de Bel-Air et la passivité des ouvriers de là-bas qui ne se mettent pas en grève, deux meetings ont lieu devant environ 2000 personnes avec Péan, Dumoulin et Bartuel pour raconter ce qu’ils ont vu, flétrir la Compagnie des Ardoisières responsable du drame et du lock-out de Trélazé. Dans ce même extrait de La Bataille Syndicaliste n°936 du 17/11/1913, il y a également outre l’annonce que la semaine écoulée fut dure pour les ardoisiers, l’annonce que Bartuel reste à Trélazé pour aider du mieux qu’il peut les lock-outés/grévistes mais aussi le texte d’une affiche apposée à Trélazé sur la catastrophe de Bel-Air.

* Affaire Péan : après avoir reçu une autre remise de peine début octobre, ramenant sa condamnation à 8 ans, il n’est pas mis au courant par l’armée. L’armée républicaine soucieuse de la Justice et du droit ne l’informe pas et lui fait croire qu’il va aller à Cayenne ((lettre de Péan du 25 octobre 1913 publiée dans la Bataille Syndicaliste n°935 du 16/11/1913).  Mais, dans le n°938 du 19/11/1913, surprise, l’armée à tort ou à raison, était mieux informé ! Un courrier du ministère, informe à la mi-novembre que Péan est bien condamné à 20 ans et au bagne car il s’agissait « d’une erreur de plume » !!! Mathey, un soldat qui avait pris sa défense se fait condamné, sans avoir eu le temps d’être défendu, pour outrage à des supérieurs (la Bataille Syndicaliste n°936 du 17/11/1913).

Parce que l’Étincelle nous a accueilli à plusieurs reprises pour y organiser des concerts, des conférences et une exposition ; parce que l’Étincelle est un lieu de Sociabilité et un lieu d’expérimentation sociale, parce qu’après 20 ans années passées à allumer des feux de pailles, à participer à propager des petits et grands brasiers … l’Étincelle est en « danger de mort » (espérons pour renaître, qui sait ?). Nous savons pertinemment qu’une pétition ne sert à rien pour les détenteurs et détentrices du Pouvoir municipal ; mais, et c’est tout aussi important, même plus important, signer cette pétition dans le cas présent, c’est donner un peu de baume au cœur pour les camarades investiEs au sein du lieu, prouver par un bout de signature, un bout de papelard qu’il faut continuer à lutter et leur transmettre symboliquement un peu de rage pour continuer à construire un autre futur et à détruire cette société de merde.

N’hésitez pas à signer à titre individuel mais aussi à faire signer vos associations, collectifs et syndicats ! Et ça fait plaisir de voir la CNT, les Sud, l’UL CGT, la FSU, etc. signer et démontrer à certaines mauvaises langues que l’Étincelle ne se réduit pas à un bar et des concerts mais est aussi un outil de Classe. (LB.)

L’Étincelle, lieu militant associatif et autogéré à Angers ouvert depuis maintenant 20 ans, semble voir sa fin se rapprocher indiscutablement. Nous avons reçu un courrier de fin de mise à disposition des lieux, prévue le 30 avril 2017.

En novembre 2016, nous avons appris le déménagement enfin officiel des Restos du Cœur. Début décembre 2016 nous avons eu un rendez-vous avec le service Bâtiments de la mairie ; puis reçu les visites de différents experts en démolition…
D’après la mairie, le démarrage des travaux est prévu pour le deuxième semestre 2017.

La mairie se donne pour obligation de proposer de reloger les associations qui sont déjà hébergées par la mairie à titre gracieux.
Elle nous a fait une première proposition qui ne répondait pas à nos besoins.

Depuis ce jour, nous avons reformulé nos attentes et même proposé quelques idées de lieux. Pour l’Étincelle de toute façon, il n’est pas envisageable d’accepter un local qui serait inadapté à nos besoins. Nous n’avons aujourd’hui, pas d’autre solution que de rester là en attendant de trouver mieux, ou au moins aussi bien. Voici donc la situation actuelle.

Nous sommes motivé-e-s à continuer à militer dans ces locaux, et nous espérons que l’aventure pourra se poursuivre, quoi qu’il se passe, et en dépit de ces projets.

En signant cette pétition vous apportez votre soutien pour que le projet de l’Étincelle puisse se poursuivre, rue Maillé ou ailleurs, dans de bonnes conditions. C’est aussi soutenir un projet qui de par sa longévité, son fonctionnement, est unique sur Angers.

http://petitionetincelle.fermeasites.net/spip.php?article1

 

22/04/2017

* GRÈVE DE TRÉLAZÉ DE 1913 : Dans le n°932 du 13/11/1913 de la Bataille Syndicaliste, un article retrace l’odyssée des camarades italiens qui refusent d’être l’instrument du patronat pour briser la grève. La photo ci-dessous représente une parti de ceux-ci :

Arch. BNF / Gallica

Un appel est également publié pour soutenir les grévistes de la part de la Confédération. À la mi novembre : création de Comités de Soutien à Paris, Arcueil-Cachan (Francisque HALOPÉ), Clichy (GÉREC reçoit les souscriptions) par d’anciens ardoisiers trélazéens (La Bataille Syndicaliste n°934 du 15/11/1913).

* Toujours dans le n°932 du 13/11/1913, la rubrique « la rente des travailleurs » qui fait part des accidents du travail, des carriers de La Forêt ce font écrasés par un bloc de pierre. Aux obsèques, dans le n°933 du 14/11/1913, Péan de la C.G.T. des Ardoisiers et Dumoulin de la C.G.T. font des discours, la Compagnie des Ardoisières est également mise en cause.

* À Renazé, devant l’insistance des ouvriers qui demandent que leurs familles soient admis au même régime qu’eux et avoir accès au médecin de leurs choix mais payé par la Compagnie, le Syndicat -bien que ne semblant pas très motivé par cette question- et devant le refus de dialogue de la direction, convoque une Assemblée générale et pose la question de savoir s’ils sont prêts à faire grève pour obtenir ce nouveau droit. La réponse est oui (La Bataille Syndicaliste n°933 du 14/11/1913).

* Souscription :  sans doute, des mineurs de Noyant (la Gravoyère ? où alors si faute typographique de Nayant dans l’Allier) dans La Bataille Syndicaliste n°934 du 15/11/1913 à la Caisse de l’Entr’Aide (secours aux prisonniers). 

// Souscription versée par Bahonneau (y a t-il été pour une conférence) de la part de travailleurs de Cholet et des Jeunesses Syndicalistes de Renazé en faveur du Comité de Défense Sociale (La Bataille Syndicaliste n°954 du 25/11/1913).

15/04/2017

* Réunion à 10 h, à la Bourse du Travail d’Angers du Groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers (La Bataille Syndicaliste n°927 du 08/11/1913).

* GRÈVE DE TRÉLAZÉ DE 1913 : La Commission des Ardoisières cherche à embaucher à tout prix pour casser la grève. Elle envoie des émissaires chercher de futurs esclaves, oups, de futurs salariés dans divers centres ouvriers. Le Syndicat demande aux différents syndicats et journaux ouvriers de relayer que Trélazé est mise à l’interdit, c’est-à-dire, qu’il est interdit aux ouvriers extérieurs de venir se faire embaucher dans cette localité (La Bataille Syndicaliste n°927 du 08/11/1913). Il est toutefois étonnant que ce ne fut pas fait avant, peut-être que tous les centres miniers étant au courant de la grève, il n’en n’y avait pas besoin, idem dans les environs de Trélazé/Angers ? Les émissaires patronaux, comme les curés en Bretagne -voir un article précédent- vont jusqu’en Italie mais le lundi 10 novembre 30 ouvriers Turinois, apprenant pourquoi ils ont été embauchés, refusent de faire les jaunes et se joignent aux camarades grévistes. Une belle leçon de Solidarité et une victoire morale pour les ouvriers ardoisiers (La Bataille Syndicaliste n°930 du 11/11/1913).

// Grève suite : Dans La Bataille Syndicaliste n°928 du 09/11/1913 ; premier article d’A. Merrheim sur la grève de Trélazé où il annonce qu’avec des faits, des chiffres, il veut montrer les responsabilités de la grève est bien du côté patronale, les inconséquences aussi des ouvriers ardoisiers qui acceptent la course à la prime. Dans le n°930 du 11/11/1913, il explique plus avant ce qu’il appelle cette question des primes (au détriment du salaire) lancée par le patronat mais aussi le danger des grèves impréparées.

* SOUSCRIPTION : Le Syndicat des Allumettes verse 20 francs au journal (La Bataille Syndicaliste n°929 du 10/11/1913).

08/04/2017

Arch. Le Vraux Denis. Sources : Fernand Boulan. Jeton de necessité de la Boulangerie coopérative de Saint-Denis

 * Mise en ligne d’un article  général sur l’Unité minière, extrait de la Bataille Syndicaliste n°922 du 02/11/1913, qui critique l’œuvre néfaste du socialiste Basly du Nord, tant du point de vue ouvrier puisqu’il passe outre les décisions des Congrès quand elle ne lui plaisent pas mais également passe outre celle de son parti politique le Parti Socialiste Unifié.

* Grève de Trélazé de 1913. Lundi 03 novembre. Gréve générale de tous les bassins ardoisiers La Bataille Syndicaliste n°922 du 03/11/1913. Après une réunion de la direction, Lariviere fait savoir qu’il refuse l’arbitrage de conciliation proposé par le Juge de Paix (La Bataille Syndicaliste n°923 du 04/11/1913). Une affiche des ardoisiers est faite pour démontrer, une fois de plus, la mauvaise foi patronale (La Bataille Syndicaliste n°924 du 05/11/1913). Appel aux secours des ardoisiers pour faire « bouillir les soupes » (La Bataille Syndicaliste n°925 du 06/11/1913).

* Souscription : Gilbert pour la Bataille Syndicaliste à hauteur de 1fr25 (La Bataille Syndicaliste n°923 du 04/11/1913)

 

02/04/2017

* Échec de la réunion internationale des mineurs, où étaient présent Georget et Gemin entre-autres, pour essayer de remédier à la scission provoquer dans la Fédération des mineurs par les mineurs du Niord menés par ceux du Nord. En gros, des précurseurs des valssistes chez les socialos : « on veut bien être avec vous mais que si c’est nous qui décidons et vous qui obéissez ». Dans la Bataille Syndicaliste n°918 du 30/10/1913.

* Grève de Trélazé de 1913 : dans le n°918 du 30/10/1913, petit article de remerciement pour les 100 francs votés par la Fédération des mineurs et importance de cette grève commencée le 10 septembre. Dans La Bataille Syndicaliste n°919 du 31/10/1913, le juge de paix propose une conciliation que les ardoisiers acceptent, une lettre de contribuable protestant contre les frais d’occupation par les gendarmes et militaires est également envoyé aussi.

Les revendications sont toujours les mêmes : augmentation de 15% pour tous, prime versée tous les 3 mois, la répartition du travail et la suppression des ateliers spéciaux. Par ailleurs Larivière cherche à recruter des ouvriers en Bretagne (La Bataille Syndicaliste n°920 du 01/11/1913).


sources : site de vente en ligne Delcampe. ici une Soupe Communiste à Trélazé mais à quelle date ?

 

01/04/2017

* Affaire Péan : n°910 du 22/10/1913, réunion du Comité de Défense Sociale de Paris sur cette affaire Péan / Bauer et d’autres.

* Grève des mineurs de Trélazé 1913 : dans la Bataille Syndicaliste n°910 du 22/10/1913, publication du texte d’une affiche sur la nouvelle tentative de réembauchage de personnes sans-consciences, de lèches-culs patronaux,  pour essayer de briser la grève. Dans le n°911 du 23/10/1913 de la Bataille Syndicaliste un texte écrit sans doute par un parisien (vu la distanciation qui existe vis-à-vis dès grévistes, peut-être Laurent de l’alimentation délégué par la C.G.T. pour tenir une conférence de soutien à Trélazé ?). Dans le n°913 du 25/10/1913, un article retrace les grandes lignes de la grève et la stratégie employée par Larivière pour la briser. Dans le n°914 du 26/10/1913, un appel à la Solidarité pour continuer à faire bouillir les Soupes Communistes. Dans la Bataille Syndicaliste  n°916 du 28/10/1913, le Conseil national des mineurs envoie 100 francs en Solidarité pour la Caisse de Soutien et envoie ses sympathies aux camarades grévistes.

* Un article en lien avec la grève de Trélazé, au titre évocateur : « L’alliance du coffre-fort et du goupillon » révèle comment sont exploités les breton-ne-s qui cherchent dans l’exil économique un espoir de vie meilleure se font avoir par le curé qui joue le rôle de rabatteur (La Bataille Syndicaliste n°912 du 24/10/1913).

* Toujours en lien avec la grève mais aussi les J. Syndicalistes, les courriers sont probablement saisis comme le montre le doute des J.S. dans la Bataille Syndicaliste n°916 du 28/10/1913 à propos de la réunion du Comité Fédéral des J.S. du 29/10/1913. 

* Jeunesses Syndicalistes : Dans le n°912 du 24/10/1913, un article sur les J.S. dans le centre et Sud-ouest où ça parle des J.S. de l’Ouest.

* Sou du Soldat : publication dans le n°800 du 04/07/1913 de la Bataille Syndicaliste, et ici mis dans la rubrique texte hors département dans la partie pacifismeS et antimilitarisme, des Statuts de la Caisse fédérale du Sou du Soldat de la Fédération des Métaux.

* Dans le n°917 du 29/10/1913, Gemin et Georget, entre autres, sont mandaté par le Conseil national des mineurs pour assisterà un Comité international des mineurs à Paris.

* C’est sans doute pas une blague, mais il y a des taré-e-s qui nous envoies des messages, tel ce pseudo de Jacques, sur les élections. Si au blog, on s’en cache pas on pense que le système politique actuel ne nous convient pas, c’est le moins que l’on puisse dire, on ne relaiera pas les appels à voter pour un tel ou une telle, on ne relaiera pas les insultes sur « les islamo-gauchistes », les candidats supposés « être d’ancien membre de la CIA mais aussi pro-russe » (sisi !) voire dans le même mail les affirmations que tel candidat est favorable à « la sexualité sur (sic) les animaux ». Ce mail nous est arrivé déjà voici qqs temps mais je trouve adapté de le mettre aujourd’hui. Bon, pour les gros-SE-s débiles, on a quelques pages lues par jours (une dizaine surtout depuis quelques temps où je ne peux, à cause de mes activités militantes, l’alimenter régulièrement) à quelques dizaines de pages lues au grand max, alors ne vous donnez pas de mal, évitez-nous. (LB.)

20/03/2017

* Dans le n°488 du 26/08/1912 de la Bataille Syndicaliste, versement au Comité de Défense Sociale suite à une collecte faite lors du meeting de Jouhaux à Trélazé (quand ?).

* Dans le même numéro, Auguste Boulan propose aux différentes Jeunesses Syndicalistes de l’Ouest de réclamer des poursuites pour être solidaires des inculpés de Saint-Nazaire et d’Indret-la-Montagne puisque tous ont collés les affiches incriminées contre la lois Millerand-Berry.

* Dans le n°490 du 28/08/1912, suite au vote de création du Sou du Soldat par les Instits, le préfet du Maine-et-Loire convoque le syndicat des Instituteurs et Institutrices du Maine-et-Loire.

* Dans La Bataille Syndicaliste n°491 du 29/08/1912 , à Segré des pièces de théâtres,  et un concert effectué par les pupilles et la J.S. de Renazé, en co-organisation avec le Syndicat des mineurs de Segré. Un discours de Bahonneau également sur l’émancipation, en particulier des femmes

19/03/2017

* Grâce aux Archives de Police de Paris et à la collection numérisée des photos de fichage de Bertillon du The Metropolitan Museum of Art, New York, Gilman Collection, Museum Purchase, 2005 (2005.100.375.254)
http://www.metmuseum.org/Collections/ ; rajout de diverses photos d’anarchistes (ou supposéEs telLEs) ayant vécu ou passé en Maine-et-Loire. Merci au groupe du Maitron des anarchistes, et en particulier au camarade F.H.  pour son travail de fourmi. (LB.)

* Rajout de photos d’identités prises par Bertillon, pour les biographies de Trideau Marie, Cornuault Joseph, Bertho François.

* Création de fiches biographique pour Livenais André, Biais Fernand, Martineau Jules, Léonard Aimé.

* Dans le n°485 du 23/08/1912 de la Bataille Syndicaliste, narration d’une fête organisée par la Bourse du Travail d’Angers avec le soutien des Jeunesses Syndicalistes d’Angers et Trélazé, ainsi que, dans le même numéro, du versement de plusieurs souscriptions dont celles de Pierre Quinton, et celles récoltées à cette même fête mais aussi le reliquat d’une fête organisée par les Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers. Dans le n°486 du 24/08/1912, versement d’une souscription de 16francs35 issue d’une collecte faite lors d’une fête champêtre à Renazé.

12/03/2017

* Publication dans le n°480 du 18/08/1912 d’une brève sur la fête de la Jeunesse Syndicaliste de Misengrain.

* José Landès tient une conférence à Paris, publiée dans le n°482 du 20/08/1912 sur l’amour libre, l’immoralité du mariage, la jalousie.

* Souscription d’une action par le Syndicat des Allumettiers de Trélazé pour 25 francs (La Bataille Syndicaliste n°483 du 21/08/1912)

* Proposition de Boulan, dans Le Travailleur du Sous-Sol de créer pratiquement par le Syndicat ardoisier de Trélazé d’une Caisse du Sou du Soldat, pas seulement d’un prendre une décision théorique comme il y a quelques mois, et que ce ne soit plus seulement assumé par la Jeunesse Syndicaliste via une subvention versé par le Syndicat (AD Seine-et-Marne, Le Travailleur du Sous-Sol, octobre 1912, article sur l’antilimilitarisme en France)

11/03/2017

Arch. BNF / Gallica. La Bataille Syndicaliste n°908 du 20/10/1913. Vive le Sport !… en même temps est-ce plus débile que les mouvements de foules, les violences, l’exhortation nationaliste d’équipes et capitalistes professionnelle de foot, de rugby, de basket, natation, etc.?

* Affaire Péan : dans le n°903 du 15/10/1913 réunion interne du Comité de Défense Sociale de Paris ayant à l’ordre du jour plusieurs affaires dont la commutation de peine de Péan. Dans le n°905 du 17/10/1913, la peine Péan, après avoir été condamné à mort puis commuée en 20 ans de travaux forcés est ramenée à 8 ans. Dans le n°910 du 22/10/1913, publication d’un article sur le martyr du soldat Bauer condamné parce qu’il avait soutenu Péan.

* Jeunesses Syndicalistes : dans la Bataille syndicaliste n°904 du  16/10/1913 , dates et lieux des différentes Jeunesses Syndicalistes en France.

* Grève des ardoisiers de Trélazé de 1913 : dans le n°904 du 16/10/1913, un point sur la grève / lock-out des ardoisières : de plus en plus d’ouvriers se refusant à plier semblent s’embaucher à droite-à-gauche, meeting du Cirque Théâtre semble avoir été un succès ; toutefois, les soupes communistes  »pendant quelques temps encore, pourraient encore bouillir« , ce qui est moins affirmatif que par le passé. C’est d’ailleurs de plus en plus prégnant dans le petit article de Pierre Péan dans le n°906 du 18/10/1913. Dans le n°907 du 19/10/1913, les ardoisières effectuent un ré-embauchage partiel  de « jaunes », une manif a lieu direct qui se heurte à un cordon de soldat et gendarmes. A la réunion, devant 1500 auditeurs, les 1200 ouvriers protestent contre les manœuvres patronales. Selon l’article du n°909 du 21/10/1913, ce sont 19 ouvriers (dont un seul du fond) sur plus de 500 ouvriers des Fresnayes qui acceptèrent le ré-embauchage patronal. Communication d’une nouvelle affiche dans le n°910 du 22/10/1913.

*désertion : un soldat du 25e dragons d’Angers avait déserté et s’était réfugié en Belgique. Il semble qu’un ou des articles furent écrits dans la Bataille syndicaliste mais je n’y ait pas prêté attention. Toujours est-il, qu’un article de la Bataille syndicaliste n°907 du 19/10/1913 chicane la L.D.H. qui proteste contre la condamnation à 3 ans de prison en Conseil de guerre après son expulsion de Belgique de ce soldat non pas sur le fond de l’affaire mais sur la forme de son expulsion.

05/03/2017

* Dans le n°476 du 14/08/1912, Lamandé et Gararon (?) de Trélazé versent une souscription pour la Bataille Syndicaliste. Dans le n°478 du 16/08/1912, le groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers verse 6 fr55. Dans le n°479 du 17/08/1912, à l’issue d’une conférence du Syndicat ardoisier de Misengrain, l’importante somme de 17 francs 10 est versée.

* Présentation du Rapport sur la co-éducation (= mixité à l’école et en prenant l’exemple de la Ruche), par le Syndicat du Maine-et-Loire par la voix de Muller dans le n°479 du 17/08/1912.

* Une courte brève à l’ironie grinçante, fait part de l’accident de travail subit par un « frère » flic dans le n°479 du 17/08/1912.

04/03/2017

* Affaire PÉAN : dans le numéro 896 du 08/10/1913 de la Bataille Syndicaliste, un article de Péronnet du Comité de Défense Sociale nous apprend que Péan n’est plus condamné à mort mais qu’il est condamné à 20 ans de bagne. Dans le même numéro, publication de la convocation du C.D.S. Paris où doit être traité un point sur cette nouvelle. Dans le n°899 du 11/10/1913, le soldat Bauer qui avait défendu Péan, est lui condamné à deux ans de prisons.

* Un article sur « Biribi d’hier et aujourd’hui« , que j’ai mis dans la rubrique sur le C.D.S.

* Solidarité : versement publié dans le n°896 du 08/10/1913 de 5 francs de la Coopérative de la Madeleine à la Caisse de l’Entr’aide.

* Grève de Trélazé : toujours dans ce même numéro 896 du 08/10/1913, un article appelant bien sur a envoyé des fonds à Guyomard, trésorier du Comité de Grève, mais aussi annonce d’un nouvel exode d’une vingtaine d’enfants surtout vers Renazé. Gemin vient les chercher à la gare de Saint-Serge. C’est l’occasion d’une manifestation symbolique au chant de l’Internationale. Cela fait une 60 d’enfants parti de leurs famille à cause des patrons. À La Pouëze, pas loin de Bécon (-les-Granits), création d’un syndicat d’ouvriers ardoisiers. Dans le n°897 du 09/10/1913, annonce d’une meeting où sont invités les dirigeants de la Commission des Ardoisières. Dans le n°899 du 11/10/1913, manœuvre des patrons qui tentent ou font signer des reçus de solde de tout compte.

* Dans le n°899 du 11/10/1913, annonce d’une réunion du groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers.

27/02/2017

* Mise en ligne de l’extrait du Le Courrier du Finistère, 06/01/1894. Annonce de perquisition à la Maison « Sévère » (en fait le proprio est A. Sèvre), à Keranfurus Izella à Lambézellec. Un journal réactionnaire.

* Le Père Peinard n°63 du 02/01/1898. À l’occasion du procès de Philippe à Lille pour ses écrits de Roubaix, un rappel du procès d’Angers en 1894.

* Le Père Peinard n°64 du 09/01/1898. Édito y parle de la libération de Cyvoct. Y sont abordés les autres camarades encore au bagne dont Meunier et Chevry.

* Le Père Peinard n°65 du 16/01/1898. Attaque de Zola par le journal, car il défend Dreyfus mais pas tous les anars innocent au bagne ou en prison tel Meunier et Chevry.

* Le Père Peinard n°68 du 06/02/1898. Lors d’une souscription de brestois, on y parle de Meunier

* Le Père Peinard n°72 du 06/03/1898. Édito sur Meunier, Chevry, Philippe, etc.

* Le Père Peinard n°72 du 06/03/1898. Un rappel des causes et des conséquences du Procès d’Assises d’Angers en 1894.

26//02/2017

* Quelques explications sur le peu d’activité du blog et sur le peu de création de nouveau article. En ce moment, avec le camarade Ascona, en plus du taf et de la famille, on est toujours membre de la librairie Les Nuits Bleues, du syndicat surtout pour Ascona, mais on est investi dans le (nouveau) Collectif de Syndicaliste pour l’Entr’Aide et la Solidarité qui intervient sur le droit au logement via des réquisitions en particulier à la caserne du Chêne Vert. Par ailleurs, pour le blog proprement dit, je dépouille en parallèle La Bataille Syndicaliste de 1912 et 1913 en fonction des jours mais aussi le Père Peinard. J’ajoute au fur-et-à-mesure les trouvailles et les articles que je recense dans la rubrique Sources puis en fonction des journaux. J’adjoins directement en fonction des thèmes et complète les articles, en ce moment donc, plus particulièrement les articles sur Les Originaires de l’Anjou, Les Jeunesses Syndicaliste, l’Affaire Péan. Bien entendu, pour une lisibilité globale, je met par année. (LB.)

* Dans la Bataille Syndicaliste n°473 du 11/08/1912, Gemin de Renazé verse une souscription de 5fr25 faite là-bas.

* Dans le même numéro 473, une photo d’une soixantaine de gamins et gamines de La Montagne près de Nantes avec des explications sur le pourquoi de la création des groupes de Pupilles tout comme de la Jeunesse Syndicaliste.

* Les Originaires de l’Anjou : un rappel de la sortie organisée le 11/08/1912 en co-organisation avec le groupe anarchiste du 13e et les groupes artistique Liberia et Solidaria à Créteil.

* Groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers : réunion le samedi 10/08/1912 avec l’ordre du jour dans le n°471 du 09/08/1912.

* Congrès d’Instits : j’en parle pas souvent, mais bon, ça viendra sûrement. Celui de Chambéry à l’été 1912 avec Ordre du jour et sortie de deux jours en promenade pour celles et ceux voulant ajouter l’agréable à l’utile dans le n°471 du 09/08/1912.

* Une publicité publié dans la Bataille Syndicaliste n°474 du 12/08/1912, pour le n°6 de l’Encyclopédie du mouvement syndicaliste (encore un journal à lire, celui là sera pour dans 20 ans !…) où d’après le sommaire, il y a un article de Bahonneau sur la Bourse du Travail d’Angers.

* Rajout de dessins du Père Peinard (1898) et dans la rubrique de la Bataille Syndicaliste.

* Du côté du Père Peinard, dans le n°67 du 30/01/1898, un article qui critique la prétendue philanthropie de Bessonneau.

25/02/2017

* Dans la Bataille Syndicaliste n°891 du 03/10/1913, le groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers-Trélazé est cité en exemple, avec d’autres !, sur son organisation. Proposition de la B.S. pour trouver d’autres abonnés. Le groupe se réunit d’ailleurs le dimanche 05/10 à 9h, à la Bourse du Travail d’Angers pour discuter des besoins d’argent de la Bat. Synd. mais aussi de la grève de Trélazé.

* Souscription de soutien à la Bataille Syndicaliste n°892 du 04/10/1913 du Syndicat du Bâtiment d’Angers et qqs autres personnes.

* Grèves de Trélazé aux ardoisières : dans la Bataille Syndicaliste n°891 du 03/10/1913 : situation identique : pas de négociation, argent rentre mais en faudrait plus pour les Soupes Communistes. Dans le n°891 du 03/10/1913, versement de 200 francs en solidarité par le Syndicat des Terrassiers de la Seine. Dans le n°892 du 04/10/1913, annonce du retour de Jouhaux, du versement de secours de la part des mairies des Ponts-de-Cé et de la Daguenière (sous quelle forme ?) et annonce que des ouvriers ardoisiers se sont embauchés à droite-et-à-gauche pour gagner leur pain ce qui soulage d’autant les caisses de Solidarité.

* Affaire Péan : dans le numéro 894 du 06/10/1913, un récit des souffrances du soldat Bauer qui s’est élevé contre l’injustice commise contre Péan.

18/02/2017

* Grèves des Ardoisières : dans le n°884 du vendredi 26/09/1913, un communiqué des grévistes ardoisiers nous apprend que des jaunes font circuler une pétition demandant la réouverture des chantiers et qu’il faut les recevoir comme il se doit… Annonce d’une meeting pour le jeudi suivant. Dans le numéro suivant, le n°885 du 27/09/1913, Pierre Péan relate l’Exode des enfants de grévistes. Ils sont accompagnés au chant de l’Internationale à la gare. L’exode des enfants, dans le cadre d’une manifestation symbolique, permet aux ouvriers de placer les enfants chez des camarades, afin d’être sûr qu’ils aient toujours à manger mais aussi de pouvoir se consacrer pleinement à la Lutte à mener. Le même article nous apprend que la dizaine de Jaunes seraient armés. Dans le n°887 du 29/09/1913, un assez long article sur la grève de Trélazé avec une conférénce de P. Péan et Jouhaux devant 2000 personnes à la Coopérative de l’Avenir du Prolétariat le vendredi après-midi puis le soir avec une grande réunion, à la Bourse du Travail d’Angers, pour mettre en place ou mieux organisé la Solidarité avec les Conseils Syndicaux de diverses corporations. Fiers d’eux-mêmes et refusant toute compromissions, les ardoisiers font savoir dans le n°888 du 30/09/1913 qu’ils refusent  l’argent donné par le journal Socialiste Le Cri Populaire car ce journal est créé par des militants troubles, Collongy en particulier, et qu’ils le considère comme un journal bourgeois. Dans le n°889 du 01/10/1913 une brève sur la grève qui parle de la conférence de Sébastien Faure. Dans le n°890 du 02/10/1913, le Conseil Syndical des Serruriers de la Seine vote pour 200 francs de solidarité avec les ardoisiers.

* Dans le numéro 886 du 28/09/1913, suite d’une article sur la défense laïque en Anjou, à propos du vote d’une subvention municipale pour une école privée à Saint-Clément-des-Levées.

* Dans le n°889 du 01/10/1913, un compte-rendu du Congrès des Jeunesses Syndicalistes de l’Ouest à Lorient, dont d’après cet article, on ne peut dire qu’il brille par son progressisme… À contrario, de l’idée que je me faisais des J.S., le Congrès se positionne contre l’insoumission en grande partie semble-t’il après l’intervention de Boulan de Trélazé, contre l’avortement (ce n’est pas indiqué pourquoi), pour l’antiparlementarisme, contre l’alcoolisme… (LB.)

* Dans le Père Peinard n°32 du 30/05/1897, un article très intéressant sur la grève des tisserands de Cholet qui commença au mois de février 1897, sur la Solidarité des ouvriers des usines qui avaient obtenus satisfactions envers ceux n’ayant pas obtenu satisfactions, mais aussi sur l’échec final.

* Dans le n°62 du 26/12/1897 du Père Peinard, un article explique l’exploitation que subisse les ouvriers du tramway d’Angers. Mais, on y voit, un des maux toujours d’actualité dans notre société capitaliste libérale actuelle, la peur du chômage et le rôle -bien involontaire- de ce que l’on pourrait appeler les intérimaires de l’époque : les auxiliaires.

11/02/2017

Lambert Doomer (1624-1700) Une Ardoisière près d’Angers entre 1646 et 1671. Plume et Lavis. 17.5*23.1 cm. Berlin, Staatliche Museen-10c32

* Rajout d’une sous-section dans la partie Iconographie de dessins, peintures, etc. sur les environs avec des œuvres complétant les cartes postales, photos, etc. pour montrer l’environnement : exemple ci-dessus. Rajout d’une carte postale de la Forêt en grève en 1905 dans la sous-partie sur le segréen. Rajout de dessins du Père Peinard.

* Grève des ardoisières : dans le numéro 875 du 17/09/2017, une brève de Boulan annonce que la présence  de la gendarmerie et de l’armée. Dans le numéro 877 du 19/09/1913, Bartuel –secrétaire de la Fédération du Sous-Sol– arrivé à Trélazé pour soutenir les grévistes, écrit un article sur la grève, l’état d’esprit, le besoin de solidarité pour les soupes communistes, l’exode des enfants à venir, le lock-out et l’intransigeance patronale, la présence militaire, etc. Dans La Bataille Syndicaliste n°878 du 20/02/1913, une réunion extraordinaire des Originaires de l’Anjou a lieu sur cette grève. Dans le numéro 878 du 20/02/1913, publication du Communiqué du Comité de Grève sur le lock-out, l’incapacité de l’État à obtenir un entretien auprès de la direction mais décide l’envoie de troupes, des menaces voilées (en gros : on est calme mais…) mais aussi le communiqué de la mairie qui proteste contre l’envoie de troupes qui sont entretenues par le patronat plutôt que cédé aux demandes ouvrières… Dans le n°879 du 21/02/1913 un article sur les Soupes communistes à la coopérative de Trélazé et sur le suivi de la grève. Dans le numéro 881 du 23/09/1913, outre une photo (ou une carte postale ?) représentant des fendeurs, un long article de Pierre Péan, secrétaire du Comité de Grève, retrace les Origines du conflit. Dans le n°883 du 25/09/1913, une photo très pixélisée et Planchenault qui appelle à la méfiance des timorés car le curé de Trélazé essaye de prêcher pour les patrons.

* Rajout d’une carte des ardoisières de Trélazé en 1874, extraite des Archives numériques de Trélazé

Carte 1874. Arch. Trélazé extrait du site des Archives numériques de Trélazé, allez jeter un œil c'est sympa

Carte 1874. Arch. Trélazé extrait du site des Archives numériques de Trélazé, allez jeter un œil c’est sympa

* Dans le n°876 du 18/09/1913, annonce de la réunion du groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste le 19/09 à 20h30 à la Bourse du Travail d’Angers.

* Publication dans le n°877 du 19/09/1913 des photos de Sené -militant anarchiste du Libertaire et de la Bataille Syndicaliste– et de Morel -gérant de la Bataille Syndicaliste et membre des Originaires de l’Anjou-.

* Dans le même numéro 877, une brève sur la défense laïque à Saint-Clément-des-Levées.

* Dans le n°880 du 20/02/1913 l’ordre du jour du 3e Congrès des J.S. à Lorient.

* Dans le n°882 du 24/02/1913, un long article de Péronnet du Comité de Défense Sociale sur les accusateurs de François PÉAN qui le firent condamner à mort.

* Dans le n°883 du 25/09/1913 Subrécot et Cottier de Renazé verse une souscription pour la Bataille Syndicaliste.

05/02/2017

* Dans La Bataille Syndicaliste n°461 du 30/07/1912, un report sur une sortie prévue par les Originaires de l’Anjou. Le programme détaillé est publié dans le numéro 468 du 06/08/1912 (jeux, concert, bal).

* Dans le numéro 466 du 04/08/1912, un texte antimilitariste des Jeunesses Syndicalistes de l’Ouest.

* Dans le numéro 467 du 05/08/1912, une délégation angevine se rend à la fête annuelle de la Ruche, une école

source : cartoliste

source : cartoliste. ici fête en 1909.

libertaire créée par Sébastien Faure à Rambouillet. Allez voir sur le site cartoliste, en tapant la Ruche, vous trouverez des dizaines de cartes postales montrant divers aspects de cette école mixte : les chambres, les ateliers, etc.

* Dans le numéro 469 du 07/08/1912, Barras, Doudart et Boulan de Trélazé, versent une souscription au profit de la Bataille Syndicaliste et en approuve sa tactique.

* Dans le n°472 du 10/08/1912, annonce de la réunion du groupe des Amis de La Bataille Syndicaliste d’Angers avec l’ordre du jour.

04/02/2017

Arch. BNF / Gallica. Agence Rol. Au bout l'arrière du Cirque Théâtre. 07/03/1923. Rue Maillé (le Rue de la librairie Les Nuits Bleues et de La Tête dans le Guidon réuni au sein du "21" à notre époque mais aussi de l'Étincelle qui fête ses 20 ans).

Arch. BNF / Gallica. Agence Rol. Au bout l’arrière du Cirque Théâtre. 07/03/1923. Rue Maillé (la Rue de la librairie Les Nuits Bleues et de La Tête dans le Guidon réuni au sein du « 21 » à notre époque mais aussi de l’Étincelle qui fête ses 20 ans : un programme fort copieux est prévu).

* Dans le numéro 867 du 09/09/1913, numéro 868 du 10/09/1913 et du numéro 869 du 11/09/1913, publication dans La Bataille Syndicaliste de passionnants débat sur le syndicalisme-révolutionnaire, son opposition au syndicalisme-anarchiste ou syndicalisme-réformiste lors du deuxième Congrès national des Métaux. Dans le numéro 870 du 10/09/1913  un vote sur le non-renouvellement des mandats, précédé d’un débat sur le fonctionnarisme syndical. Hoyez représente les métaux d’Angers.

* Mise en jour de l’article sur Les Jeunesses Syndicalistes. (je cherche toujours à joindre Mr Brachet si vous le connaissez… (LB.)).

* Rajout ou création de notices biographiques qui comme à l’accoutumée s’enrichiront au fur-et-à-mesure pour HOYEZ (métaux), GUYOMARD (ardoisiers Trélazé), CARD Georges (secrétaire ardoisiers Misengrain) en 1913.

* Grèves des ardoisières de Trélazé : mise en ligne dans le numéro 870 du 12/09/1913 d’une dépêche d’agence annonçant le début de la grève depuis la veille. Dans le numéro 871 du 13/09/1913, un peu plus de détail sur les origines de la Grève (augmentation du coût de la vie, demande d’augmentation des salaires de 15%, Commission des Ardoisières qui veut nouveau mode d’organisation du triage des ardoises qui réduit les salaires, etc.). Le numéro 872 du 14/09/1913 : lock-out. Dans le numéro 874 du 16/09/1913, le texte et les commentaires sur ce texte de la Commission.

* Faut bien l’avouer, ce n’est pas ce que je recherche particulièrement, mais dans le numéro 873 du 15/09/1913, annonce de la mort d’un soldat au cours de manœuvres à Brissac. Ce n’est pas le premier mort en cette année 1913. (LB.)

* Publication d’une annonce dans le numéro 873 du 15/09/1913 de la F.C.A.R. aux secrétaires de groupes anars et aux individus isolés géographiquement.

* Publication d’un article sur l’affaire Péan (et mise à jour aussi) dans le numéro 875 du 17/09/1913.

29/01/2017

* CONFÉRENCE
RENDEZ-VOUS DIMANCHE 05 FEVRIER 2017 à 15h00
Une conférence sur le thème des luttes sociales dans l’histoire ardoisière  sera présentée par Jean MORLONG, guide au Musée de l’ardoise,  dans la salle audiovisuelle du musée.

« La pénibilité du travail, le prix des denrées alimentaires, les dures contraintes d’un patronat ont éveillé très tôt chez les perreyeux un sens aigu de la revendication.
Les conflits, les grèves se sont manifestés sur différents plans dans l’histoire du monde ardoiser affectant à la fois les procédés d’exploitation, les pratiques de commercialisation, les produits fabriqués… toutes choses qui ont eu leurs inévitables incidences sur la condition ouvrière. »

Infos pratiques :

Réservation INDISPENSABLE au Musée de l’ardoise au 02 41 69 04 71
(du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30)

Tarif : 4 EUR/personne et gratuit pour les – de 12 ans

Gratuit : Pour les adhérents de l’association « Les amis de l’ardoise » à jour de leur cotisation

R.V à 14h45  à l’accueil du Musée
Durée de la visite : 1h30 à 2h  environ

Cette conférence peut être annulée  en raison du nombre d’inscrits insuffisant.
(< à 10 personnes).

Afin de prolonger votre découverte de l’histoire ardoisière, vous pourrez bénéficier d’une réduction pour la visite du musée de l’ardoise sur présentation de votre billet
(valable jusqu’au15 novembre 2017).

Réouverture du musée tous les W.E à partir du 18 février pour les visites complètes (démonstration + visite guidée des salles) de 14h30  à18h30. 32 Chemin de la Maraichère, 49800,Trélazé.

27/01/2017

* comme ce week-end je taffe et que j’ai un peu de temps ce soir, mise en ligne d’un article du n°01 du 20/03/1910 de L’Insurgé, journal révolutionnaire et anti-parlementaire publié à Limoges en 1910-1911, d’une brève sur les congrès des allumettiers et surtout sur celui de fusion des mineurs et ardoisiers avec deux avis un peu différent de Gemin et Broutchoux. Toujours dans le même journal, mais dans le numéro 02 du 27/03/1910, publication du texte d’une affiche du Comité de Défense Sociale de Paris intitulé À bas Biribi ! dénonçant le meurtre d’Aernoult tué en juillet 1909 mais également signal de départ  de l’affaire Rousset. Dans le n°04 du 10/04/1910, création d’un syndicat ardoisier après le passage de Gemin à Allasac dans la Corrèze.

23/01/2017

Huile sur toile, " Fendeurs d'ardoises", par Ludovic Alleaume. Musées des Sciences de Laval

Huile sur toile,  » Fendeurs d’ardoises », par Ludovic Alleaume. Musée de Laval

 * Rajout de dessins issus de La Bataille Syndicaliste et de la deuxième série du Père Peinard.

* Émile Hamelin raconte dans le Père Peinard n°59 du 05/12/1897, sa rencontre avec le voleur, violeur et tueur en série Vacher -entre une dizaine et une cinquantaine de victimes -, surnommé dans certains journaux de l’époque « le Jack l’éventreur du sud-est » ou encore « le tueur de berger« . Outre la rencontre,  anecdotique en soit, d’Hamelin, dans ce très long article du Père Peinard écrit par lui, sur plus de trois colonnes, on en apprend un peu plus sur sa vie de colporteur de la presse anarchiste.

* Dans le Père Peinard n°36 du 27/06/1897, Hamelin demande, à Saint-Nazaire, des journaux anarchistes de langue anglaise et espagnole.

* Toujours dans le Père Peinard, dans le n°57 du 21/11/1897, un poème intitulé Un Pauvre Peinard, qui m’évoque les carriers de Trélazé puisqu’il est dans le même numéro qu’un article sur la grande grève de 1897. Plusieurs articles, déjà publié, du Père Peinard sur cette grève : n°51 du 10/10/1897, n°52 du 17/10/1897, n°53 du 24/10/1897 et n°57 du 21/11/1897, sans oublié un article de 1897, sur l’exemple des soupes communistes (rien à voir avec le parti du même nom qui a galvaudé le nom de communiste) et leurs mise en œuvre à Trélazé dans le n°53 du 24/10/1897. Un autre poème, lui intitulé le Mineur, de Jules Jouy, est publié dans le Père Peinard n°21 du 10/10/1897.

* Gloire au 17e, chanson de Montéhus dont on a parlé à l’occasion de la conférence d’Anne Steiner de vendredi dernier, qui devient une chanson populaire mais aussi appelant à mettre crosse en l’air, c’est-à-dire, suivre l’exemple du 17e, lors de la grande grève des vignerons du midi.

22/01/2017

* Envoi de 5frcs50 par les ardoisiers de Misengrain à la Bataille Syndicaliste dans le n°462 du 31/07/1912.

21/01/2017

indexUne bien sympathique réunion animée hier soir par Anne Steiner à la librairie Les Nuits Bleues. Merci à elle, pour ses nombreuses cartes postales rendant si vivant son exposé sur une sorte de tour de France des grèves et explosions ouvrières à la Belle-Époque, sa gentillesse et d’avoir pris le temps de répondre à nos questions.

* Affaire Péan : – publication de l’annulation en Cour de Cassation, de la décision de la condamnation à mort de Péan dans le Recueil de législation et de jurisprudence marocaine le 12/11/1914. Dans le n°862 du 04/09/1913 de la Bataille Syndicaliste , publication d’une lettre à sa sœur datant du lendemain de sa condamnation à mort, et montrant que, bien loin d’être révolutionnaire, il est emprunt de cul-bénisme. Dans l’Algérie politique et littéraire du 31/05/1915 on y apprend que son affaire est délocalisée devant le conseil de guerre d’Alger pour y être repris.

* Dans le n°862 du 04/09/1913, le Syndicat des Allumettiers de Trélazé, continue inlassablement son œuvre de propagande, et verse sa souscription mensuelle de 10 francs pour le mois de septembre. Subrécot (?) d’Angers, verse un franc pour la Caisse de soutien aux prisonniers dans le n°864 du 06/09/1913. Le Syndicat des ardoisiers de Renazé achète lui une action de la Bataille Syndicaliste dans le n°867 du 09/09/1913.

* Dans le numéro 865 du 07/09/1913, annonce de l’Ordre du jour du Congrès des Jeunesses Syndicalistes de l’Ouest à Lorient le 28/09/1913.

15/01/2017

* Je me remets un petit coup dans le Père Peinard, la série 2 plus exactement. Dans le n°27 du 25/04/1897, il s’agit d’un article sur la maltraitance des flics à Angers.

Constant BRUON

Constant BRUON en Argentine avec le journal La accion obrera. Arch. C.Bruon

* Annonce d’une conférence de Bruon, salle Jouet, place des Arts à Angers, sur le rôle des anarchistes dans la société actuelle, dans le n°2 du 01/11/1896 du Père Peinard.

*  Dans le n°4 du 15/11/1896, les compagnonNEs d’Angers et Trélazé sont invité à se réunir pour préparer les conférences de Sébastien Faure., alors que dans le n°1 du 25/10/1896 il s’agissait d’Évariste Laurent qui annonçait sa venue prochaine pour une conférence à Angers et Trélazé.

* Dans le numéro 2 du 01/11/1896, Monsieur Freppel, ancien évêque d’Angers de « profession », est accusé par le Père Peinard d’être mouillé dans le scandale du Panama et d’avoir touché de l’argent. Cet article sera repris plus tard en affiche dans le numéro 24 du 04/04/1897.

* Dans le numéro 5 du 22/11/1896, un article, toujours dans le Père Peinard, sur les nécroses liées à l’utilisation du phosphore chez les allumettiers et allumettières.

* Dans le numéro 1 du 25/10/1896, deuxième série du Père peinard, des angevins versent 5 francs pour aider à la naissance de La Clameur, un journal anarchiste quotidien projeté par Pelloutier et Pouget. Dans le n°2 du 01/11/1896, en plus d’une publicité générale pour ce journal, il est montré ce qui est fait par Burgevin (Gabriel ?) d’Angers et Mercier de Trélazé pour ramener de l’argent en plus. Du côté de l’argent, dans le n°17 du 14/02/1897, B. d’Angers et C. de Saumur verse de l’argent issu des ventes du Père Peinard. L., X., La Sardine (le surnom de Piriou Jean-Marie) et V.Fives versent de l’argent pour le journal dans le n°15 du 31/01/1897. Dans le Père Peinard n°21 du 14/03/1897, de nombreux et nombreuses angevinEs versent de l’argent, par l’intermédiaire d’un homme (mais qui?) pour que soit tirer une affiche du Père Peinard sur le 18/03 -anniversaire de la Commune- : un paysan, Jean Labeur (?), la mère Peinard (surnom de Manceau Aimée), Siriau, Léon Meunier, Baptiste Beaudoin, Allain Louis, Monfiot, Roux, Marius, un ami, Cachet (Pierre ?), Legault, un qui ne veut plus de soutane, ma compagne, le tout pour 5francs40.

* Dans le numéro 22 du 21/03/1897, Broussouloux propose de faire des conférences dans un certains nombre de ville, dont Angers. Plusieurs conférences auront lieu en juin dans des localités proches d’Angers (lesquelles ?) mais pas à Angers puisque le Cirque-Théâtre sera refusé au dernier moment sur pression de la municipalité.

* Rajout pour l’année 1896 et l’année 1897.

* Mise en ligne de la page de Une de La Sociale, journal anarchiste publié par Pouget entre la 1e et 2e série du Père Peinard. Dans ce même numéro 1 du 12/05/1895, il fait état d’une grève de solidarité des allumettierEs de Trélazé envers les ouvrierEs de Pantin et Aubervilliers pour supprimer l’utilisation du phosphore blanc.

14/01/2017

Arch. FH. Le Père Peinard n°11 du 03/01/1896

Arch. FH. Le Père Peinard n°11 du 03/01/1896. « Ce que je vous souhaite! »

* Annonce de la création du Cinéma du Peuple, à Paris, mais comme il y a d’ancien angevins (Morel) … c’est dans le numéro 857 du 30/08/1913.

* Annonce d’une réunion des Originaires de l’Anjou sur le thème « les anarchistes et la franc-maçonnerie » dans la Bataille Syndicaliste n°857 du 30/08/1913.

* Rajout à l’article sur Les Originaires de l’Anjou.

* Affaire Péan : publication de lettres prouvant qu’il était guerrier et cocardier avant son affaire dans la Bataille Syndicaliste n°858 du 1/08/1913.

* Souscription du Syndicat du Bâtiment d’Angers pour la Bataille Syndicaliste pour 5 francs publié dans le numéro 860 du 02/09/1913.

* Numéro 861 du 03/09/1913, annonce de la persistance de la grève des vanniers de Saumur.

* Rajout de dessins, issu de la deuxième série du Père Peinard, grâce au camarade F.H.

08/01/2017

* Dans la rubrique « Petite Correspondance » de la Bataille Syndicaliste du numéro 450 du 19/07/1912, Le Menes de Trélazé ne reçoit pas son journal, il est donc abonné à ce journal syndicaliste-révolutionnaire. Dans le n°448 du 17/07/1912, c’est le journal qui s’excuse auprès de Boulan en lui disant qu’il a raison -mais sur quoi ?-. Dans le n°459 du 28/07/1912, c’est Hamelin, alors à Juigné, qui ne reçoit pas son journal.

* Toujours dans la Bataille Syndicaliste n°450 du 19/07/1912, le Syndicat des Allumettiers de Trélazé -pour 25 francs- et le Syndicat du Tissage de Cholet -pour 20 francs- versent dès la première souscription de solidarité pour la grande gréve des inscrits maritimes et des dockers qui a lieu dans la quasi-totalité des ports français : la Havre, Dunkerque, Saint-Nazaire, Bordeaux, Alger, Marseille. Pour cette Solidarité, orchestrée par la Confédération via également par la possibilité d’acheter des timbres de solidarité par les ouvriers et les Syndicats, les ferblantiers de Saumur -5 francs- via la Fédération des Métaux et les ardoisiers de Trélazé -25 francs- versent également comme on peut le voir dans le n°452 du 21/07/1912.

* Dans le numéro 453 du 22/07/1912, Georget et Bartuel qui citent par ailleurs Ménard et Gemin, dénoncent les mensonges et manœuvres du député-maire Basly  représentant la circonscription de Lens-Liévin.

* Les Originaires de l’Anjou semblent organiser une sortie le 05/08/1912, jour où se tient la fête de La Ruche dans la Bataille Syndicaliste n°454 du 23/07/1912.

07/01/2017

* Une nouvelle année qui ne sera probablement pas meilleure que la précédente, nous ne sommes pas dans une période très offensive et tout juste assez défensive. Les grandes manœuvres pour changer de maîtres ou de maîtresse ont commencé. Les petits et grands reniements, les grandes envolées lyriques autour de promesses qui n’engagent que celles et ceux qui croient, les trahisons ont déjà commencé. La Conquête du Pouvoir est à ce prix… et n’oublions pas non plus les débiles profonds qui pensent qu’en tuant tout le monde, et eux par la même occasion, à défaut de paradis terrestre ils ou elles gagneront un très hypothétique paradis célestes. Leur pensée est profondément fasciste, avec de grande similitude aux cris des certains franquistes qui beuglaient « viva la muerte ». En tout cas, si je ne devais avoir qu’un souhait, c’est que les gens cessent d’être spectateur de leur propre vie. (LB.)

* Dans le numéro 849 du 22/08/1913 de la Bataille Syndicaliste, versement du syndicat ardoisier de Bel-Air, à Combrée dans le segréen, pour les militants emprisonnés.

* Annonce dans le n°851 du 24/08/1913, d’un meeting en faveur de Mazetti -un anar italien qui a tirer sur un officier supérieur pour protester contre la guerre- meeting également peut-être en faveur de Péan. Toujours sur cette affaire, le n°854 du 27/08/1913, revient sur son histoire, sa condamnation à deux ans de prison puis du fait de cette condamnation à sa mise au régime des Bataillons d’Afrique.

* Dans le numéro 856 du 29/08/1913 annonce d’une tournée de Bahonneau, secrétaire de la Bourse d’Angers et de l’Union Départementale dans les Mauges (Cholet, Mortagne, Vezins)

31/12/2016

Arch. LB. groupe d'ardoisiers, légende disant région d'Angers. photo 10*15 environ

Arch. (LB.), groupe d’ardoisiers, légende disant région d’Angers. photo 10,5 cm*15,7 cm environ

* Dans le numéro 442 du 11/07/1912, annonce d’une réunion des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers à 20h30 à la Bourse du Travail pour y discuter de la propagande à faire.

* Dans le numéro 443 du 12/07/1912, un article sur la Loi Millerand condamnant en double-peine, les jeunes camarades aux Bataillons disciplinaires d’Afrique pour faits de grèves, pour antimilitarisme et ce, avec une trahison des élus socialistes.

* Dans le numéro 444 du 13/07/1912, une réunion des Originaires de l’Anjou.

27/12/2016

* Rajout de dessins de la Bataille Syndicaliste et j’ai remis de l’ordre dans la rubrique de dessins dédiés au Père Peinard.

26/12/2016

* Bon anniversaire Gaspard !

* Mise en ligne d’une convocation des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers dans le numéro 423 du 22/06/1912.

* Dans le numéro 426 du 25/06/1912, un long article sur les 9 heures dans la Loire mais où Bartuel y écrit également sur le Maine-et-Loire et son chômage dans les mines de la Bellière et de Segré.

* Dans le quotidien la Bataille Syndicaliste, une rubrique au titre mi-figue mi-raisin, intitulé La Retraite des

la France apparaît être le pays record d’Europe puisque le nombre de tués au travail a plus que doublé entre 2008 et 2014 pour passer de 259 à 517.

La France apparaît être le pays record d’Europe puisque le nombre de tués au travail a plus que doublé entre 2008 et 2014 pour passer de 259 à 517.

Travailleurs (la C.G.T. appelait la retraite, la retraite des morts tellement peu d’ancien travailleurs et travailleuses arrivaient à l’âge de la retraite…) où quotidiennement s’égrenaient la litanie des morts au travail. Dans le numéro 426 du 25/06/1912, c’est de l’Anjou dont La Bataille Syndicaliste traite, avec l’explosion d’une locomotive à Bouchemaine. J’en profites pour faire ma petite propagande sur les crimes des capitalistes au quotidien, forcément il y a en a moins que voici un siècle de travailleurs et travailleuses qui décèdent à cause du turbin (de causes directes entendons-nous car toutes les maladies professionnelles, là…) voici une petite carte transmise récemment par mon syndicat et provenant de gestes (Groupe d’étude sur le travail et la souffrance au travail) : et comme l’écrivait le camarade qui l’avait transmise : We are the chammpiooonnnns, Weeee Arrre the champiooonnsss !!! On le voit, la légende le montre, on revient de loin, mais on fait des progrès… de 259 on passe à plus de 500 morts ; les autres pays s’effondrent : l’Italie et l’Espagne par exemple.

* Toujours dans le même numéro 426 du 25/06/1912 un petit compte-rendu de la réunion tenue le 16 juin par Bourderon sur la semaine anglaise. 

* Dans le numéro 421 du 20/06/1912, la Fédération des Jeunesses Syndicalistes de l’Ouest informe qu’elle va entreprendre une campagne d’agitation par voix d’affiches contre le militarisme et solliciter les Bourses du travail à créer des sections de Jeunesses.

* Dans le n°436 du 05/07/1912 versement d’une souscription des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers pour 10frcs15 et de l’achat d’une action toujours par le groupe des Amis de la Bataille d’Angers.

21/12/2016

Arch. BNF / Gallica. La Bataille Syndicaliste n°416 du 15/06/1912. Dire que certainEs se prévalent toujours de la grandeur de la France, de ses bienfaits colonialistes...

juin, un petit compte-rendu de la réunion pour la semaine anglaise tenue Arch. BNF / Gallica. La Bataille Syndicaliste n°416 du 15/06/1912. Dire que certainEs se prévalent toujours de la grandeur de la France, de ses bienfaits colonialistes…

 * Dans la Bataille Syndicaliste n°415 du 14/06/1912, une délégation ouvrière se rend à l’invitation de la Commission des mines sur l’invitation du parlement. Dans le n°417 du 16/06/1912, un article de Pierre Gemin sur l’assimilation des ardoisiers au régime des mineurs.

* Dans La Bataille Syndicaliste n°416 du 15/06/1912, la liste des villes où se tient une conférence de la C.G.T. en faveur de la semaine anglaise (pas de travail le samedi après-midi ni le dimanche) : Angers le 17 juin, Saumur le 21 juin.

* Dans la Bataille Syndicaliste n°417 du 16/06/1912, annonce d’une tournée de meeting en faveur de Rousset et des enfermés en vertu des lois scélérates par le C.D.S. et versement de 10 francs par le Comité de Défense Sociale de Trélazé.

* Deux articles, à mon sens, sans grand intérêt, mais publié dans la Bataille Syndicaliste et portant sur le Maine-et-Loire, c’est la course d’avion entre Angers-Cholet-Saumur-Angers dans le n°418 du 17/06/1912 et dans le n°419 du 18/06/1912. Dans le même numéro 418, une entrevue à lieu entre la direction de la compagnie des Tramway d’Angers et les ouvriers suite à certaines revendications.

* À la mi-juin, deux camarades angevins en visite à Paris (qui ? et pourquoi?), se rendent aux bureaux de la Bataille Syndicaliste et apportent le versement d’une vingtaine d’abonnements pour le journal, de camarades d’Angers et Trélazé (La Bataille Syndicaliste n°420 du 19/06/1912).

18/12/2016

collectif l’Escapade Milot l'incorrigible Parcours carcéral d’un jeune insoumis à la Belle Époque

collectif l’Escapade, Milot l’incorrigible.
Parcours carcéral d’un jeune insoumis
à la Belle Époque. 196 pages. decembre 2016. 8€.
Écrit en partie par un camarade, ce livre touchant, disponible aux Nuits Bleues, retrace la (courte) vie, d’Émile Delagrange, un anonyme comme tant d’autres. Poignant, ce livre permet également de dresser un tableau du système carcéral (avec des passerelles avec l’actualité) : les colonies pénitentiaires, la prison, la justice, le bagne, l’arbitraire et surtout, surtout, une bonne grosse société de merde.

* CHANT INTERNATIONAL de Louise MICHEL publié dans le Père Peinard n°246 du 03/12/1893.

* Rajout pour l’année 1893, 1890 et 1912. Mise-à-jour et rajout pour les articles sur Les Originaires de l’Anjou et sur les Jeunesses Syndicalistes.

* Dans le numéro 81 bis, du 05/10/1890 (sans être sûr de la date), du Père Peinard, publication d’un article sur les résultats de la grèves des cordonniers de 1890.

* Plusieurs articles publiés dans le Père Peinard contre l’instauration des délégués mineurs : dans le n°92 du 21/12/1890 et dans le numéro 96 du 18/01/1891.

* Souscriptions des Jeunesses Syndicaliste de Trélazé et du Syndicat ardoisiers de Misengrain pour la Bataille Syndicaliste dans le n°409 du 08/06/1912.

* Mise en ligne d’une convocation des Originaires de l’Anjou dans le n°409 du 08/06/1912 de la Bataille Syndicaliste.

* Un texte annonçant, lors d’un Congrès des allumettiers, la mise en place d’un cahier de revendications et en particulier autour de la semaine dite anglaise (pas de taf le samedi après-midi) dans le n°409 du 09/06/1912.

17/12/2016

* Affaire Péan : dans la Bataille Syndicaliste n°842 du 15/08/1913, le Comité de Défense Sociale de Trélazé se réuni en urgence. Dans le n°847 du 20/08/1913 réunion du C.D.S. de Paris sur cette affaire, puis le lendemain dans le numéro 848 du 21/08/1913 un article sur cette affaire écrit par Péronnet.

* Dans le n°843 du 16/08/1913 de la Bataille Syndicaliste, communiqué de Boulan, demandant à réfléchir sur l’opportunité de se réunir plus tôt que prévu pour la confédération des Jeunesses Syndicaliste de l’Ouest.

* Dans La Bataille Syndicaliste n°843 du 16/08/1913, un compte-rendu de la première journée du Congrès anarchiste de 1913, avec une opposition violente entre individualistes et communistes. Dans le  n°844 du 17/08/1913 compte-rendu de la 2e journée.

11/12/2016

* Dans le numéro 215 du 30/04/1893, une page quasiment que sur Angers : un article intitulé « Les gas à poils d’Angers » qui porte sur la grève générale des fileurs d’Angers qui sont rejoints dans une manif par les allumettières et leur grand drapeau noir ; il y a aussi un correctif sur l’article précédent qui porte sur les incidents des allumettes (Le Père Peinard n°210 du 26/03/1893, n°211 du 02/04/1893 et du n°212 du 09/04/1893).

* Le militant anarchiste Pierre ANDRÉ, qui vendait des journaux anarchistes, est témoin que des flics malmènent deux gamins. Il intervient et se fait arrêter, tabasser et condamner à 6 jours de prison en prime. Des compagnons viennent à plusieurs vendre le journal à sa place. Ses malheurs sont racontés dans les numéros du Père Peinard n°227 du 23/07/1893 et n°228 du 30/07/1893. Décidément un été pourri pour le compagnon, dans le n°232 du 27/08/1893, il se fait prendre une soixantaine d’affiches par la police, en prime, des perquisitions ont lieu pour essayer de saisir d’autres affiches. Autour de ces élections, dans le n°226 du 16/07/1893, une brève fait apprendre l’apparition d’un nouveau candidat sur Angers : Béclard. Dans le n°234 du 10/09/1893, à l’occasion de la foire électorale, on y parle dans le Père Peinard de la répression subie.

* Rajout à l’année 1893,  aux biographies d’Hamelin, Meunier, Pierre ANDRÉ, Gaudin Pierre, à l’article sur l’Histoire partielle du mouvement anarchiste en Anjou.

* Du côté des articles anecdotiques, mais lourd de sens, dans le Père Peinard n°246 du 03/12/1893, on y apprend qu’un type est libéré de la prison -brièvement- car par un maton qui est ivre… Dans le n°224 du 02/07/1893, un article contre « la foire aux jeunes filles », ou de « jeunes filles montrant leurs abattis et leurs nichons aux fils à papa » … « kif kif des marchandises » : il s’agit bien sûr d’une élection de miss. Dans le n°200 du 15/01/1893, le journal Le Père Peinard répond sèchement à une demande d’un certain A.C. d’Angers.

* Dans le n°245 du 26/11/1893, deux conférences de Ménard dans le segréen, l’une à Bourg-l’Évêque sur le communisme-anarchiste et l’autre le lendemain, sur le syndicalisme auprès des carriers de La Forêt.

* Dans le numéro 220 du 04/06/1893, un nommé Gaudin (s’agit-il de Pierre Gaudin ?) est viré du fabricant de chaussures Liard parce qu’anarchiste.

arch. FH. Le Père Peinard

arch. FH. Le Père Peinard n°239 du 15/10/1893.

* Chez ceux qui ont la bougeotte, on trouve Émile Hamelin et sa compagne ainsi que Régis Meunier dans la région de Saint-Nazaire puis Brest. Dans le n°232 du 27/08/1893, Hamelin vend les journaux anarchistes La Révolte et le Père Peinard à la criée, dans le n°234 du 10/09/1893 Aimée Manceau entame un répertoire de chansons révolutionnaires après une conférence de Meunier, à l’issue de cette conférence une récolte d’argent (n°239 du 15/10/1893) a lieu pour Pallas. Dans le n°242 du 05/11/1893, Meunier qui « colle des pièces mieux que le Saint-Esprit » sur les godasses et Hamelin qui vend les journaux à la criée et les porte à domicile sont à Brest. Dans le n°247 du 10/12/1893, il y est fait le récit d’une conférence de Meunier qui tourne un peu vinaigre pour un bourgeois.

* Le Groupe d’Études Sociales de Trélazé-Malaquais se réunit tous les 2e et 4e samedis du mois à 19h à la chambre syndicale, d’après le Père Peinard n°98 du 01/02/1891.

10/12/2016

* Le temps manque ! Bon on est quand même allé aux archives ces jours-ci, en particulier pour explorer un peu plus la vie d’un ou deux individus, Philippe en particulier ainsi que sur sa compagne (un peu moins d’informations). (LB.)

* Dans le n°840 du 13/08/1913 de la Bataille Syndicaliste, versement de pas mal de personnes du Maine-et-Loire mais également le versement désormais mensuel (depuis quand exactement) des Syndicats du Bâtiment et des Allumettiers.

* Toujours dans le même numéro 840 du 13/08/1913, on y apprend la fin de la grève des carriers de granit de Bécon, grève victorieuse, mais aussi, à Paris, le début de l’examen de l’Affaire Péan par le Comité de Défense Sociale.

* Versement pour la Caisse de l’Entr’Aide, caisse du C.D.S., de la coopérative de l’Union de Travailleurs (5 frcs), d’ardoisiers de Renazé (don d’une « partie d’un pourboire d’un guêtrage pour les victimes de Marianne, 3e versement, À bas Barthou et sa bande ! » (2.50 francs), versement du 3e Congrès de Jeunesse Syndicaliste (La Bataille Syndicaliste n°841 du 14/08/1913)

04/12/2016

Arch. FH. Le Père Peinard n°238 du 08/10/1893

Arch. FH. Le Père Peinard n°238 du 08/10/1893

* Un grand merci à Manuella Noyer qui est venue la semaine passée nous faire une conférence. Nous en co-organiserons une autre conférence avec Anne Steiner le Vendredi 20/01/2016 sur le syndicalisme, les grèves et les révoltes ouvrières à la Belle-Époque.

* rajout de dessins dans la rubrique dédiée à ceux du Père-Peinard.

* Dans le numéro 241 du 29/10/1893, le Père Peinard, nous en apprend un peu plus, sur ce qui est, je pense, le premier local spécifiquement anarchiste d’Angers. Dans le n°242 du 05/11/1893 du Père Peinard, une babillarde nous apprend qu’un locataire angevin et sa famille se fait donner 50 francs par la propriétaire pour qu’il décanille du logement qu’il occupait sans en payer le loyer. On y apprend aussi un peu plus sur la propagande angevine et trélazéenne en plein essor. (LB.)

* Sur les turpitudes de certains curés, tout d’abord un extrait du Père Peinard n°248 du 17/12/1893 où, à Angers, le vicaire Laire abusait les gosses de riches mais comme c’était un ratichon, on le pria de disparaître. Un autre exemple, est donné dans plusieurs numéros de la Bataille Syndicaliste, le curé de Saint-Serge à Angers, l’abbé Piton est cru mort : même assassiné. Le meurtre aurait peut-être même pour origine des raisons anti-cléricales avec le vol pour mobile aussi, tant qu’à faire. Une inscription « Mort aux curés ! » étant retrouvés sur un mur. Mais, hier comme aujourd’hui pour les petits nazis qui aiment tant l’ordre mais cause le désordre dans les rues du centre-ville en agressant les gens pas assez roses-pâles à leur goût, les curés ces donneurs de leçons sont loin d’être parfait … Dans le n°405 du 04/06/1912, n°406 du 05/06/1912, dans le n°407 du 06/06/1912 le journal se gausse puisque le curé retrouvé à Lyon prétend avoir été enlevé ! Dans le n°409 du 08/06/1912, l’abbé Piton est de retour à Angers. Notons, toutefois, que la justice après l’avoir écouté, le laisse aller au presbytère ; je gage que si tout ce foin avait été fait avec des prolos c’est en tôle qu’ils auraient filé en attentant le procès. (LB.)

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27/11/2016

* Rajout de dessins du Père Peinard ; rajout aux biographies de Régis Meunier, de Sevry Émile,  ; rajout à l’année 1893 ; rajout à l’article sur l’histoire des groupes anarchistes d’Angers et Trélazé ;

* Dans le Père Peinard, on peut suivre les pérégrinations de Meunier grâce à des comptes-rendus de réunions épars : des conférences et des contradictions : dans le n°209 du 18/03/1893, il est à Nantes et semble dans termes assez crus faire la contradiction à Lafargue et à un curé ; dans le n°210 du 26/03/1893 il fait une conférence avec Tennevin au cirque-théâtre d’Angers et annonce qu’il est disponible pour venir faire des conférences où on le demandera ; au mois de mai, c’est dans une tournée en « Bretagne » puisqu’il va à Nantes, Trignac, Saint-Nazaire et Brest, voir pour cela le Père Peinard n°219 du 28/05/1893 (mais aussi sa bio, complétée avec d’autres sources) ; dans le n°223 du 25/06/1893 on y apprend que Meunier à fait 3 conférences dans des quartiers différents de Limoges. Notons, que la conférence d’Angers du 25/03/1893 ainsi que la tournée de conférence semble pour une bonne part organisée et soutenue par le Groupe d’Études Sociales de Trélazé comme le montre l’extrait du Père Peinard n°198 du 01/01/1893.

* À Angers, à la fin du mois de juillet 1893, les réunions des anarchistes se font tous les dimanches matin chez Heriché, d’après le Père Peinard n°228 du 30/07/1893 et le n°229 du 06/08/1893. Une soirée familiale, c’est-à-dire une soirée privée pour éviter l’impossibilité de se réunir  avec entrée avec un carton d’invitation, probablement en hommage à la Commune de Paris (Le Père Peinard n°210 du 26/03/1893), une collecte sera faite au profit des prisonniers. Toujours pour les prisonniers, mais cette fois au début de l’année 1893, c’est le groupe de Trélazé qui verse la somme assez importante de 13 francs dans le n°199 du 08/01/1893. Dans ce même extrait, on voit qu’Hamelin est toujours sur le Havre, en juin, dans le n°221 du 11/06/1893, il vend le journal à Nantes.

26/11/2016

* Demain, n’hésitez pas à passer à la conférence à la Librairie Les Nuits Bleues !

* mise en ligne d’un article sur la tenue du Congrès anarchiste d’août 1913 dans la Bataille Syndicaliste n°833 du 06/08/1913.

* Dans le n°837 du 10/08/1913, une brève annonce que la grève des vanniers de Saumur, commencée à la mi-juillet dure toujours début août.

* Dans le n°838 du 11/08/1913, une brève montre la bêtise militaire, sur un petit exemple du quotidien et toujours à Saumur.

* Création d’un début d’article sur l’Affaire Péan

20/11/2016

* Rajout à l’année 1912, rajout de dessins dans la sous-rubrique de la Bataille Syndicaliste,

* Dans la Bataille Syndicaliste n°402 du 01/06/1912, un rappel est fait sur les origines de la grève de Saint-Pierre Montlimart à la mine d’or. En effet, le syndicat prenait de l’essor, devenait plus vigoureux et donc s’attaquait aux bénéfices des patrons pour une plus juste répartition… une augmentation des salaires principalement, les partons virent donc le secrétaire du Syndicat.

* Dans les numéro 405 du 04/06/1912, numéro 406 du 05/06/1912 ; numéro 407 du 06/06/1912 ; numéro 408 du 07/06/1912 ; numéro 409 du 08/06/1912 ; des comptes-rendus du Congrès des allumettiers (motions d’ordre général, privatisation rampante, retraite, nouveaux produits et implication sur le travail

* Dans le numéro 407 du 06/06/1912, un article d’Amédée Dunois sur les lois Millerand-Berry qui viseront à envoyer  tous les jeunes condamnés à 3 mois de prisons aux sinistres Bat d’Af., en particulier ceux qui auraient été condamné pour des faits de grèves ou d’actions syndicales.

19/11/2016

Arch. CIRA Marseille. La Voix libertaire n°6 d'octobre 1928.

Arch. CIRA Marseille. La Voix libertaire n°6 d’octobre 1928.

 * Dans le n°821 du 25/07/1913, annonce de la tenue du Congrès anarchiste-communiste les 15-16 et 17/08/1913 avec de nombreux groupes de province.

* Dans le n°823 du 27/07/1913, dans la sous-partie n°6 sur le Comité de Défense Sociale des textes divers, mise en ligne d’un article sur les crimes et la répression commise par l’armée à Biriribi. Dans le n°828 du 01/08/1913, Frédéric Redouet de Trélazé verse des sous pour les secours aux soldats victimes de la répression.

* Rajout de dessins dans la rubriques des dessins de la Bataille Syndicaliste ; rajout de dessins avec un texte issus du Père Peinard ; une page de « une » issu du Père Peinard, le n°215 du 30/04/1893 sur la grève d’Angers dans les filatures ;

* Mise en ligne de textes de chansons et de dessins toujours du Père Peinard : « La Complainte du bleu » ; « Le fusil Lebel » ; « Le Chant des Anti-Proprios« ; « La chanson du linceul » ou « Goualante des tisserands » ; « Le Déserteur« .

* Dans le n°832 du 05/08/1913, grève dans les carrières de granit de Bécon. Un patron avait bien voulu augmenter les ouvriers mais Gillard, un exploiteur local, convainc le premier de revenir sur sa parole.

13/11/2016

* Une série d’articles de Pierre Gemin, secrétaire de la Fédération régionale des Travailleurs du Sous-Sol de l’Ouest, sur les maladies et risques professionnels des mineurs en particulier avec « la chistose ». Des articles saisissants, qui expliquent pourquoi les ardoisiers doivent être assimilés aux ouvriers-mineurs pour les Caisses de secours et pour la retraite, des articles publiés dans La Bataille Syndicaliste n°397 du 27/05/1912, le n°398 du 28/05/1912 et le n°399/29/05/1912.

* Deux annonces publiées par la Bataille Syndicaliste qui informent de la tenue du fête organisée par les Originaires de l’Anjou et la Jeunesses du 13e au profit du Libertaire, le samedi 01/06/1912 à la Maison des Syndiqués du 13e dans le n°397 du 27/05/1912, le n°399 du 29/05/1912. Le programme est annoncé dans le n°401 du 31/05/1912.

* Annonce dans le n°401 du 31/05/1912, d’un concert à Angers, avec le concours de la Jeunesse Syndicaliste d’Angers et la J.S. de Trélazé au profit de la Bataille Syndicaliste. Toujours sur les J.S. un article publié dans le même numéro 401, parle de la Fédération de l’Ouest de J.S.

12/11/2016

* Rajout de dessins issu du Père Peinard dans la rubrique dédié et rajout de Pages de Une [je viens de m’apercevoir que j’ai perdu mes pages de Unes précédentes, va falloir que je les cherche !], toujours du Père Peinard mais avec un titre ou sous-titre ayant un lien avec l’Anjou. Rajout également d’une carte postale dans la partie Iconographie de Trélazé, la sous-partie « Puits, descenderies et autres chevalements …« 

* Dans le Père Peinard une série d’articles ou de brèves sur les mouvement d’humeurs chez les fileurs et tisseurs d’Angers puis la grève avec des tendances émeutières : dans le n°211 du 02/04/1893, le numéro 212 du 09/04/1893, n°214 du 23/04/1893, on y voit également le mépris des rupins comme Bessoneau pourtant souvent considéré dans l’histoire locale comme un modèle du paternalisme, de « l’entrepreneur » soucieux du bien-être de « ses » ouvrierEs…

* À la même époque, à Trélazé, une grève de Solidarité avec les allumettiers d’Aubervilliers ; chez les allumettiers et en particuliers chez les femmes de cette entreprise, ce n’était pas de la roupie-de-sansonnet non plus. Les articles du Père Peinard du n°210 du 26/03/1893, n°211 du 02/04/1893, n°212 du 09/04/1893 montrent tout cela.

* Dans le numéro 199 du 08/01/1893, le courrier d’un jeune bidasse d’Angers est publié dans le Père Peinard, où il raconte les vexations qu’il voit. Une réponse lui est apportée par le journal.

* Rajout à la biographie d’Émile Hamelin et de brèves autour de ses pérégrinations autour du début de l’année 1893 dans le n°198 du 01/01/1893, le n°201 du 22/01/1893. Dommage que le Maitron en ligne ne soit pas en accès libre et qu’il ne garde pas en mémoire les visiteurs… (LB.)

* Dans le numéro 209 du 19/03/1893, un vendeur du journal du Père Peinard se fait agresser verbalement par des militaires.

11/11/2016