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Rubrique pour voir plus facilement ce qui est fait au jour le jour.

DEMANDE D’AIDE : JE CHERCHE À JOINDRE Mr BRACHET Jean-Paul auteur d’un mémoire Trélazé, foyer anarcho-syndicaliste (1890-1914), voici pas mal d’années… en particulier pour en savoir plus sur certaines archives de Boulan Auguste qu’il a pu consulter. Merci. (LB.)

Deux réunions publiques auront bientôt lieux à la Librairie Les Nuits Bleues, avec des membres du Musée de l’Ardoise de Trélazé, l’une le dimanche 21 Mai à 15 h à la librairie Les Nuits Bleues sur l’histoire de l’industrie minière à Trélazé en lien avec les luttes sociales et l’une à la rentrée de septembre (y’a le temps mais bon) une conférence sur le travail des femmes aux ardoisières.

29/04/2017

* GREVE DE TRÉLAZÉ 1913 : annonce de la reprise du travail par une demi-victoire (augmentation de 50 centimes pour les fonceurs) mais annonce à demi-mot que la répression va être importante. Et là, c’était bien l’objectif du patronat : s’attaquer au Syndicat comme annoncé à plusieurs reprises depuis le lock-out/grève par les ouvriers (La Bataille Syndicaliste n°949 du 20/11/1913). L’ordre du jour appelant à la reprise du travail, montre bien que la misère est grande, les gens épuisé et que le patronat ne s’adresse pas au Syndicat pour annoncer la nouvelle de l’augmentation (La Bataille Syndicaliste n°949 du 20/11/1913).

// de l’argent fut collecté par les grévistes des Cuirs et Peaux de Paris à l’occasion d’une fête de soutien et partagée avec les ardoisiers (La Bataille Syndicaliste n°950 du 21/11/1913).

// Après la reprise du travail, Larivière fait renvoyé 500 ardoisiers, parmi les combatifs forcément, les « soupes communistes » continuent donc de fonctionner pour nourrir tout ce monde (La Bataille Syndicaliste n°952 du 23/11/1913).

23/04/2017

* Création d’une notice biographique pour Gérec et Francisque Halopé.

* Rajout au texte sur Les Originaires de l’Anjou.

* GRÈVE DE TRÉLAZÉ 1913 : les grévistes selliers de Paris versent la moitié de la somme, soit 65 francs tout de même, qu’ils reçoivent lors d’une soirée de soutien à la salle Wagram. Un bel exemple de Solidarité entre camarades en lutte, dans La Bataille Syndicaliste n°932 du 11/11/1913. L’union des Syndicats de Seine-et-Oise met également en place des listes de souscriptions pour les grévistes/lock-outés dans La Bataille Syndicaliste n°935 du 16/11/1913, et n°935 du 16/11/1913 pour les dates de réunions et de permanence (au local du Syndicat de la maçonnerie-pierre). Louis Perron organise une collecte sur des chantiers dans le secteur de Saint-Ouen, Gérec et Hervo (Herviou ?) en font également une (La Bataille Syndicaliste n°938 du 17/11/1913). La question du terme, le loyer se pose dans certains ménage. La décision est claire, si d’aventure des proprios essaient d’expulser, « des mesures énergiques seront prises » (La Bataille Syndicaliste n°938 du 19/11/1913).

// En lien avec la grève de Trélazé, la catastrophe de Bel-Air à Combrée, où trois ouvriers mineurs sont tués et deux gravement blessés, un article de Dumoulin met en cause clairement la Compagnie Ardoisière dans le n°935 du 16/11/1913. Celle-ci est est responsable moralement car elle a poussée à la surproduction pour pouvoir servir les commandes qu’elle avait et pallier le lock-out qu’elle avait mis en place contre les ardoisiers de Trélazé qui refusaient de plier à son joug (dédicace spéciale à A. des Nuits Bleues et CSSEA !). Les 14 et 16 novembre, après le drame de Bel-Air et la passivité des ouvriers de là-bas qui ne se mettent pas en grève, deux meetings ont lieu devant environ 2000 personnes avec Péan, Dumoulin et Bartuel pour raconter ce qu’ils ont vu, flétrir la Compagnie des Ardoisières responsable du drame et du lock-out de Trélazé. Dans ce même extrait de La Bataille Syndicaliste n°936 du 17/11/1913, il y a également outre l’annonce que la semaine écoulée fut dure pour les ardoisiers, l’annonce que Bartuel reste à Trélazé pour aider du mieux qu’il peut les lock-outés/grévistes mais aussi le texte d’une affiche apposée à Trélazé sur la catastrophe de Bel-Air.

* Affaire Péan : après avoir reçu une autre remise de peine début octobre, ramenant sa condamnation à 8 ans, il n’est pas mis au courant par l’armée. L’armée républicaine soucieuse de la Justice et du droit ne l’informe pas et lui fait croire qu’il va aller à Cayenne ((lettre de Péan du 25 octobre 1913 publiée dans la Bataille Syndicaliste n°935 du 16/11/1913).  Mais, dans le n°938 du 19/11/1913, surprise, l’armée à tort ou à raison, était mieux informé ! Un courrier du ministère, informe à la mi-novembre que Péan est bien condamné à 20 ans et au bagne car il s’agissait « d’une erreur de plume » !!! Mathey, un soldat qui avait pris sa défense se fait condamné, sans avoir eu le temps d’être défendu, pour outrage à des supérieurs (la Bataille Syndicaliste n°936 du 17/11/1913).

Parce que l’Étincelle nous a accueilli à plusieurs reprises pour y organiser des concerts, des conférences et une exposition ; parce que l’Étincelle est un lieu de Sociabilité et un lieu d’expérimentation sociale, parce qu’après 20 ans années passées à allumer des feux de pailles, à participer à propager des petits et grands brasiers … l’Étincelle est en « danger de mort » (espérons pour renaître, qui sait ?). Nous savons pertinemment qu’une pétition ne sert à rien pour les détenteurs et détentrices du Pouvoir municipal ; mais, et c’est tout aussi important, même plus important, signer cette pétition dans le cas présent, c’est donner un peu de baume au cœur pour les camarades investiEs au sein du lieu, prouver par un bout de signature, un bout de papelard qu’il faut continuer à lutter et leur transmettre symboliquement un peu de rage pour continuer à construire un autre futur et à détruire cette société de merde.

N’hésitez pas à signer à titre individuel mais aussi à faire signer vos associations, collectifs et syndicats ! Et ça fait plaisir de voir la CNT, les Sud, l’UL CGT, la FSU, etc. signer et démontrer à certaines mauvaises langues que l’Étincelle ne se réduit pas à un bar et des concerts mais est aussi un outil de Classe. (LB.)

L’Étincelle, lieu militant associatif et autogéré à Angers ouvert depuis maintenant 20 ans, semble voir sa fin se rapprocher indiscutablement. Nous avons reçu un courrier de fin de mise à disposition des lieux, prévue le 30 avril 2017.

En novembre 2016, nous avons appris le déménagement enfin officiel des Restos du Cœur. Début décembre 2016 nous avons eu un rendez-vous avec le service Bâtiments de la mairie ; puis reçu les visites de différents experts en démolition…
D’après la mairie, le démarrage des travaux est prévu pour le deuxième semestre 2017.

La mairie se donne pour obligation de proposer de reloger les associations qui sont déjà hébergées par la mairie à titre gracieux.
Elle nous a fait une première proposition qui ne répondait pas à nos besoins.

Depuis ce jour, nous avons reformulé nos attentes et même proposé quelques idées de lieux. Pour l’Étincelle de toute façon, il n’est pas envisageable d’accepter un local qui serait inadapté à nos besoins. Nous n’avons aujourd’hui, pas d’autre solution que de rester là en attendant de trouver mieux, ou au moins aussi bien. Voici donc la situation actuelle.

Nous sommes motivé-e-s à continuer à militer dans ces locaux, et nous espérons que l’aventure pourra se poursuivre, quoi qu’il se passe, et en dépit de ces projets.

En signant cette pétition vous apportez votre soutien pour que le projet de l’Étincelle puisse se poursuivre, rue Maillé ou ailleurs, dans de bonnes conditions. C’est aussi soutenir un projet qui de par sa longévité, son fonctionnement, est unique sur Angers.

http://petitionetincelle.fermeasites.net/spip.php?article1

 

22/04/2017

* GRÈVE DE TRÉLAZÉ DE 1913 : Dans le n°932 du 13/11/1913 de la Bataille Syndicaliste, un article retrace l’odyssée des camarades italiens qui refusent d’être l’instrument du patronat pour briser la grève. La photo ci-dessous représente une parti de ceux-ci :

Arch. BNF / Gallica

Un appel est également publié pour soutenir les grévistes de la part de la Confédération. À la mi novembre : création de Comités de Soutien à Paris, Arcueil-Cachan (Francisque HALOPÉ), Clichy (GÉREC reçoit les souscriptions) par d’anciens ardoisiers trélazéens (La Bataille Syndicaliste n°934 du 15/11/1913).

* Toujours dans le n°932 du 13/11/1913, la rubrique « la rente des travailleurs » qui fait part des accidents du travail, des carriers de La Forêt ce font écrasés par un bloc de pierre. Aux obsèques, dans le n°933 du 14/11/1913, Péan de la C.G.T. des Ardoisiers et Dumoulin de la C.G.T. font des discours, la Compagnie des Ardoisières est également mise en cause.

* À Renazé, devant l’insistance des ouvriers qui demandent que leurs familles soient admis au même régime qu’eux et avoir accès au médecin de leurs choix mais payé par la Compagnie, le Syndicat -bien que ne semblant pas très motivé par cette question- et devant le refus de dialogue de la direction, convoque une Assemblée générale et pose la question de savoir s’ils sont prêts à faire grève pour obtenir ce nouveau droit. La réponse est oui (La Bataille Syndicaliste n°933 du 14/11/1913).

* Souscription :  sans doute, des mineurs de Noyant (la Gravoyère ? où alors si faute typographique de Nayant dans l’Allier) dans La Bataille Syndicaliste n°934 du 15/11/1913 à la Caisse de l’Entr’Aide (secours aux prisonniers). 

// Souscription versée par Bahonneau (y a t-il été pour une conférence) de la part de travailleurs de Cholet et des Jeunesses Syndicalistes de Renazé en faveur du Comité de Défense Sociale (La Bataille Syndicaliste n°954 du 25/11/1913).

15/04/2017

* Réunion à 10 h, à la Bourse du Travail d’Angers du Groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers (La Bataille Syndicaliste n°927 du 08/11/1913).

* GRÈVE DE TRÉLAZÉ DE 1913 : La Commission des Ardoisières cherche à embaucher à tout prix pour casser la grève. Elle envoie des émissaires chercher de futurs esclaves, oups, de futurs salariés dans divers centres ouvriers. Le Syndicat demande aux différents syndicats et journaux ouvriers de relayer que Trélazé est mise à l’interdit, c’est-à-dire, qu’il est interdit aux ouvriers extérieurs de venir se faire embaucher dans cette localité (La Bataille Syndicaliste n°927 du 08/11/1913). Il est toutefois étonnant que ce ne fut pas fait avant, peut-être que tous les centres miniers étant au courant de la grève, il n’en n’y avait pas besoin, idem dans les environs de Trélazé/Angers ? Les émissaires patronaux, comme les curés en Bretagne -voir un article précédent- vont jusqu’en Italie mais le lundi 10 novembre 30 ouvriers Turinois, apprenant pourquoi ils ont été embauchés, refusent de faire les jaunes et se joignent aux camarades grévistes. Une belle leçon de Solidarité et une victoire morale pour les ouvriers ardoisiers (La Bataille Syndicaliste n°930 du 11/11/1913).

// Grève suite : Dans La Bataille Syndicaliste n°928 du 09/11/1913 ; premier article d’A. Merrheim sur la grève de Trélazé où il annonce qu’avec des faits, des chiffres, il veut montrer les responsabilités de la grève est bien du côté patronale, les inconséquences aussi des ouvriers ardoisiers qui acceptent la course à la prime. Dans le n°930 du 11/11/1913, il explique plus avant ce qu’il appelle cette question des primes (au détriment du salaire) lancée par le patronat mais aussi le danger des grèves impréparées.

* SOUSCRIPTION : Le Syndicat des Allumettes verse 20 francs au journal (La Bataille Syndicaliste n°929 du 10/11/1913).

08/04/2017

Arch. Le Vraux Denis. Sources : Fernand Boulan. Jeton de necessité de la Boulangerie coopérative de Saint-Denis

 * Mise en ligne d’un article  général sur l’Unité minière, extrait de la Bataille Syndicaliste n°922 du 02/11/1913, qui critique l’œuvre néfaste du socialiste Basly du Nord, tant du point de vue ouvrier puisqu’il passe outre les décisions des Congrès quand elle ne lui plaisent pas mais également passe outre celle de son parti politique le Parti Socialiste Unifié.

* Grève de Trélazé de 1913. Lundi 03 novembre. Gréve générale de tous les bassins ardoisiers La Bataille Syndicaliste n°922 du 03/11/1913. Après une réunion de la direction, Lariviere fait savoir qu’il refuse l’arbitrage de conciliation proposé par le Juge de Paix (La Bataille Syndicaliste n°923 du 04/11/1913). Une affiche des ardoisiers est faite pour démontrer, une fois de plus, la mauvaise foi patronale (La Bataille Syndicaliste n°924 du 05/11/1913). Appel aux secours des ardoisiers pour faire « bouillir les soupes » (La Bataille Syndicaliste n°925 du 06/11/1913).

* Souscription : Gilbert pour la Bataille Syndicaliste à hauteur de 1fr25 (La Bataille Syndicaliste n°923 du 04/11/1913)

 

02/04/2017

* Échec de la réunion internationale des mineurs, où étaient présent Georget et Gemin entre-autres, pour essayer de remédier à la scission provoquer dans la Fédération des mineurs par les mineurs du Niord menés par ceux du Nord. En gros, des précurseurs des valssistes chez les socialos : « on veut bien être avec vous mais que si c’est nous qui décidons et vous qui obéissez ». Dans la Bataille Syndicaliste n°918 du 30/10/1913.

* Grève de Trélazé de 1913 : dans le n°918 du 30/10/1913, petit article de remerciement pour les 100 francs votés par la Fédération des mineurs et importance de cette grève commencée le 10 septembre. Dans La Bataille Syndicaliste n°919 du 31/10/1913, le juge de paix propose une conciliation que les ardoisiers acceptent, une lettre de contribuable protestant contre les frais d’occupation par les gendarmes et militaires est également envoyé aussi.

Les revendications sont toujours les mêmes : augmentation de 15% pour tous, prime versée tous les 3 mois, la répartition du travail et la suppression des ateliers spéciaux. Par ailleurs Larivière cherche à recruter des ouvriers en Bretagne (La Bataille Syndicaliste n°920 du 01/11/1913).


sources : site de vente en ligne Delcampe. ici une Soupe Communiste à Trélazé mais à quelle date ?

 

01/04/2017

* Affaire Péan : n°910 du 22/10/1913, réunion du Comité de Défense Sociale de Paris sur cette affaire Péan / Bauer et d’autres.

* Grève des mineurs de Trélazé 1913 : dans la Bataille Syndicaliste n°910 du 22/10/1913, publication du texte d’une affiche sur la nouvelle tentative de réembauchage de personnes sans-consciences, de lèches-culs patronaux,  pour essayer de briser la grève. Dans le n°911 du 23/10/1913 de la Bataille Syndicaliste un texte écrit sans doute par un parisien (vu la distanciation qui existe vis-à-vis dès grévistes, peut-être Laurent de l’alimentation délégué par la C.G.T. pour tenir une conférence de soutien à Trélazé ?). Dans le n°913 du 25/10/1913, un article retrace les grandes lignes de la grève et la stratégie employée par Larivière pour la briser. Dans le n°914 du 26/10/1913, un appel à la Solidarité pour continuer à faire bouillir les Soupes Communistes. Dans la Bataille Syndicaliste  n°916 du 28/10/1913, le Conseil national des mineurs envoie 100 francs en Solidarité pour la Caisse de Soutien et envoie ses sympathies aux camarades grévistes.

* Un article en lien avec la grève de Trélazé, au titre évocateur : « L’alliance du coffre-fort et du goupillon » révèle comment sont exploités les breton-ne-s qui cherchent dans l’exil économique un espoir de vie meilleure se font avoir par le curé qui joue le rôle de rabatteur (La Bataille Syndicaliste n°912 du 24/10/1913).

* Toujours en lien avec la grève mais aussi les J. Syndicalistes, les courriers sont probablement saisis comme le montre le doute des J.S. dans la Bataille Syndicaliste n°916 du 28/10/1913 à propos de la réunion du Comité Fédéral des J.S. du 29/10/1913. 

* Jeunesses Syndicalistes : Dans le n°912 du 24/10/1913, un article sur les J.S. dans le centre et Sud-ouest où ça parle des J.S. de l’Ouest.

* Sou du Soldat : publication dans le n°800 du 04/07/1913 de la Bataille Syndicaliste, et ici mis dans la rubrique texte hors département dans la partie pacifismeS et antimilitarisme, des Statuts de la Caisse fédérale du Sou du Soldat de la Fédération des Métaux.

* Dans le n°917 du 29/10/1913, Gemin et Georget, entre autres, sont mandaté par le Conseil national des mineurs pour assisterà un Comité international des mineurs à Paris.

* C’est sans doute pas une blague, mais il y a des taré-e-s qui nous envoies des messages, tel ce pseudo de Jacques, sur les élections. Si au blog, on s’en cache pas on pense que le système politique actuel ne nous convient pas, c’est le moins que l’on puisse dire, on ne relaiera pas les appels à voter pour un tel ou une telle, on ne relaiera pas les insultes sur « les islamo-gauchistes », les candidats supposés « être d’ancien membre de la CIA mais aussi pro-russe » (sisi !) voire dans le même mail les affirmations que tel candidat est favorable à « la sexualité sur (sic) les animaux ». Ce mail nous est arrivé déjà voici qqs temps mais je trouve adapté de le mettre aujourd’hui. Bon, pour les gros-SE-s débiles, on a quelques pages lues par jours (une dizaine surtout depuis quelques temps où je ne peux, à cause de mes activités militantes, l’alimenter régulièrement) à quelques dizaines de pages lues au grand max, alors ne vous donnez pas de mal, évitez-nous. (LB.)

20/03/2017

* Dans le n°488 du 26/08/1912 de la Bataille Syndicaliste, versement au Comité de Défense Sociale suite à une collecte faite lors du meeting de Jouhaux à Trélazé (quand ?).

* Dans le même numéro, Auguste Boulan propose aux différentes Jeunesses Syndicalistes de l’Ouest de réclamer des poursuites pour être solidaires des inculpés de Saint-Nazaire et d’Indret-la-Montagne puisque tous ont collés les affiches incriminées contre la lois Millerand-Berry.

* Dans le n°490 du 28/08/1912, suite au vote de création du Sou du Soldat par les Instits, le préfet du Maine-et-Loire convoque le syndicat des Instituteurs et Institutrices du Maine-et-Loire.

* Dans La Bataille Syndicaliste n°491 du 29/08/1912 , à Segré des pièces de théâtres,  et un concert effectué par les pupilles et la J.S. de Renazé, en co-organisation avec le Syndicat des mineurs de Segré. Un discours de Bahonneau également sur l’émancipation, en particulier des femmes

19/03/2017

* Grâce aux Archives de Police de Paris et à la collection numérisée des photos de fichage de Bertillon du The Metropolitan Museum of Art, New York, Gilman Collection, Museum Purchase, 2005 (2005.100.375.254)
http://www.metmuseum.org/Collections/ ; rajout de diverses photos d’anarchistes (ou supposéEs telLEs) ayant vécu ou passé en Maine-et-Loire. Merci au groupe du Maitron des anarchistes, et en particulier au camarade F.H.  pour son travail de fourmi. (LB.)

* Rajout de photos d’identités prises par Bertillon, pour les biographies de Trideau Marie, Cornuault Joseph, Bertho François.

* Création de fiches biographique pour Livenais André, Biais Fernand, Martineau Jules, Léonard Aimé.

* Dans le n°485 du 23/08/1912 de la Bataille Syndicaliste, narration d’une fête organisée par la Bourse du Travail d’Angers avec le soutien des Jeunesses Syndicalistes d’Angers et Trélazé, ainsi que, dans le même numéro, du versement de plusieurs souscriptions dont celles de Pierre Quinton, et celles récoltées à cette même fête mais aussi le reliquat d’une fête organisée par les Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers. Dans le n°486 du 24/08/1912, versement d’une souscription de 16francs35 issue d’une collecte faite lors d’une fête champêtre à Renazé.

12/03/2017

* Publication dans le n°480 du 18/08/1912 d’une brève sur la fête de la Jeunesse Syndicaliste de Misengrain.

* José Landès tient une conférence à Paris, publiée dans le n°482 du 20/08/1912 sur l’amour libre, l’immoralité du mariage, la jalousie.

* Souscription d’une action par le Syndicat des Allumettiers de Trélazé pour 25 francs (La Bataille Syndicaliste n°483 du 21/08/1912)

* Proposition de Boulan, dans Le Travailleur du Sous-Sol de créer pratiquement par le Syndicat ardoisier de Trélazé d’une Caisse du Sou du Soldat, pas seulement d’un prendre une décision théorique comme il y a quelques mois, et que ce ne soit plus seulement assumé par la Jeunesse Syndicaliste via une subvention versé par le Syndicat (AD Seine-et-Marne, Le Travailleur du Sous-Sol, octobre 1912, article sur l’antilimilitarisme en France)

11/03/2017

Arch. BNF / Gallica. La Bataille Syndicaliste n°908 du 20/10/1913. Vive le Sport !… en même temps est-ce plus débile que les mouvements de foules, les violences, l’exhortation nationaliste d’équipes et capitalistes professionnelle de foot, de rugby, de basket, natation, etc.?

* Affaire Péan : dans le n°903 du 15/10/1913 réunion interne du Comité de Défense Sociale de Paris ayant à l’ordre du jour plusieurs affaires dont la commutation de peine de Péan. Dans le n°905 du 17/10/1913, la peine Péan, après avoir été condamné à mort puis commuée en 20 ans de travaux forcés est ramenée à 8 ans. Dans le n°910 du 22/10/1913, publication d’un article sur le martyr du soldat Bauer condamné parce qu’il avait soutenu Péan.

* Jeunesses Syndicalistes : dans la Bataille syndicaliste n°904 du  16/10/1913 , dates et lieux des différentes Jeunesses Syndicalistes en France.

* Grève des ardoisiers de Trélazé de 1913 : dans le n°904 du 16/10/1913, un point sur la grève / lock-out des ardoisières : de plus en plus d’ouvriers se refusant à plier semblent s’embaucher à droite-à-gauche, meeting du Cirque Théâtre semble avoir été un succès ; toutefois, les soupes communistes  »pendant quelques temps encore, pourraient encore bouillir« , ce qui est moins affirmatif que par le passé. C’est d’ailleurs de plus en plus prégnant dans le petit article de Pierre Péan dans le n°906 du 18/10/1913. Dans le n°907 du 19/10/1913, les ardoisières effectuent un ré-embauchage partiel  de « jaunes », une manif a lieu direct qui se heurte à un cordon de soldat et gendarmes. A la réunion, devant 1500 auditeurs, les 1200 ouvriers protestent contre les manœuvres patronales. Selon l’article du n°909 du 21/10/1913, ce sont 19 ouvriers (dont un seul du fond) sur plus de 500 ouvriers des Fresnayes qui acceptèrent le ré-embauchage patronal. Communication d’une nouvelle affiche dans le n°910 du 22/10/1913.

*désertion : un soldat du 25e dragons d’Angers avait déserté et s’était réfugié en Belgique. Il semble qu’un ou des articles furent écrits dans la Bataille syndicaliste mais je n’y ait pas prêté attention. Toujours est-il, qu’un article de la Bataille syndicaliste n°907 du 19/10/1913 chicane la L.D.H. qui proteste contre la condamnation à 3 ans de prison en Conseil de guerre après son expulsion de Belgique de ce soldat non pas sur le fond de l’affaire mais sur la forme de son expulsion.

05/03/2017

* Dans le n°476 du 14/08/1912, Lamandé et Gararon (?) de Trélazé versent une souscription pour la Bataille Syndicaliste. Dans le n°478 du 16/08/1912, le groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers verse 6 fr55. Dans le n°479 du 17/08/1912, à l’issue d’une conférence du Syndicat ardoisier de Misengrain, l’importante somme de 17 francs 10 est versée.

* Présentation du Rapport sur la co-éducation (= mixité à l’école et en prenant l’exemple de la Ruche), par le Syndicat du Maine-et-Loire par la voix de Muller dans le n°479 du 17/08/1912.

* Une courte brève à l’ironie grinçante, fait part de l’accident de travail subit par un « frère » flic dans le n°479 du 17/08/1912.

04/03/2017

* Affaire PÉAN : dans le numéro 896 du 08/10/1913 de la Bataille Syndicaliste, un article de Péronnet du Comité de Défense Sociale nous apprend que Péan n’est plus condamné à mort mais qu’il est condamné à 20 ans de bagne. Dans le même numéro, publication de la convocation du C.D.S. Paris où doit être traité un point sur cette nouvelle. Dans le n°899 du 11/10/1913, le soldat Bauer qui avait défendu Péan, est lui condamné à deux ans de prisons.

* Un article sur « Biribi d’hier et aujourd’hui« , que j’ai mis dans la rubrique sur le C.D.S.

* Solidarité : versement publié dans le n°896 du 08/10/1913 de 5 francs de la Coopérative de la Madeleine à la Caisse de l’Entr’aide.

* Grève de Trélazé : toujours dans ce même numéro 896 du 08/10/1913, un article appelant bien sur a envoyé des fonds à Guyomard, trésorier du Comité de Grève, mais aussi annonce d’un nouvel exode d’une vingtaine d’enfants surtout vers Renazé. Gemin vient les chercher à la gare de Saint-Serge. C’est l’occasion d’une manifestation symbolique au chant de l’Internationale. Cela fait une 60 d’enfants parti de leurs famille à cause des patrons. À La Pouëze, pas loin de Bécon (-les-Granits), création d’un syndicat d’ouvriers ardoisiers. Dans le n°897 du 09/10/1913, annonce d’une meeting où sont invités les dirigeants de la Commission des Ardoisières. Dans le n°899 du 11/10/1913, manœuvre des patrons qui tentent ou font signer des reçus de solde de tout compte.

* Dans le n°899 du 11/10/1913, annonce d’une réunion du groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers.

27/02/2017

* Mise en ligne de l’extrait du Le Courrier du Finistère, 06/01/1894. Annonce de perquisition à la Maison « Sévère » (en fait le proprio est A. Sèvre), à Keranfurus Izella à Lambézellec. Un journal réactionnaire.

* Le Père Peinard n°63 du 02/01/1898. À l’occasion du procès de Philippe à Lille pour ses écrits de Roubaix, un rappel du procès d’Angers en 1894.

* Le Père Peinard n°64 du 09/01/1898. Édito y parle de la libération de Cyvoct. Y sont abordés les autres camarades encore au bagne dont Meunier et Chevry.

* Le Père Peinard n°65 du 16/01/1898. Attaque de Zola par le journal, car il défend Dreyfus mais pas tous les anars innocent au bagne ou en prison tel Meunier et Chevry.

* Le Père Peinard n°68 du 06/02/1898. Lors d’une souscription de brestois, on y parle de Meunier

* Le Père Peinard n°72 du 06/03/1898. Édito sur Meunier, Chevry, Philippe, etc.

* Le Père Peinard n°72 du 06/03/1898. Un rappel des causes et des conséquences du Procès d’Assises d’Angers en 1894.

26//02/2017

* Quelques explications sur le peu d’activité du blog et sur le peu de création de nouveau article. En ce moment, avec le camarade Ascona, en plus du taf et de la famille, on est toujours membre de la librairie Les Nuits Bleues, du syndicat surtout pour Ascona, mais on est investi dans le (nouveau) Collectif de Syndicaliste pour l’Entr’Aide et la Solidarité qui intervient sur le droit au logement via des réquisitions en particulier à la caserne du Chêne Vert. Par ailleurs, pour le blog proprement dit, je dépouille en parallèle La Bataille Syndicaliste de 1912 et 1913 en fonction des jours mais aussi le Père Peinard. J’ajoute au fur-et-à-mesure les trouvailles et les articles que je recense dans la rubrique Sources puis en fonction des journaux. J’adjoins directement en fonction des thèmes et complète les articles, en ce moment donc, plus particulièrement les articles sur Les Originaires de l’Anjou, Les Jeunesses Syndicaliste, l’Affaire Péan. Bien entendu, pour une lisibilité globale, je met par année. (LB.)

* Dans la Bataille Syndicaliste n°473 du 11/08/1912, Gemin de Renazé verse une souscription de 5fr25 faite là-bas.

* Dans le même numéro 473, une photo d’une soixantaine de gamins et gamines de La Montagne près de Nantes avec des explications sur le pourquoi de la création des groupes de Pupilles tout comme de la Jeunesse Syndicaliste.

* Les Originaires de l’Anjou : un rappel de la sortie organisée le 11/08/1912 en co-organisation avec le groupe anarchiste du 13e et les groupes artistique Liberia et Solidaria à Créteil.

* Groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers : réunion le samedi 10/08/1912 avec l’ordre du jour dans le n°471 du 09/08/1912.

* Congrès d’Instits : j’en parle pas souvent, mais bon, ça viendra sûrement. Celui de Chambéry à l’été 1912 avec Ordre du jour et sortie de deux jours en promenade pour celles et ceux voulant ajouter l’agréable à l’utile dans le n°471 du 09/08/1912.

* Une publicité publié dans la Bataille Syndicaliste n°474 du 12/08/1912, pour le n°6 de l’Encyclopédie du mouvement syndicaliste (encore un journal à lire, celui là sera pour dans 20 ans !…) où d’après le sommaire, il y a un article de Bahonneau sur la Bourse du Travail d’Angers.

* Rajout de dessins du Père Peinard (1898) et dans la rubrique de la Bataille Syndicaliste.

* Du côté du Père Peinard, dans le n°67 du 30/01/1898, un article qui critique la prétendue philanthropie de Bessonneau.

25/02/2017

* Dans la Bataille Syndicaliste n°891 du 03/10/1913, le groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers-Trélazé est cité en exemple, avec d’autres !, sur son organisation. Proposition de la B.S. pour trouver d’autres abonnés. Le groupe se réunit d’ailleurs le dimanche 05/10 à 9h, à la Bourse du Travail d’Angers pour discuter des besoins d’argent de la Bat. Synd. mais aussi de la grève de Trélazé.

* Souscription de soutien à la Bataille Syndicaliste n°892 du 04/10/1913 du Syndicat du Bâtiment d’Angers et qqs autres personnes.

* Grèves de Trélazé aux ardoisières : dans la Bataille Syndicaliste n°891 du 03/10/1913 : situation identique : pas de négociation, argent rentre mais en faudrait plus pour les Soupes Communistes. Dans le n°891 du 03/10/1913, versement de 200 francs en solidarité par le Syndicat des Terrassiers de la Seine. Dans le n°892 du 04/10/1913, annonce du retour de Jouhaux, du versement de secours de la part des mairies des Ponts-de-Cé et de la Daguenière (sous quelle forme ?) et annonce que des ouvriers ardoisiers se sont embauchés à droite-et-à-gauche pour gagner leur pain ce qui soulage d’autant les caisses de Solidarité.

* Affaire Péan : dans le numéro 894 du 06/10/1913, un récit des souffrances du soldat Bauer qui s’est élevé contre l’injustice commise contre Péan.

18/02/2017

* Grèves des Ardoisières : dans le n°884 du vendredi 26/09/1913, un communiqué des grévistes ardoisiers nous apprend que des jaunes font circuler une pétition demandant la réouverture des chantiers et qu’il faut les recevoir comme il se doit… Annonce d’une meeting pour le jeudi suivant. Dans le numéro suivant, le n°885 du 27/09/1913, Pierre Péan relate l’Exode des enfants de grévistes. Ils sont accompagnés au chant de l’Internationale à la gare. L’exode des enfants, dans le cadre d’une manifestation symbolique, permet aux ouvriers de placer les enfants chez des camarades, afin d’être sûr qu’ils aient toujours à manger mais aussi de pouvoir se consacrer pleinement à la Lutte à mener. Le même article nous apprend que la dizaine de Jaunes seraient armés. Dans le n°887 du 29/09/1913, un assez long article sur la grève de Trélazé avec une conférénce de P. Péan et Jouhaux devant 2000 personnes à la Coopérative de l’Avenir du Prolétariat le vendredi après-midi puis le soir avec une grande réunion, à la Bourse du Travail d’Angers, pour mettre en place ou mieux organisé la Solidarité avec les Conseils Syndicaux de diverses corporations. Fiers d’eux-mêmes et refusant toute compromissions, les ardoisiers font savoir dans le n°888 du 30/09/1913 qu’ils refusent  l’argent donné par le journal Socialiste Le Cri Populaire car ce journal est créé par des militants troubles, Collongy en particulier, et qu’ils le considère comme un journal bourgeois. Dans le n°889 du 01/10/1913 une brève sur la grève qui parle de la conférence de Sébastien Faure. Dans le n°890 du 02/10/1913, le Conseil Syndical des Serruriers de la Seine vote pour 200 francs de solidarité avec les ardoisiers.

* Dans le numéro 886 du 28/09/1913, suite d’une article sur la défense laïque en Anjou, à propos du vote d’une subvention municipale pour une école privée à Saint-Clément-des-Levées.

* Dans le n°889 du 01/10/1913, un compte-rendu du Congrès des Jeunesses Syndicalistes de l’Ouest à Lorient, dont d’après cet article, on ne peut dire qu’il brille par son progressisme… À contrario, de l’idée que je me faisais des J.S., le Congrès se positionne contre l’insoumission en grande partie semble-t’il après l’intervention de Boulan de Trélazé, contre l’avortement (ce n’est pas indiqué pourquoi), pour l’antiparlementarisme, contre l’alcoolisme… (LB.)

* Dans le Père Peinard n°32 du 30/05/1897, un article très intéressant sur la grève des tisserands de Cholet qui commença au mois de février 1897, sur la Solidarité des ouvriers des usines qui avaient obtenus satisfactions envers ceux n’ayant pas obtenu satisfactions, mais aussi sur l’échec final.

* Dans le n°62 du 26/12/1897 du Père Peinard, un article explique l’exploitation que subisse les ouvriers du tramway d’Angers. Mais, on y voit, un des maux toujours d’actualité dans notre société capitaliste libérale actuelle, la peur du chômage et le rôle -bien involontaire- de ce que l’on pourrait appeler les intérimaires de l’époque : les auxiliaires.

11/02/2017

Lambert Doomer (1624-1700) Une Ardoisière près d’Angers entre 1646 et 1671. Plume et Lavis. 17.5*23.1 cm. Berlin, Staatliche Museen-10c32

* Rajout d’une sous-section dans la partie Iconographie de dessins, peintures, etc. sur les environs avec des œuvres complétant les cartes postales, photos, etc. pour montrer l’environnement : exemple ci-dessus. Rajout d’une carte postale de la Forêt en grève en 1905 dans la sous-partie sur le segréen. Rajout de dessins du Père Peinard.

* Grève des ardoisières : dans le numéro 875 du 17/09/2017, une brève de Boulan annonce que la présence  de la gendarmerie et de l’armée. Dans le numéro 877 du 19/09/1913, Bartuel –secrétaire de la Fédération du Sous-Sol– arrivé à Trélazé pour soutenir les grévistes, écrit un article sur la grève, l’état d’esprit, le besoin de solidarité pour les soupes communistes, l’exode des enfants à venir, le lock-out et l’intransigeance patronale, la présence militaire, etc. Dans La Bataille Syndicaliste n°878 du 20/02/1913, une réunion extraordinaire des Originaires de l’Anjou a lieu sur cette grève. Dans le numéro 878 du 20/02/1913, publication du Communiqué du Comité de Grève sur le lock-out, l’incapacité de l’État à obtenir un entretien auprès de la direction mais décide l’envoie de troupes, des menaces voilées (en gros : on est calme mais…) mais aussi le communiqué de la mairie qui proteste contre l’envoie de troupes qui sont entretenues par le patronat plutôt que cédé aux demandes ouvrières… Dans le n°879 du 21/02/1913 un article sur les Soupes communistes à la coopérative de Trélazé et sur le suivi de la grève. Dans le numéro 881 du 23/09/1913, outre une photo (ou une carte postale ?) représentant des fendeurs, un long article de Pierre Péan, secrétaire du Comité de Grève, retrace les Origines du conflit. Dans le n°883 du 25/09/1913, une photo très pixélisée et Planchenault qui appelle à la méfiance des timorés car le curé de Trélazé essaye de prêcher pour les patrons.

* Rajout d’une carte des ardoisières de Trélazé en 1874, extraite des Archives numériques de Trélazé

Carte 1874. Arch. Trélazé extrait du site des Archives numériques de Trélazé, allez jeter un œil c'est sympa

Carte 1874. Arch. Trélazé extrait du site des Archives numériques de Trélazé, allez jeter un œil c’est sympa

* Dans le n°876 du 18/09/1913, annonce de la réunion du groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste le 19/09 à 20h30 à la Bourse du Travail d’Angers.

* Publication dans le n°877 du 19/09/1913 des photos de Sené -militant anarchiste du Libertaire et de la Bataille Syndicaliste– et de Morel -gérant de la Bataille Syndicaliste et membre des Originaires de l’Anjou-.

* Dans le même numéro 877, une brève sur la défense laïque à Saint-Clément-des-Levées.

* Dans le n°880 du 20/02/1913 l’ordre du jour du 3e Congrès des J.S. à Lorient.

* Dans le n°882 du 24/02/1913, un long article de Péronnet du Comité de Défense Sociale sur les accusateurs de François PÉAN qui le firent condamner à mort.

* Dans le n°883 du 25/09/1913 Subrécot et Cottier de Renazé verse une souscription pour la Bataille Syndicaliste.

05/02/2017

* Dans La Bataille Syndicaliste n°461 du 30/07/1912, un report sur une sortie prévue par les Originaires de l’Anjou. Le programme détaillé est publié dans le numéro 468 du 06/08/1912 (jeux, concert, bal).

* Dans le numéro 466 du 04/08/1912, un texte antimilitariste des Jeunesses Syndicalistes de l’Ouest.

* Dans le numéro 467 du 05/08/1912, une délégation angevine se rend à la fête annuelle de la Ruche, une école

source : cartoliste

source : cartoliste. ici fête en 1909.

libertaire créée par Sébastien Faure à Rambouillet. Allez voir sur le site cartoliste, en tapant la Ruche, vous trouverez des dizaines de cartes postales montrant divers aspects de cette école mixte : les chambres, les ateliers, etc.

* Dans le numéro 469 du 07/08/1912, Barras, Doudart et Boulan de Trélazé, versent une souscription au profit de la Bataille Syndicaliste et en approuve sa tactique.

* Dans le n°472 du 10/08/1912, annonce de la réunion du groupe des Amis de La Bataille Syndicaliste d’Angers avec l’ordre du jour.

04/02/2017

Arch. BNF / Gallica. Agence Rol. Au bout l'arrière du Cirque Théâtre. 07/03/1923. Rue Maillé (le Rue de la librairie Les Nuits Bleues et de La Tête dans le Guidon réuni au sein du "21" à notre époque mais aussi de l'Étincelle qui fête ses 20 ans).

Arch. BNF / Gallica. Agence Rol. Au bout l’arrière du Cirque Théâtre. 07/03/1923. Rue Maillé (la Rue de la librairie Les Nuits Bleues et de La Tête dans le Guidon réuni au sein du « 21 » à notre époque mais aussi de l’Étincelle qui fête ses 20 ans : un programme fort copieux est prévu).

* Dans le numéro 867 du 09/09/1913, numéro 868 du 10/09/1913 et du numéro 869 du 11/09/1913, publication dans La Bataille Syndicaliste de passionnants débat sur le syndicalisme-révolutionnaire, son opposition au syndicalisme-anarchiste ou syndicalisme-réformiste lors du deuxième Congrès national des Métaux. Dans le numéro 870 du 10/09/1913  un vote sur le non-renouvellement des mandats, précédé d’un débat sur le fonctionnarisme syndical. Hoyez représente les métaux d’Angers.

* Mise en jour de l’article sur Les Jeunesses Syndicalistes. (je cherche toujours à joindre Mr Brachet si vous le connaissez… (LB.)).

* Rajout ou création de notices biographiques qui comme à l’accoutumée s’enrichiront au fur-et-à-mesure pour HOYEZ (métaux), GUYOMARD (ardoisiers Trélazé), CARD Georges (secrétaire ardoisiers Misengrain) en 1913.

* Grèves des ardoisières de Trélazé : mise en ligne dans le numéro 870 du 12/09/1913 d’une dépêche d’agence annonçant le début de la grève depuis la veille. Dans le numéro 871 du 13/09/1913, un peu plus de détail sur les origines de la Grève (augmentation du coût de la vie, demande d’augmentation des salaires de 15%, Commission des Ardoisières qui veut nouveau mode d’organisation du triage des ardoises qui réduit les salaires, etc.). Le numéro 872 du 14/09/1913 : lock-out. Dans le numéro 874 du 16/09/1913, le texte et les commentaires sur ce texte de la Commission.

* Faut bien l’avouer, ce n’est pas ce que je recherche particulièrement, mais dans le numéro 873 du 15/09/1913, annonce de la mort d’un soldat au cours de manœuvres à Brissac. Ce n’est pas le premier mort en cette année 1913. (LB.)

* Publication d’une annonce dans le numéro 873 du 15/09/1913 de la F.C.A.R. aux secrétaires de groupes anars et aux individus isolés géographiquement.

* Publication d’un article sur l’affaire Péan (et mise à jour aussi) dans le numéro 875 du 17/09/1913.

29/01/2017

* CONFÉRENCE
RENDEZ-VOUS DIMANCHE 05 FEVRIER 2017 à 15h00
Une conférence sur le thème des luttes sociales dans l’histoire ardoisière  sera présentée par Jean MORLONG, guide au Musée de l’ardoise,  dans la salle audiovisuelle du musée.

« La pénibilité du travail, le prix des denrées alimentaires, les dures contraintes d’un patronat ont éveillé très tôt chez les perreyeux un sens aigu de la revendication.
Les conflits, les grèves se sont manifestés sur différents plans dans l’histoire du monde ardoiser affectant à la fois les procédés d’exploitation, les pratiques de commercialisation, les produits fabriqués… toutes choses qui ont eu leurs inévitables incidences sur la condition ouvrière. »

Infos pratiques :

Réservation INDISPENSABLE au Musée de l’ardoise au 02 41 69 04 71
(du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30)

Tarif : 4 EUR/personne et gratuit pour les – de 12 ans

Gratuit : Pour les adhérents de l’association « Les amis de l’ardoise » à jour de leur cotisation

R.V à 14h45  à l’accueil du Musée
Durée de la visite : 1h30 à 2h  environ

Cette conférence peut être annulée  en raison du nombre d’inscrits insuffisant.
(< à 10 personnes).

Afin de prolonger votre découverte de l’histoire ardoisière, vous pourrez bénéficier d’une réduction pour la visite du musée de l’ardoise sur présentation de votre billet
(valable jusqu’au15 novembre 2017).

Réouverture du musée tous les W.E à partir du 18 février pour les visites complètes (démonstration + visite guidée des salles) de 14h30  à18h30. 32 Chemin de la Maraichère, 49800,Trélazé.

27/01/2017

* comme ce week-end je taffe et que j’ai un peu de temps ce soir, mise en ligne d’un article du n°01 du 20/03/1910 de L’Insurgé, journal révolutionnaire et anti-parlementaire publié à Limoges en 1910-1911, d’une brève sur les congrès des allumettiers et surtout sur celui de fusion des mineurs et ardoisiers avec deux avis un peu différent de Gemin et Broutchoux. Toujours dans le même journal, mais dans le numéro 02 du 27/03/1910, publication du texte d’une affiche du Comité de Défense Sociale de Paris intitulé À bas Biribi ! dénonçant le meurtre d’Aernoult tué en juillet 1909 mais également signal de départ  de l’affaire Rousset. Dans le n°04 du 10/04/1910, création d’un syndicat ardoisier après le passage de Gemin à Allasac dans la Corrèze.

23/01/2017

Huile sur toile, " Fendeurs d'ardoises", par Ludovic Alleaume. Musées des Sciences de Laval

Huile sur toile,  » Fendeurs d’ardoises », par Ludovic Alleaume. Musée de Laval

 * Rajout de dessins issus de La Bataille Syndicaliste et de la deuxième série du Père Peinard.

* Émile Hamelin raconte dans le Père Peinard n°59 du 05/12/1897, sa rencontre avec le voleur, violeur et tueur en série Vacher -entre une dizaine et une cinquantaine de victimes -, surnommé dans certains journaux de l’époque « le Jack l’éventreur du sud-est » ou encore « le tueur de berger« . Outre la rencontre,  anecdotique en soit, d’Hamelin, dans ce très long article du Père Peinard écrit par lui, sur plus de trois colonnes, on en apprend un peu plus sur sa vie de colporteur de la presse anarchiste.

* Dans le Père Peinard n°36 du 27/06/1897, Hamelin demande, à Saint-Nazaire, des journaux anarchistes de langue anglaise et espagnole.

* Toujours dans le Père Peinard, dans le n°57 du 21/11/1897, un poème intitulé Un Pauvre Peinard, qui m’évoque les carriers de Trélazé puisqu’il est dans le même numéro qu’un article sur la grande grève de 1897. Plusieurs articles, déjà publié, du Père Peinard sur cette grève : n°51 du 10/10/1897, n°52 du 17/10/1897, n°53 du 24/10/1897 et n°57 du 21/11/1897, sans oublié un article de 1897, sur l’exemple des soupes communistes (rien à voir avec le parti du même nom qui a galvaudé le nom de communiste) et leurs mise en œuvre à Trélazé dans le n°53 du 24/10/1897. Un autre poème, lui intitulé le Mineur, de Jules Jouy, est publié dans le Père Peinard n°21 du 10/10/1897.

* Gloire au 17e, chanson de Montéhus dont on a parlé à l’occasion de la conférence d’Anne Steiner de vendredi dernier, qui devient une chanson populaire mais aussi appelant à mettre crosse en l’air, c’est-à-dire, suivre l’exemple du 17e, lors de la grande grève des vignerons du midi.

22/01/2017

* Envoi de 5frcs50 par les ardoisiers de Misengrain à la Bataille Syndicaliste dans le n°462 du 31/07/1912.

21/01/2017

indexUne bien sympathique réunion animée hier soir par Anne Steiner à la librairie Les Nuits Bleues. Merci à elle, pour ses nombreuses cartes postales rendant si vivant son exposé sur une sorte de tour de France des grèves et explosions ouvrières à la Belle-Époque, sa gentillesse et d’avoir pris le temps de répondre à nos questions.

* Affaire Péan : – publication de l’annulation en Cour de Cassation, de la décision de la condamnation à mort de Péan dans le Recueil de législation et de jurisprudence marocaine le 12/11/1914. Dans le n°862 du 04/09/1913 de la Bataille Syndicaliste , publication d’une lettre à sa sœur datant du lendemain de sa condamnation à mort, et montrant que, bien loin d’être révolutionnaire, il est emprunt de cul-bénisme. Dans l’Algérie politique et littéraire du 31/05/1915 on y apprend que son affaire est délocalisée devant le conseil de guerre d’Alger pour y être repris.

* Dans le n°862 du 04/09/1913, le Syndicat des Allumettiers de Trélazé, continue inlassablement son œuvre de propagande, et verse sa souscription mensuelle de 10 francs pour le mois de septembre. Subrécot (?) d’Angers, verse un franc pour la Caisse de soutien aux prisonniers dans le n°864 du 06/09/1913. Le Syndicat des ardoisiers de Renazé achète lui une action de la Bataille Syndicaliste dans le n°867 du 09/09/1913.

* Dans le numéro 865 du 07/09/1913, annonce de l’Ordre du jour du Congrès des Jeunesses Syndicalistes de l’Ouest à Lorient le 28/09/1913.

15/01/2017

* Je me remets un petit coup dans le Père Peinard, la série 2 plus exactement. Dans le n°27 du 25/04/1897, il s’agit d’un article sur la maltraitance des flics à Angers.

Constant BRUON

Constant BRUON en Argentine avec le journal La accion obrera. Arch. C.Bruon

* Annonce d’une conférence de Bruon, salle Jouet, place des Arts à Angers, sur le rôle des anarchistes dans la société actuelle, dans le n°2 du 01/11/1896 du Père Peinard.

*  Dans le n°4 du 15/11/1896, les compagnonNEs d’Angers et Trélazé sont invité à se réunir pour préparer les conférences de Sébastien Faure., alors que dans le n°1 du 25/10/1896 il s’agissait d’Évariste Laurent qui annonçait sa venue prochaine pour une conférence à Angers et Trélazé.

* Dans le numéro 2 du 01/11/1896, Monsieur Freppel, ancien évêque d’Angers de « profession », est accusé par le Père Peinard d’être mouillé dans le scandale du Panama et d’avoir touché de l’argent. Cet article sera repris plus tard en affiche dans le numéro 24 du 04/04/1897.

* Dans le numéro 5 du 22/11/1896, un article, toujours dans le Père Peinard, sur les nécroses liées à l’utilisation du phosphore chez les allumettiers et allumettières.

* Dans le numéro 1 du 25/10/1896, deuxième série du Père peinard, des angevins versent 5 francs pour aider à la naissance de La Clameur, un journal anarchiste quotidien projeté par Pelloutier et Pouget. Dans le n°2 du 01/11/1896, en plus d’une publicité générale pour ce journal, il est montré ce qui est fait par Burgevin (Gabriel ?) d’Angers et Mercier de Trélazé pour ramener de l’argent en plus. Du côté de l’argent, dans le n°17 du 14/02/1897, B. d’Angers et C. de Saumur verse de l’argent issu des ventes du Père Peinard. L., X., La Sardine (le surnom de Piriou Jean-Marie) et V.Fives versent de l’argent pour le journal dans le n°15 du 31/01/1897. Dans le Père Peinard n°21 du 14/03/1897, de nombreux et nombreuses angevinEs versent de l’argent, par l’intermédiaire d’un homme (mais qui?) pour que soit tirer une affiche du Père Peinard sur le 18/03 -anniversaire de la Commune- : un paysan, Jean Labeur (?), la mère Peinard (surnom de Manceau Aimée), Siriau, Léon Meunier, Baptiste Beaudoin, Allain Louis, Monfiot, Roux, Marius, un ami, Cachet (Pierre ?), Legault, un qui ne veut plus de soutane, ma compagne, le tout pour 5francs40.

* Dans le numéro 22 du 21/03/1897, Broussouloux propose de faire des conférences dans un certains nombre de ville, dont Angers. Plusieurs conférences auront lieu en juin dans des localités proches d’Angers (lesquelles ?) mais pas à Angers puisque le Cirque-Théâtre sera refusé au dernier moment sur pression de la municipalité.

* Rajout pour l’année 1896 et l’année 1897.

* Mise en ligne de la page de Une de La Sociale, journal anarchiste publié par Pouget entre la 1e et 2e série du Père Peinard. Dans ce même numéro 1 du 12/05/1895, il fait état d’une grève de solidarité des allumettierEs de Trélazé envers les ouvrierEs de Pantin et Aubervilliers pour supprimer l’utilisation du phosphore blanc.

14/01/2017

Arch. FH. Le Père Peinard n°11 du 03/01/1896

Arch. FH. Le Père Peinard n°11 du 03/01/1896. « Ce que je vous souhaite! »

* Annonce de la création du Cinéma du Peuple, à Paris, mais comme il y a d’ancien angevins (Morel) … c’est dans le numéro 857 du 30/08/1913.

* Annonce d’une réunion des Originaires de l’Anjou sur le thème « les anarchistes et la franc-maçonnerie » dans la Bataille Syndicaliste n°857 du 30/08/1913.

* Rajout à l’article sur Les Originaires de l’Anjou.

* Affaire Péan : publication de lettres prouvant qu’il était guerrier et cocardier avant son affaire dans la Bataille Syndicaliste n°858 du 1/08/1913.

* Souscription du Syndicat du Bâtiment d’Angers pour la Bataille Syndicaliste pour 5 francs publié dans le numéro 860 du 02/09/1913.

* Numéro 861 du 03/09/1913, annonce de la persistance de la grève des vanniers de Saumur.

* Rajout de dessins, issu de la deuxième série du Père Peinard, grâce au camarade F.H.

08/01/2017

* Dans la rubrique « Petite Correspondance » de la Bataille Syndicaliste du numéro 450 du 19/07/1912, Le Menes de Trélazé ne reçoit pas son journal, il est donc abonné à ce journal syndicaliste-révolutionnaire. Dans le n°448 du 17/07/1912, c’est le journal qui s’excuse auprès de Boulan en lui disant qu’il a raison -mais sur quoi ?-. Dans le n°459 du 28/07/1912, c’est Hamelin, alors à Juigné, qui ne reçoit pas son journal.

* Toujours dans la Bataille Syndicaliste n°450 du 19/07/1912, le Syndicat des Allumettiers de Trélazé -pour 25 francs- et le Syndicat du Tissage de Cholet -pour 20 francs- versent dès la première souscription de solidarité pour la grande gréve des inscrits maritimes et des dockers qui a lieu dans la quasi-totalité des ports français : la Havre, Dunkerque, Saint-Nazaire, Bordeaux, Alger, Marseille. Pour cette Solidarité, orchestrée par la Confédération via également par la possibilité d’acheter des timbres de solidarité par les ouvriers et les Syndicats, les ferblantiers de Saumur -5 francs- via la Fédération des Métaux et les ardoisiers de Trélazé -25 francs- versent également comme on peut le voir dans le n°452 du 21/07/1912.

* Dans le numéro 453 du 22/07/1912, Georget et Bartuel qui citent par ailleurs Ménard et Gemin, dénoncent les mensonges et manœuvres du député-maire Basly  représentant la circonscription de Lens-Liévin.

* Les Originaires de l’Anjou semblent organiser une sortie le 05/08/1912, jour où se tient la fête de La Ruche dans la Bataille Syndicaliste n°454 du 23/07/1912.

07/01/2017

* Une nouvelle année qui ne sera probablement pas meilleure que la précédente, nous ne sommes pas dans une période très offensive et tout juste assez défensive. Les grandes manœuvres pour changer de maîtres ou de maîtresse ont commencé. Les petits et grands reniements, les grandes envolées lyriques autour de promesses qui n’engagent que celles et ceux qui croient, les trahisons ont déjà commencé. La Conquête du Pouvoir est à ce prix… et n’oublions pas non plus les débiles profonds qui pensent qu’en tuant tout le monde, et eux par la même occasion, à défaut de paradis terrestre ils ou elles gagneront un très hypothétique paradis célestes. Leur pensée est profondément fasciste, avec de grande similitude aux cris des certains franquistes qui beuglaient « viva la muerte ». En tout cas, si je ne devais avoir qu’un souhait, c’est que les gens cessent d’être spectateur de leur propre vie. (LB.)

* Dans le numéro 849 du 22/08/1913 de la Bataille Syndicaliste, versement du syndicat ardoisier de Bel-Air, à Combrée dans le segréen, pour les militants emprisonnés.

* Annonce dans le n°851 du 24/08/1913, d’un meeting en faveur de Mazetti -un anar italien qui a tirer sur un officier supérieur pour protester contre la guerre- meeting également peut-être en faveur de Péan. Toujours sur cette affaire, le n°854 du 27/08/1913, revient sur son histoire, sa condamnation à deux ans de prison puis du fait de cette condamnation à sa mise au régime des Bataillons d’Afrique.

* Dans le numéro 856 du 29/08/1913 annonce d’une tournée de Bahonneau, secrétaire de la Bourse d’Angers et de l’Union Départementale dans les Mauges (Cholet, Mortagne, Vezins)

31/12/2016

Arch. LB. groupe d'ardoisiers, légende disant région d'Angers. photo 10*15 environ

Arch. (LB.), groupe d’ardoisiers, légende disant région d’Angers. photo 10,5 cm*15,7 cm environ

* Dans le numéro 442 du 11/07/1912, annonce d’une réunion des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers à 20h30 à la Bourse du Travail pour y discuter de la propagande à faire.

* Dans le numéro 443 du 12/07/1912, un article sur la Loi Millerand condamnant en double-peine, les jeunes camarades aux Bataillons disciplinaires d’Afrique pour faits de grèves, pour antimilitarisme et ce, avec une trahison des élus socialistes.

* Dans le numéro 444 du 13/07/1912, une réunion des Originaires de l’Anjou.

27/12/2016

* Rajout de dessins de la Bataille Syndicaliste et j’ai remis de l’ordre dans la rubrique de dessins dédiés au Père Peinard.

26/12/2016

* Bon anniversaire Gaspard !

* Mise en ligne d’une convocation des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers dans le numéro 423 du 22/06/1912.

* Dans le numéro 426 du 25/06/1912, un long article sur les 9 heures dans la Loire mais où Bartuel y écrit également sur le Maine-et-Loire et son chômage dans les mines de la Bellière et de Segré.

* Dans le quotidien la Bataille Syndicaliste, une rubrique au titre mi-figue mi-raisin, intitulé La Retraite des

la France apparaît être le pays record d’Europe puisque le nombre de tués au travail a plus que doublé entre 2008 et 2014 pour passer de 259 à 517.

La France apparaît être le pays record d’Europe puisque le nombre de tués au travail a plus que doublé entre 2008 et 2014 pour passer de 259 à 517.

Travailleurs (la C.G.T. appelait la retraite, la retraite des morts tellement peu d’ancien travailleurs et travailleuses arrivaient à l’âge de la retraite…) où quotidiennement s’égrenaient la litanie des morts au travail. Dans le numéro 426 du 25/06/1912, c’est de l’Anjou dont La Bataille Syndicaliste traite, avec l’explosion d’une locomotive à Bouchemaine. J’en profites pour faire ma petite propagande sur les crimes des capitalistes au quotidien, forcément il y a en a moins que voici un siècle de travailleurs et travailleuses qui décèdent à cause du turbin (de causes directes entendons-nous car toutes les maladies professionnelles, là…) voici une petite carte transmise récemment par mon syndicat et provenant de gestes (Groupe d’étude sur le travail et la souffrance au travail) : et comme l’écrivait le camarade qui l’avait transmise : We are the chammpiooonnnns, Weeee Arrre the champiooonnsss !!! On le voit, la légende le montre, on revient de loin, mais on fait des progrès… de 259 on passe à plus de 500 morts ; les autres pays s’effondrent : l’Italie et l’Espagne par exemple.

* Toujours dans le même numéro 426 du 25/06/1912 un petit compte-rendu de la réunion tenue le 16 juin par Bourderon sur la semaine anglaise. 

* Dans le numéro 421 du 20/06/1912, la Fédération des Jeunesses Syndicalistes de l’Ouest informe qu’elle va entreprendre une campagne d’agitation par voix d’affiches contre le militarisme et solliciter les Bourses du travail à créer des sections de Jeunesses.

* Dans le n°436 du 05/07/1912 versement d’une souscription des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers pour 10frcs15 et de l’achat d’une action toujours par le groupe des Amis de la Bataille d’Angers.

21/12/2016

Arch. BNF / Gallica. La Bataille Syndicaliste n°416 du 15/06/1912. Dire que certainEs se prévalent toujours de la grandeur de la France, de ses bienfaits colonialistes...

juin, un petit compte-rendu de la réunion pour la semaine anglaise tenue Arch. BNF / Gallica. La Bataille Syndicaliste n°416 du 15/06/1912. Dire que certainEs se prévalent toujours de la grandeur de la France, de ses bienfaits colonialistes…

 * Dans la Bataille Syndicaliste n°415 du 14/06/1912, une délégation ouvrière se rend à l’invitation de la Commission des mines sur l’invitation du parlement. Dans le n°417 du 16/06/1912, un article de Pierre Gemin sur l’assimilation des ardoisiers au régime des mineurs.

* Dans La Bataille Syndicaliste n°416 du 15/06/1912, la liste des villes où se tient une conférence de la C.G.T. en faveur de la semaine anglaise (pas de travail le samedi après-midi ni le dimanche) : Angers le 17 juin, Saumur le 21 juin.

* Dans la Bataille Syndicaliste n°417 du 16/06/1912, annonce d’une tournée de meeting en faveur de Rousset et des enfermés en vertu des lois scélérates par le C.D.S. et versement de 10 francs par le Comité de Défense Sociale de Trélazé.

* Deux articles, à mon sens, sans grand intérêt, mais publié dans la Bataille Syndicaliste et portant sur le Maine-et-Loire, c’est la course d’avion entre Angers-Cholet-Saumur-Angers dans le n°418 du 17/06/1912 et dans le n°419 du 18/06/1912. Dans le même numéro 418, une entrevue à lieu entre la direction de la compagnie des Tramway d’Angers et les ouvriers suite à certaines revendications.

* À la mi-juin, deux camarades angevins en visite à Paris (qui ? et pourquoi?), se rendent aux bureaux de la Bataille Syndicaliste et apportent le versement d’une vingtaine d’abonnements pour le journal, de camarades d’Angers et Trélazé (La Bataille Syndicaliste n°420 du 19/06/1912).

18/12/2016

collectif l’Escapade Milot l'incorrigible Parcours carcéral d’un jeune insoumis à la Belle Époque

collectif l’Escapade, Milot l’incorrigible.
Parcours carcéral d’un jeune insoumis
à la Belle Époque. 196 pages. decembre 2016. 8€.
Écrit en partie par un camarade, ce livre touchant, disponible aux Nuits Bleues, retrace la (courte) vie, d’Émile Delagrange, un anonyme comme tant d’autres. Poignant, ce livre permet également de dresser un tableau du système carcéral (avec des passerelles avec l’actualité) : les colonies pénitentiaires, la prison, la justice, le bagne, l’arbitraire et surtout, surtout, une bonne grosse société de merde.

* CHANT INTERNATIONAL de Louise MICHEL publié dans le Père Peinard n°246 du 03/12/1893.

* Rajout pour l’année 1893, 1890 et 1912. Mise-à-jour et rajout pour les articles sur Les Originaires de l’Anjou et sur les Jeunesses Syndicalistes.

* Dans le numéro 81 bis, du 05/10/1890 (sans être sûr de la date), du Père Peinard, publication d’un article sur les résultats de la grèves des cordonniers de 1890.

* Plusieurs articles publiés dans le Père Peinard contre l’instauration des délégués mineurs : dans le n°92 du 21/12/1890 et dans le numéro 96 du 18/01/1891.

* Souscriptions des Jeunesses Syndicaliste de Trélazé et du Syndicat ardoisiers de Misengrain pour la Bataille Syndicaliste dans le n°409 du 08/06/1912.

* Mise en ligne d’une convocation des Originaires de l’Anjou dans le n°409 du 08/06/1912 de la Bataille Syndicaliste.

* Un texte annonçant, lors d’un Congrès des allumettiers, la mise en place d’un cahier de revendications et en particulier autour de la semaine dite anglaise (pas de taf le samedi après-midi) dans le n°409 du 09/06/1912.

17/12/2016

* Affaire Péan : dans la Bataille Syndicaliste n°842 du 15/08/1913, le Comité de Défense Sociale de Trélazé se réuni en urgence. Dans le n°847 du 20/08/1913 réunion du C.D.S. de Paris sur cette affaire, puis le lendemain dans le numéro 848 du 21/08/1913 un article sur cette affaire écrit par Péronnet.

* Dans le n°843 du 16/08/1913 de la Bataille Syndicaliste, communiqué de Boulan, demandant à réfléchir sur l’opportunité de se réunir plus tôt que prévu pour la confédération des Jeunesses Syndicaliste de l’Ouest.

* Dans La Bataille Syndicaliste n°843 du 16/08/1913, un compte-rendu de la première journée du Congrès anarchiste de 1913, avec une opposition violente entre individualistes et communistes. Dans le  n°844 du 17/08/1913 compte-rendu de la 2e journée.

11/12/2016

* Dans le numéro 215 du 30/04/1893, une page quasiment que sur Angers : un article intitulé « Les gas à poils d’Angers » qui porte sur la grève générale des fileurs d’Angers qui sont rejoints dans une manif par les allumettières et leur grand drapeau noir ; il y a aussi un correctif sur l’article précédent qui porte sur les incidents des allumettes (Le Père Peinard n°210 du 26/03/1893, n°211 du 02/04/1893 et du n°212 du 09/04/1893).

* Le militant anarchiste Pierre ANDRÉ, qui vendait des journaux anarchistes, est témoin que des flics malmènent deux gamins. Il intervient et se fait arrêter, tabasser et condamner à 6 jours de prison en prime. Des compagnons viennent à plusieurs vendre le journal à sa place. Ses malheurs sont racontés dans les numéros du Père Peinard n°227 du 23/07/1893 et n°228 du 30/07/1893. Décidément un été pourri pour le compagnon, dans le n°232 du 27/08/1893, il se fait prendre une soixantaine d’affiches par la police, en prime, des perquisitions ont lieu pour essayer de saisir d’autres affiches. Autour de ces élections, dans le n°226 du 16/07/1893, une brève fait apprendre l’apparition d’un nouveau candidat sur Angers : Béclard. Dans le n°234 du 10/09/1893, à l’occasion de la foire électorale, on y parle dans le Père Peinard de la répression subie.

* Rajout à l’année 1893,  aux biographies d’Hamelin, Meunier, Pierre ANDRÉ, Gaudin Pierre, à l’article sur l’Histoire partielle du mouvement anarchiste en Anjou.

* Du côté des articles anecdotiques, mais lourd de sens, dans le Père Peinard n°246 du 03/12/1893, on y apprend qu’un type est libéré de la prison -brièvement- car par un maton qui est ivre… Dans le n°224 du 02/07/1893, un article contre « la foire aux jeunes filles », ou de « jeunes filles montrant leurs abattis et leurs nichons aux fils à papa » … « kif kif des marchandises » : il s’agit bien sûr d’une élection de miss. Dans le n°200 du 15/01/1893, le journal Le Père Peinard répond sèchement à une demande d’un certain A.C. d’Angers.

* Dans le n°245 du 26/11/1893, deux conférences de Ménard dans le segréen, l’une à Bourg-l’Évêque sur le communisme-anarchiste et l’autre le lendemain, sur le syndicalisme auprès des carriers de La Forêt.

* Dans le numéro 220 du 04/06/1893, un nommé Gaudin (s’agit-il de Pierre Gaudin ?) est viré du fabricant de chaussures Liard parce qu’anarchiste.

arch. FH. Le Père Peinard

arch. FH. Le Père Peinard n°239 du 15/10/1893.

* Chez ceux qui ont la bougeotte, on trouve Émile Hamelin et sa compagne ainsi que Régis Meunier dans la région de Saint-Nazaire puis Brest. Dans le n°232 du 27/08/1893, Hamelin vend les journaux anarchistes La Révolte et le Père Peinard à la criée, dans le n°234 du 10/09/1893 Aimée Manceau entame un répertoire de chansons révolutionnaires après une conférence de Meunier, à l’issue de cette conférence une récolte d’argent (n°239 du 15/10/1893) a lieu pour Pallas. Dans le n°242 du 05/11/1893, Meunier qui « colle des pièces mieux que le Saint-Esprit » sur les godasses et Hamelin qui vend les journaux à la criée et les porte à domicile sont à Brest. Dans le n°247 du 10/12/1893, il y est fait le récit d’une conférence de Meunier qui tourne un peu vinaigre pour un bourgeois.

* Le Groupe d’Études Sociales de Trélazé-Malaquais se réunit tous les 2e et 4e samedis du mois à 19h à la chambre syndicale, d’après le Père Peinard n°98 du 01/02/1891.

10/12/2016

* Le temps manque ! Bon on est quand même allé aux archives ces jours-ci, en particulier pour explorer un peu plus la vie d’un ou deux individus, Philippe en particulier ainsi que sur sa compagne (un peu moins d’informations). (LB.)

* Dans le n°840 du 13/08/1913 de la Bataille Syndicaliste, versement de pas mal de personnes du Maine-et-Loire mais également le versement désormais mensuel (depuis quand exactement) des Syndicats du Bâtiment et des Allumettiers.

* Toujours dans le même numéro 840 du 13/08/1913, on y apprend la fin de la grève des carriers de granit de Bécon, grève victorieuse, mais aussi, à Paris, le début de l’examen de l’Affaire Péan par le Comité de Défense Sociale.

* Versement pour la Caisse de l’Entr’Aide, caisse du C.D.S., de la coopérative de l’Union de Travailleurs (5 frcs), d’ardoisiers de Renazé (don d’une « partie d’un pourboire d’un guêtrage pour les victimes de Marianne, 3e versement, À bas Barthou et sa bande ! » (2.50 francs), versement du 3e Congrès de Jeunesse Syndicaliste (La Bataille Syndicaliste n°841 du 14/08/1913)

04/12/2016

Arch. FH. Le Père Peinard n°238 du 08/10/1893

Arch. FH. Le Père Peinard n°238 du 08/10/1893

* Un grand merci à Manuella Noyer qui est venue la semaine passée nous faire une conférence. Nous en co-organiserons une autre conférence avec Anne Steiner le Vendredi 20/01/2016 sur le syndicalisme, les grèves et les révoltes ouvrières à la Belle-Époque.

* rajout de dessins dans la rubrique dédiée à ceux du Père-Peinard.

* Dans le numéro 241 du 29/10/1893, le Père Peinard, nous en apprend un peu plus, sur ce qui est, je pense, le premier local spécifiquement anarchiste d’Angers. Dans le n°242 du 05/11/1893 du Père Peinard, une babillarde nous apprend qu’un locataire angevin et sa famille se fait donner 50 francs par la propriétaire pour qu’il décanille du logement qu’il occupait sans en payer le loyer. On y apprend aussi un peu plus sur la propagande angevine et trélazéenne en plein essor. (LB.)

* Sur les turpitudes de certains curés, tout d’abord un extrait du Père Peinard n°248 du 17/12/1893 où, à Angers, le vicaire Laire abusait les gosses de riches mais comme c’était un ratichon, on le pria de disparaître. Un autre exemple, est donné dans plusieurs numéros de la Bataille Syndicaliste, le curé de Saint-Serge à Angers, l’abbé Piton est cru mort : même assassiné. Le meurtre aurait peut-être même pour origine des raisons anti-cléricales avec le vol pour mobile aussi, tant qu’à faire. Une inscription « Mort aux curés ! » étant retrouvés sur un mur. Mais, hier comme aujourd’hui pour les petits nazis qui aiment tant l’ordre mais cause le désordre dans les rues du centre-ville en agressant les gens pas assez roses-pâles à leur goût, les curés ces donneurs de leçons sont loin d’être parfait … Dans le n°405 du 04/06/1912, n°406 du 05/06/1912, dans le n°407 du 06/06/1912 le journal se gausse puisque le curé retrouvé à Lyon prétend avoir été enlevé ! Dans le n°409 du 08/06/1912, l’abbé Piton est de retour à Angers. Notons, toutefois, que la justice après l’avoir écouté, le laisse aller au presbytère ; je gage que si tout ce foin avait été fait avec des prolos c’est en tôle qu’ils auraient filé en attentant le procès. (LB.)

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27/11/2016

* Rajout de dessins du Père Peinard ; rajout aux biographies de Régis Meunier, de Sevry Émile,  ; rajout à l’année 1893 ; rajout à l’article sur l’histoire des groupes anarchistes d’Angers et Trélazé ;

* Dans le Père Peinard, on peut suivre les pérégrinations de Meunier grâce à des comptes-rendus de réunions épars : des conférences et des contradictions : dans le n°209 du 18/03/1893, il est à Nantes et semble dans termes assez crus faire la contradiction à Lafargue et à un curé ; dans le n°210 du 26/03/1893 il fait une conférence avec Tennevin au cirque-théâtre d’Angers et annonce qu’il est disponible pour venir faire des conférences où on le demandera ; au mois de mai, c’est dans une tournée en « Bretagne » puisqu’il va à Nantes, Trignac, Saint-Nazaire et Brest, voir pour cela le Père Peinard n°219 du 28/05/1893 (mais aussi sa bio, complétée avec d’autres sources) ; dans le n°223 du 25/06/1893 on y apprend que Meunier à fait 3 conférences dans des quartiers différents de Limoges. Notons, que la conférence d’Angers du 25/03/1893 ainsi que la tournée de conférence semble pour une bonne part organisée et soutenue par le Groupe d’Études Sociales de Trélazé comme le montre l’extrait du Père Peinard n°198 du 01/01/1893.

* À Angers, à la fin du mois de juillet 1893, les réunions des anarchistes se font tous les dimanches matin chez Heriché, d’après le Père Peinard n°228 du 30/07/1893 et le n°229 du 06/08/1893. Une soirée familiale, c’est-à-dire une soirée privée pour éviter l’impossibilité de se réunir  avec entrée avec un carton d’invitation, probablement en hommage à la Commune de Paris (Le Père Peinard n°210 du 26/03/1893), une collecte sera faite au profit des prisonniers. Toujours pour les prisonniers, mais cette fois au début de l’année 1893, c’est le groupe de Trélazé qui verse la somme assez importante de 13 francs dans le n°199 du 08/01/1893. Dans ce même extrait, on voit qu’Hamelin est toujours sur le Havre, en juin, dans le n°221 du 11/06/1893, il vend le journal à Nantes.

26/11/2016

* Demain, n’hésitez pas à passer à la conférence à la Librairie Les Nuits Bleues !

* mise en ligne d’un article sur la tenue du Congrès anarchiste d’août 1913 dans la Bataille Syndicaliste n°833 du 06/08/1913.

* Dans le n°837 du 10/08/1913, une brève annonce que la grève des vanniers de Saumur, commencée à la mi-juillet dure toujours début août.

* Dans le n°838 du 11/08/1913, une brève montre la bêtise militaire, sur un petit exemple du quotidien et toujours à Saumur.

* Création d’un début d’article sur l’Affaire Péan

20/11/2016

* Rajout à l’année 1912, rajout de dessins dans la sous-rubrique de la Bataille Syndicaliste,

* Dans la Bataille Syndicaliste n°402 du 01/06/1912, un rappel est fait sur les origines de la grève de Saint-Pierre Montlimart à la mine d’or. En effet, le syndicat prenait de l’essor, devenait plus vigoureux et donc s’attaquait aux bénéfices des patrons pour une plus juste répartition… une augmentation des salaires principalement, les partons virent donc le secrétaire du Syndicat.

* Dans les numéro 405 du 04/06/1912, numéro 406 du 05/06/1912 ; numéro 407 du 06/06/1912 ; numéro 408 du 07/06/1912 ; numéro 409 du 08/06/1912 ; des comptes-rendus du Congrès des allumettiers (motions d’ordre général, privatisation rampante, retraite, nouveaux produits et implication sur le travail

* Dans le numéro 407 du 06/06/1912, un article d’Amédée Dunois sur les lois Millerand-Berry qui viseront à envoyer  tous les jeunes condamnés à 3 mois de prisons aux sinistres Bat d’Af., en particulier ceux qui auraient été condamné pour des faits de grèves ou d’actions syndicales.

19/11/2016

Arch. CIRA Marseille. La Voix libertaire n°6 d'octobre 1928.

Arch. CIRA Marseille. La Voix libertaire n°6 d’octobre 1928.

 * Dans le n°821 du 25/07/1913, annonce de la tenue du Congrès anarchiste-communiste les 15-16 et 17/08/1913 avec de nombreux groupes de province.

* Dans le n°823 du 27/07/1913, dans la sous-partie n°6 sur le Comité de Défense Sociale des textes divers, mise en ligne d’un article sur les crimes et la répression commise par l’armée à Biriribi. Dans le n°828 du 01/08/1913, Frédéric Redouet de Trélazé verse des sous pour les secours aux soldats victimes de la répression.

* Rajout de dessins dans la rubriques des dessins de la Bataille Syndicaliste ; rajout de dessins avec un texte issus du Père Peinard ; une page de « une » issu du Père Peinard, le n°215 du 30/04/1893 sur la grève d’Angers dans les filatures ;

* Mise en ligne de textes de chansons et de dessins toujours du Père Peinard : « La Complainte du bleu » ; « Le fusil Lebel » ; « Le Chant des Anti-Proprios« ; « La chanson du linceul » ou « Goualante des tisserands » ; « Le Déserteur« .

* Dans le n°832 du 05/08/1913, grève dans les carrières de granit de Bécon. Un patron avait bien voulu augmenter les ouvriers mais Gillard, un exploiteur local, convainc le premier de revenir sur sa parole.

13/11/2016

* Une série d’articles de Pierre Gemin, secrétaire de la Fédération régionale des Travailleurs du Sous-Sol de l’Ouest, sur les maladies et risques professionnels des mineurs en particulier avec « la chistose ». Des articles saisissants, qui expliquent pourquoi les ardoisiers doivent être assimilés aux ouvriers-mineurs pour les Caisses de secours et pour la retraite, des articles publiés dans La Bataille Syndicaliste n°397 du 27/05/1912, le n°398 du 28/05/1912 et le n°399/29/05/1912.

* Deux annonces publiées par la Bataille Syndicaliste qui informent de la tenue du fête organisée par les Originaires de l’Anjou et la Jeunesses du 13e au profit du Libertaire, le samedi 01/06/1912 à la Maison des Syndiqués du 13e dans le n°397 du 27/05/1912, le n°399 du 29/05/1912. Le programme est annoncé dans le n°401 du 31/05/1912.

* Annonce dans le n°401 du 31/05/1912, d’un concert à Angers, avec le concours de la Jeunesse Syndicaliste d’Angers et la J.S. de Trélazé au profit de la Bataille Syndicaliste. Toujours sur les J.S. un article publié dans le même numéro 401, parle de la Fédération de l’Ouest de J.S.

12/11/2016

* Rajout de dessins issu du Père Peinard dans la rubrique dédié et rajout de Pages de Une [je viens de m’apercevoir que j’ai perdu mes pages de Unes précédentes, va falloir que je les cherche !], toujours du Père Peinard mais avec un titre ou sous-titre ayant un lien avec l’Anjou. Rajout également d’une carte postale dans la partie Iconographie de Trélazé, la sous-partie « Puits, descenderies et autres chevalements …« 

* Dans le Père Peinard une série d’articles ou de brèves sur les mouvement d’humeurs chez les fileurs et tisseurs d’Angers puis la grève avec des tendances émeutières : dans le n°211 du 02/04/1893, le numéro 212 du 09/04/1893, n°214 du 23/04/1893, on y voit également le mépris des rupins comme Bessoneau pourtant souvent considéré dans l’histoire locale comme un modèle du paternalisme, de « l’entrepreneur » soucieux du bien-être de « ses » ouvrierEs…

* À la même époque, à Trélazé, une grève de Solidarité avec les allumettiers d’Aubervilliers ; chez les allumettiers et en particuliers chez les femmes de cette entreprise, ce n’était pas de la roupie-de-sansonnet non plus. Les articles du Père Peinard du n°210 du 26/03/1893, n°211 du 02/04/1893, n°212 du 09/04/1893 montrent tout cela.

* Dans le numéro 199 du 08/01/1893, le courrier d’un jeune bidasse d’Angers est publié dans le Père Peinard, où il raconte les vexations qu’il voit. Une réponse lui est apportée par le journal.

* Rajout à la biographie d’Émile Hamelin et de brèves autour de ses pérégrinations autour du début de l’année 1893 dans le n°198 du 01/01/1893, le n°201 du 22/01/1893. Dommage que le Maitron en ligne ne soit pas en accès libre et qu’il ne garde pas en mémoire les visiteurs… (LB.)

* Dans le numéro 209 du 19/03/1893, un vendeur du journal du Père Peinard se fait agresser verbalement par des militaires.

11/11/2016

* rajout à l’année 1912, rajout de dessins dans la rubrique de ceux de la Bataille Syndicaliste.

* mise en ligne d’une annonce dans le n°393 du 23/05/1912 de la Bataille Syndicaliste, annonçant une réunion à la Coopérative de l’Avenir du Prolétariat pour une éventuelle création de groupe des Amis de la bataille Syndicaliste.

* Dans le numéro 396 du 26/05/1912, une annonce du Groupe des Originaires de l’Anjou réaffirme son orientation communiste-anarchiste, ses origines, ses objectifs.

07/11/2016

* rajout de dessins de la Bataille Syndicaliste et également à l’article sur les Originaires de l’Anjou.

* mise en ligne d’un article de la Bataille Syndicaliste n°387 du 17/05/1912 d’une brève sur Les Originaires de l’Anjou. Dans le n°389 du 19/05/1912, un communiqué du Comité de Défense Sociale de Paris sur le maintien au régime du droit commun de militants syndicalistes et versement du Syndicat des Allumettiers de Trélazé. Dans le n°390 du 20/05/1912, un grand article de Pierre Gemin, secrétaire de la Fédération de l’Ouest des Mineurs, sur le récent vote des députés pour les 8 heures dans les ardoisières. (LB.)

* En ce moment, on met en ligne des documents en rapports avec le procès aux Assises de 1894 et en particulier autour de Philippe Auguste, un anarchiste né en Bretagne, qui partira ensuite sur Paris, sera gérant quelques mois du Libertaire et qui avait pour compagne à ce moment, C la future mère de Jean Vigo. Rappelons que cette affaire pour un délit de presse, un affichage même pas réalisée de l’affiche les dynamitards aux panamitards, de lettres échangées !, la pseudo-légalité républicaine, qui utilise des lois rétroactivement conduira des compagnons aux bagnes et à la mort pour l’un d’entre-eux. Ce coup-ci, un rapport sur Livenais, la balance, du 27/12/1893.

01/11/2016

Arch. BNF / Gallica. La Bataille Syndicaliste n°376 du 06/05/1912. À propos de la catastrophe du Titanic, des statistiques éloquentes

Arch. BNF / Gallica. La Bataille Syndicaliste n°376 du 06/05/1912. À propos de la catastrophe du Titanic, des statistiques éloquentes

* Mise en ligne du rapport de police du 23/12/1893 ou Livenet balance des anarchistes qui vont coller l’affiche les Dynamitards au panamitards et ou il affirme qu’ils ont une bombe. Voir également « l’article » sur le procès des anars à Angers ou plusieurs seront condamnés dont deux au bagne (Meunier et Chevry) et ou l’un y décédera : Chevry

* Rajout pour l’année 1912, de dessins dans la sous-rubrique de dessins de la Bataille Syndicaliste.

* Création d’une biographie pour Coignard du Bâtiment d’Angers.

* Souscriptions dans la Bataille Syndicaliste n°374 du 04/05/1912 d’angevins révolutionnaires pour ce même journal -1franc50-. Dans le n°377 du 07/05/1912, collectes perçues pour la Bataille Syndicaliste à l’issue des meetings pour le Premier Mai à Misengrain -11fr50-, Angers -4fr60- et à Bécon -4fr60-.

*Dans le n°375 du 05/05/1912, un communiqué du Conseil national des mineurs, informe du travail effectué, grâce aux grèves aussi : la journée de 8h votée au parlement (mais pas appliquée…), mais, et surtout ce qui reste à faire et en particulier la question des retraites.

* Dans le même numéro, un compte-rendu du Premier mai à Renazé, si le chômage semble quasi-complet à Renazé, cependant même s’il n’est pas complet, il est en progression dans le reste du bassin ardoisier environnant. Le matin, réunion corporative puis manif pour aller chercher Griffuelhes puis de nouveau, l’après-midi, meeting sur le Premier mai proprement dit avec l’orateur de la confédération principalement. Dans le n°376 du 06/05/1912, compte-rendu des réunions tenues à Bécon, Angers et Misengrain.

* Dans le numéro 378 du 08/05/1912, annonce d’une réunion des Amis de la Bataille Syndicaliste le dimanche 12/05 à la Bourse du Travail d’Angers.

30/10/2016

* Création dans la rubrique bric à brac, de sous-rubriques de dessins de presses issu de journaux comme Le Libertaire, Le Flambeau, La Bataille Syndicaliste, La Revue Anarchiste, Le Père Peinard, La Voix libertaire, et même de la Guerre Sociale (sans rien dedans mais on va y mettre aussi des dessins quand on va dépouiller ce journal !), L’En Dehors et La Calotte. En effet, devant la lourdeur du fichier qui existait, j’ai choisi de subdiviser les rubriques en fonctions des journaux. Comme à l’accoutumée ce ne sont des rubriques que subjectives, tous les dessins ne sont pas forcément mis mais ce sont des dessins qui « me parlent ». (LB.)

29/10/2016

Merci au camarade G. !

Merci au camarade G. !

*Imaginons un instant que la C.G.T. se lance dans une campagne sur ce thème ? Et pourtant, au début 20e, en quelques années, les syndiqué-e-s à force de grèves, d’appel au boycott obtinrent des fermetures à 19 h dans de nombreux grands magasins…

*Dans le numéro 814 du 18/07/1913 de la Bataille Syndicaliste, un texte, probablement de Ludovic Ménard, retrace les revendications des mineurs de Trélazé (réduction du temps de travail, meilleure paye, etc.) et devant le refus patronal même de négocier (vous savez « le risque de faillite », « l’entreprise prise à la gorge par les charges », « pas le bon moment », « la concurrence »…) la menace d’une grève se profile. Dans le n°817 du 21/07/1913, L.M, détaille un peu plus les pénibilités des différents métiers, la remontée aux échelles pour les carriers, la schistose et les difficultés du métier de mineur (poussière, chaleur, humidité, les bras en l’air pour piquer le plafond, etc.), les vols subit par les fendeurs par les Compagnies minières (115 ardoises fournies mais seulement 100 de payées…). Dans le numéro 820 du 24/07/1913, le licenciement d’un ouvrier des Fresnaies provoque une première grève pour sa réintégration.

*Dans le n°815 du 19/07/1913, réunion interne des Originaires de l’Anjou pour préparer le Congrès de la Fédération Communiste Anarchiste.

*À partir de la mi-juillet 1913, à Saumur, grève des vanniers pour une augmentation de salaires (La Bataille Syndicaliste n°818 du 22/07/1913) ; à Angers c’est dans les cimetières qu’à lieu une grève pour les mêmes motifs et la cessation du paiement à la tâche (La Bataille Syndicaliste n°819 du 23/07/1913).

*Dans le n°820 du 24/07/1913, collecte faite à Misengrain pour les soldats poursuivis par la justice suite au vote de la loi sur les 3 ans.

23/10/2016

*Dans le numéro 353 du 13/04/1912, annonce de la réunion du groupe des Amis de La Bataille Syndicaliste le dimanche 14/04/1912 à la Bourse du Travail d’Angers.

*Publié dans la rubrique un peu plus générale des textes ayant une incidence locale, le manifeste publié par la C.G.T., dans la Bataille Syndicaliste n°357 du 17/04/1912, pour préparer les revendications du Premier Mai 1912 avec pour thème la baisse des heures de travail (les 8 heures) et la semaine anglaise.

*Dans le numéro 358 du 18/04/1912, une réunion s’est tenue aux environs de Segré (au café Guéry, peut être à Misengrain). L’orateur était Michel secrétaire du syndicat des ouvriers-mineurs de Segré.

*Dans le numéro 363 du 23/04/1912, c’est le syndicat du textile qui annonce faire une réunion publique sur l’importance de se syndiqué, de lutter, preuve malgré tout, selon moi, de son peu de vitalité. (LB.)

*Angers-Trélazé reçoivent à l’occasion du Premier Mai la visite de Constant comme orateur de la C.G.T. et Renazé reçoit la visite de Griffuelhes dans le numéro 366 du 26/04/1912.

*Mis en ligne dans la rubrique textes hors département, de la circulaire des Terrassiers de la Seine concernant le Sou du Soldat, publiée dans la Bataille Syndicaliste n°367 du 27/04/1912. Un autre texte mis dans cette rubrique, est celui écrit par Péricat alors secrétaire de la Fédération du Bâtiment de la C.G.T., publié dans le n°368 du 28/04/1912 et, intitulé Pour les Femmes.

*Dans le n°369 du 29/04/1912, une souscription de la coopérative Angers-Madeleine -9 francs- est versée toujours pour la Bataille Syndicaliste. À la même date sont versées deux souscriptions en provenance de Misengrain, l’une issue de la conférence Michel (3 francs) et l’autre issue du jour où sont perçues les cotisations syndicales (6 francs).

22/10/2016

*Dans le numéro 811 du 15/07/1913 de la Bataille Syndicaliste, un assez long article retrace les discussions de la Conférence des Bourses du Travail et des Fédérations en particulier sur la constitution et les précisions sur les Unions départementales. Dans le numéro 812 du 16/07/1913, suite de la conférence des Bourses avec une discussion sur l’antimilitarisme. Constant de Saumur y assiste.

16/10/2016

*rajout de dessins du Père Peinard et de la Bataille Syndicaliste dans la rubrique bric à brac.

*rajout à la biographie de Borda dit Beck dit Souvarine ; à l’année 1892 et l’année 1912.

*Dans le n°343 du 03/04/1912 de la Bataille Syndicaliste, la coopérative de la Madeleine souscrit une action.

*Avant l’ouverture du Congrès de la Fédération du Bâtiment, Péricat dans le n°344 du 04/04/1912, montre l’œuvre accomplie par cette fédération tant pour l’élévation morale des travailleurs de la corporation que l’œuvre sociale et répond ainsi aux critiques faites par les modérés de la C.G.T. face à ces travailleurs qui pratiquent l’action directe, le sabotage.

*Début Avril, d’après le n°345 du 05/04/1912 de la Bataille Syndicaliste, Boulignat de la Fédération de l’Alimentation fait une conférence à Saumur. À Avrillé, des terrassiers et manœuvres, « ouvriers d’hiver » sont payés 3 francs de moins que leurs collègues… Hier comme aujourd’hui, seul les ingénus et les faux-derches peuvent croire que l’argent « volé » (entre guillemet puisqu’à défaut d’être moral c’est légal …) ne va pas dans les poches des patrons.

*Dans le Père Peinard n°193 du 27/11/1892, arrestation de Borda à Nantes et arrestations de trois carriers suite à une petite manifestance impromptue. Dans le n°194 du 04/12/1892, on y apprend qu’il est condamné à 6 mois de prison pour vagabondage -ce qui est excessif car d’habitude c’est plutôt 15 jours-. Dans le n°206 du 26/02/1893, il est arrêté à Angers, pour une lettre d’insulte au procureur de Nantes, il sera passé à tabac et écopera de 4 mois. Enfin, suite des malheurs de Borda, dans le n° 210 du 26/03/1893, pour ses propos véhément de Trignac et de Nantes, il sera condamné à deux ans et 3000 francs d’amende.

15/10/2016

arch. BNF / Gallica

arch. BNF / Gallica

*Un petit hommage aux camarades syndicalistes qui sont, comme celles et ceux de voici une centaine d’année, sont toujours à l’œuvre pour effectuer des réquisitions et loger des familles  à la rue.

03/10/2016

*Dans le numéro 339 du 30/03/1912 de la Bataille Syndicaliste, réunion interne des Originaires de l’Anjou pour préparer une fête au profit du Libertaire.

*Dans le numéro 341 du 01/04/1912, un article principalement parisien, mais qui traite des « soupes communistes » (rien à voir avec le futur parti) de son importance tant pour la solidarité en acte que la création d’un esprit collectif et de classe. (LB.)

02/10/2016

*Dans le n°335 du 26/03/1912 de la Bataille Syndicaliste, conférence organisée sur l’Affaire Rousset par la 18e section de la Fédération Révolutionnaire Communiste et les Originaires de l’Anjou. 2 anciens du Maine-et-Loire y parlent : Taugourdeau et Constant Bruon. (LB.)

*Dans le n°337 du 28/03/1912, la Coopérative l’Union des Familles à Bouillé-Ménard, souscrit une action pour la Bataille Syndicaliste et verse une collecte de 13francs 35. Dans le même numéro, c’est la Bourse du Travail d’Angers qui verse une souscription pour le Comité de Défense Sociale.

01/10/2016

*au prix de 4 euros par personnes, le Musée de l’Ardoise de Trélazé, organise des balades les dimanche 02/10, 06/11 et 04 décembre 2016. Réservation indispensable au 02.41.69.04.71. // www.museedelardoise.fr

*Dans le numéro 804 du 08/07/2016 de la Bataille Syndicaliste, Yvetot se livre à un plaidoyer -raisonnable- pour la création d’UN permanent syndical par Union Départementale (voire deux ou trois U.D.)…

*À l’occasion du vote des députés pour faire passer le service militaire à trois ans (hier comme aujourd’hui ils sont toujours exemptés des sales décisions qu’ils font voter), deux manifestation antimilitaristes à Renazé et venue des pupilles de la Coopérative Angers-Doutre pour un spectacle, dans le numéro 805 du 09/07/1913 de la Bataille Syndicaliste.

25/09/2016

arch. BNF / Gallica

arch. BNF / Gallica. Quelques réflexions publiées dans les Temps Nouveaux n°28 du 09/11/1895, montrant bien que peu à peu nous en revenons à la même situation qu’à l’orée du XXe siècle : balbutiement du syndicalisme, patronat qui en veut toujours plus et qui gagne du temps par tous les moyens, remise en cause du droit de grève -preuve de l’importance de cette arme- (art. L. 1321-2-1 de loi dite Travail), complicité des médias et des religions….

*Mise en ligne d’une brève sur le chef des curés locaux, surnommé Fripouil, en vrai Freppel publié dans le Père Peinard n°19 du 30/06/1889. À vrai dire, il ne renseigne pas de grand chose.

*Rajout : à la biographie de Régis Meunier, à l’année 1889, à l’année 1892, à l’article sur l’histoire du mouvement anarchiste en Maine-et-Loire.

*Dans le numéro 150 du 31/01/1892, du Père Peinard, un correspondant raconte les malheurs d’un conscrit victime tout autant de la débilité d’un chefaillon que du système militariste. « L’armée pue du nez« … dans le numéro 185 du 02/10/1892, un article nous apprend, que malgré les conditions favorables, pas un seul des 81 sous-officiers d’un régiment de pontonniers n’a voulu se réengager.

*Dans le n°150 du 31/01/1892, en vue du Premier Mai et des élections municipales qui approchent, le groupe de Brest proposent à différents groupes, dont celui de Trélazé, de faire une tournée de conférence sur ces thèmes.

*Dans le numéro 185 du 02/10/1892, un correspondant écrit que les élections n’ont pas rencontrés un grand succès puisqu’il semble que le quorum du nombre de votant ne fut pas atteint.

*Dans le numéro 146 du 03/01/1892, le groupe anarchiste de Trélazé verse 7 francs pour le soutien aux prisonniers.

*Dans le n°176 du 31/07/1892, un message de Mercier signale qu’il a déjà envoyé 4 lettres aux compagnons de Nantes et qu’il n’a toujours pas eu de réponse (lettres perdues, lettres saisies, fainéantise, etc.?)

24/09/2016

*Dans La Bataille Syndicaliste n°802 du 06/07/1913, les Jeunesses Syndicalistes de Renazé versent une souscription pour soutenir les soldats victimes de la répression suite aux vote de la loi sur les ans. Dans le n°803 du 07/07/1913, réunion national de la Fédération du Bâtiment.

18/09/2016

*rajout de dessins du Père Peinard dans la rubrique bric à brac (dessins de presse). Il suffit de cliquer sur les dessins pour les agrandir. (LB.)

*Dans le n°137 du 01/11/1891 du Père Peinard, Besonneau qui reçoit une médaille « d’honneur » de la part de l’état, paye à manger à ceux qui bossent dans les bureaux et aux contre-maîtres. Bien entendu, il les fait fermer les ateliers une heure plus tôt, mais, il ne paye pas cette heure en particulier pour les ouvrierEs qui bossent à la pièce… en gros, les ouvrierEs financent sa richesse par leur travail mais en ne se faisant pas payer il permet quelque économie de bout de chandelle pour payer la bouffe aux contre-maîtres… Toujours dans le même numéro 137, Mercier d’Angers cherche à contacter le camarade Boudier du Mans (probablement Eugène).

*Dans le n°103 du 08/03/1891, on apprend que le journal le Père Peinard est en vente dans tous les kiosques de la ville d’Angers, ce qui est pas mal puisque de nombreuse ville n’ont pas cette exposition et que « les copains à la hauteur se réunissent le dimanche matin » au bistrot Garnier, place Cupif.

17/09/2016

*ayant depuis l’été un nouveau travail avec des horaires plus classique je ne suis pas en mesure d’être aussi «  »productif » » (héhé). (LB.)

*Dans La Bataille Syndicaliste n°800 du 04/07/1913 (réunion du Comité fédéral des Jeunesses Syndicalistes). Dans La Bataille Syndicaliste n°801 du 05/07/1913 (Lepin Arthémont nouveau secrétaire de la J.S. de Trélazé).

*Création d’une courte biographie pour LEPIN Arthémont.

06/09/1912

*rajout de pas mal de dessins issus du Père Peinard (en bas de la page) dans la rubrique bric à brac

arch. FH Le Père Peinard n°149 24/01/1892

sources FH, Le Père Peinard n°149 24/01/1892

(dessins de presse).

*Dans Le Père Peinard n°103 du 08/03/1891, le compte-rendu d’une réunion agitée où un flic qui demandait que soit composée un bureau se fait menacé d’être pendu à une poutre. Dans le même extrait, à Angers, Luss ne peut tenir une réunion devant les prix trop important de la location d’une salle. Dans le n°128 du 30/03/1891, une réunion publique contradictoire est annoncée à Cholet.

*Dans Le Père Peinard n°129 du 06/09/1891, le groupe anarchiste de Trélazé organise plusieurs mois à l’avance la venue de Sébastien Faure. L’importance de la somme allouée pour préparer cette conférence montre également l’existence d’un groupe organisé et structuré. Si je ne sais pas la périodicité des réunions du groupe local avant cette date, il est annoncé dans Le Père Peinard n°137 du 01/11/1891 que celles-ci  se tiendront à partir de novembre deux fois par mois et à la Chambre syndicale, à Malaquais…

05/09/2016

*À cette époque la conflictualité, la violence sociale était plus forte. Si l’oppression était moins légère, peut-être moins malhonnête au final ?, la riposte des exploités pouvait être également moins symbolique. Ainsi, dans le numéro 181 du 04/09/1892 de l’hebdomadaire le Père Peinard, la page de Une le montre. Dans l’article, du n°181 du 04/09/1892, à prendre bien sûr avec précaution, Cognard qui bosse « au bagne Bessonneau » règle ses comptes avec un contre-maître. Les flics qui surviennent en prennent aussi pour leur grade puisque deux bons bougres viennent aider Cognard contre les flics… Une véritable épidémie, puisque la semaine précédente, dans le n°180 du 28/08/1892, un correspondant du journal informait les lecteurs qu’un vieil ouvrier de 69 ans (la retraite est maintenant à 67, on y est presque…) qui venait de se faire virer car pas assez productif met deux coup de hache au contre-maître. Le vieux tourneur s’appelait Turpin.

02/09/2016

*Rajout à la biographie de Régis Meunier et d’Émile Hamelin ; aux années 1891 et 1892.

*Dans le n°129 du 06/09/1891, un édito du Père Peinard où on parle de la répression envers les compagnons, Meunier y est cité. Dans le n°186 du 09/10/1892, à sa sortie de prison, il s’en va faire une réunion à Saint-Nazaire où il se fait brièvement arrêté suite à ses propos. Dans le n°191 du 13/11/1892, Meunier (est-ce Régis ?) reçoit 2 francs et on demande à Hamelin s’il a bien reçut une lettre. Du côté de la répression, Riemer est condamné à 2 ans par contumaces et 1000 francs d’amende, annoncé dans le Père Peinard n°115 du 31/05/1891 pour des propos tenus lors d’une réunion.

*Pour Hamelin et ses voyages de propagandiste-colporteur de journaux, il est à Roubaix et Lens pendant l’été 1892 ; au mois de novembre de la même année il est au Havre : n°173 du 10/07/1892 ; n°177 du 07/08/1892 ; n°193 du 27/11/1892. Une année « riche » puisqu’au début de cette année il est à Saint-Quentin et sera même incarcéré brièvement 15 jours suite à l’attentat de la rue Lobau (LB.)

01/09/2016

*refonte de la biographie de Moru Charles. Rajout à celle de Mercier Henri. (LB.)

*Mise en ligne du n°124 du 02/08/1891 du Père Peinard qui relate des « dynamitades » à Nantes mais dont les suspects son des angevins (ou récent angevins) avec des perquisitions également à Angers. (LB.)

*Dans le n°119 du 28/06/1891, Meunier en compagnie de Liard-Courtois qu’il retrouvera au bagne, de Cails Victor (qui semble aider Duval à s’enfuir du bagne et aussi grâce à Meunier) et de Genest ; passe aux Assises à Nantes suite à une conférence pour le 1er Mai. Dans le n°121 du 12/07/1891 il y a le compte-rendu de l’audience des Assises.

30/08/2016

*Dans les numéros 121 et 125 du Père Peinard du 12/07/1891 et du 09/08/1891, un correspondant du Père Peinard détaille dans un son style de langage tant la stratégie employé que les résultats obtenu dans la grève de la chaussure. Dans le n°132 du 27/09/1891, « une jeune cambrure » narre les turpitudes du patronat de la savate et de contre-maîtres suite à la dernière grève. (LB.)

*mise en ligne dans la sous-rubrique affiche, d’une affiche de 1891, déjà en ligne dans l’année 1891, dont il manque des bouts, appelant les conscrits encasernés à « envoyez vos balles dans la gueule des galonnés qui vous commandent » si ceux si leurs demandent de tirer sur le peuple en cas d’insurrection.

29/08/2016

*Le camarade Ascona, réalise une carte -à partir de celle de nos jours- qui permet de visualiser où se trouvaient certains lieux de sociabilité. Cette carte évoluera.

*Rajout de quelques dessins publié dans le Père Peinard dans la rubrique Bric à brac (faut descendre dans la page, car j’essaie de mettre tout les dessins par journaux). (LB.)

17/08/1912

*Les Jeunesses Syndicalistes de l’Ouest ont mis en place leur bureau, comme Trélazé et Boulan refuse le secrétariat s’est Rennes qui s’y colle dans le n°309 du 29/02/1912 de la Bataille Syndicaliste. À l’occasion des Conseils de Révision, le Comité d’Entente des J.S. de Paris annonce la sortie d’une manifeste et que les groupes de Provinces peuvent acheter à prix libre dans le n°315 du 06/03/1912.

publié sur le blog de La librairie Les Nuits Bleues

*Suite au Congrès national des Travailleurs du sous-sol, différentes revendications (salaire, temps de travail,  retraite, etc.) lancées depuis un bout de temps par certains syndicats (dont ceux du coin et Trélazé en particulier) sont votées. La possibilité d’une grève nationale est même évoquée mais, comme nous le disions, avec un texte de fin de Congrès, peu clair, chacun le compris ou voulu le comprendre à sa façon. Les modérés, à la tête de la confédération, qui tiennent les fédérations du Nord et du Pas-de-Calais, veulent  faire leur petites histoires dans leur coin pour garder leur propre acquis et surtout, avec des élus à la Chambre des députés ne veulent pas entendre parler d’action directe, de grève dures mais au contraire de discussions avec les pouvoirs politique et économique, de négociations, ce qui confortent ainsi leur position et leur existence. Dans un contexte international de grève des travailleurs du sous-sols agités avec des grèves générales très dures en Belgique, Allemagne et surtout Grande-Bretagne, les radicaux français ne comprennent pas l’inaction de la Fédération. La Grève générale d’avertissement du 11/03/1912 sera donc l’occasion d’un affrontement entre les 3 tendances : les réformistes, les révolutionnaires et ceux, comme Jouhaux à mon avis mais aussi les ardoisiers, qui s’ils n’en pensent pas moins, au nom du réalisme, de la nécessaire union se rallie bon gré-mal gré aux réformistes. Un ensemble de texte montre tout cela dans la Bataille Syndicaliste : dans le n°317 du 08/03/1912, le titre de l’édito de celui qui signe R., donne un bon résumé : « les mineurs français étant bien sage, le Gouvernement leur accorde … des promesses« . Dans le n°318 du 09/03/1912, c’est l’annonce par la Fédération de la grève générale du 11/03/1912 avec les revendications portée à cette occasion. Dans le n°320 du 11/03/1912, un texte de la Commission Exécutive de la Fédération réaffirme les raisons de la grève, prend acte des discours de la Chambre et de promesses et annonce sa vigilance … (eh oui, rien de nouveau, les promesses n’engagent que celles et ceux qui y croient !). Dans le n°321 du 12/03/1912, j’ai mis l’ensemble de la page 1 de la Bataille Syndicaliste car presque tout y traite de cette grève nationale et internationale, à la page 2, on y voit que les ardoisiers trélazéens, s’ils sont pour une grève générale immédiate, par discipline ils suivront les décisions -ou les non décisions (mais je connais la fin !)- confédérales. Sont détaillées également le suivi de la grève dans les différents bassins miniers et un article sur Guesde. Dans le n°324 du 15/03/1912, l’article fait un condensé sur Guesde et les promesses parlementaires, le contexte international favorable à une grève dure. Dans le n°326 du 17/03/1912, face à différentes tentatives de débordement et aux réclamations de certains syndicats locaux, la Commission Exécutive publie un manifeste qui appelle à garder son sang froid, à ne pas partir dans une grève irraisonnée, à respecter les décisions du Congrès d’Angers, etc. En gros, ne pas partir bille-en-tête, ne pas faire la grève générale…

Sources : ficedl http://placard.ficedl.info/article7626.html

Sources : ficedl. Affiche d’une série de deux (illustrées par Poncet et Perrettet), tirés à 5.000 exemplaires, parallèlement à une brochure fédérale tirés à 30.000 exemplaires pour une campagne sur « La diminution des heures de travail, la conquête de la Semaine anglaise », citée dans Rapports des comités & des commissions pour l’exercice 1910-1912, présentés au XVIIIe congrès corporatif (XIIe de la CGT), tenu au Havre, du 16 au 21 septembre 1912, p. 22-29).

 *Autour de ces revendications plusieurs textes sont publiés dans la Bataille Syndicaliste : dans le n°323 du 14/03/1912, un texte sur la diminution des heures de travail. Sur la même revendication, dans le n°330 du 21/03/1912, mais spécifique aux ouvriers mineurs, la volonté de la journée des 8 heures effectives -repas inclus et surtout le temps de descente et de remontée-. Avec cette question de bon sens, puisque les ouvriers peuvent mourir en allant au fond, pourquoi ne sont-ils pas payer en heures de travail (à l’heure ou certains patron, peu-à-peu, rechignent sur les accidents de trajet-travail, peut-être que ça serait une revendication positive à développer le temps de trajet à rajouter ?). Dans le n°329 du 20/03/1912, c’est plus précisément sur le salaire minimum dans les mines de charbon, si les exemples de l’article sont pris par rapport au Nord, n’oublions pas qu’il y a également des mines de charbon dans les environs de Chalonnes. Dans le n°331 du 22/03/1912, c’est sur la valeur sociale du salaire que L. Jouhaux écrit. À point nommé, dans le n°333 du 24/03/1912, dans une situation conflictuelle ou les ardoisiers jouent un peu le rôle d’arbitre entre réformistes et la minorité révolutionnaires au sein de la Fédération, un article de Bartuel, rappelle une vieille revendication des ardoisiers pour l’égalité de retraite entre-eux et les autres ouvriers mineurs (fer, charbon, etc.). (LB.)

16/08/2016

*Du côté des Originaires de l’Anjou grâce à la BNF et son site Gallica, nous progressons peu à peu dans la connaissance de ce groupe. Grâce aux numéro 312 du 03/03/1912 de la Bataille Syndicaliste, du numéro 325 du 16/03/1912 et du n°332 du 23/03/1912 on connaît plusieurs activités du groupe. Lié aux activité parisiennes d’anciens angevins, Émile Guichard présente dans le numéro 329 du 20/03/1912 ce que devrait être le Théâtre du Peuple. Dans le n°333 du 24/03/1912, on y apprend qu’un nommé Jahanne fut tabassé par les flics, il probable qu’il s’agisse d’un homonyme du compagnon Jahane, ex-nantais puis ex-angevin.

*Création d’un début d’article dans la rubrique Article qui concernera le Comité de Défense Sociale d’Angers et celui de Trélazé. Le C.D.S. est en résumant, une sorte de L.D.H. mais ouvrière et révolutionnaire. J’y ajouterai au fur et à mesure des trucs, sur le modèle des Jeunesses Syndicalistes et surtout des Originaires de l’Anjou. Dans le numéro 313 du 04/03/1912 Lefèvre verse une souscription pour le C.D.S. de Paris. Sont également versé les collectes faites lors du Congrès des Mineurs mais aussi lors d’une conférence à Angers (meeting du 11/02/1912 ?). Dans le n°320 du 11/03/1912 c’est Boulan qui verse 7 francs ainsi que le Syndicat des Ardoisiers de Trélazé (20 francs).

12/08/1912

*Rajout  à l’année 1912 et à l’article sur le mouvement anarchiste an Anjou. (LB.)

*Autour du soutien à la Bataille Syndicaliste, dans le n°301 du 21/02/1912, dans l’état du bilan quotidien, le Syndicat des allumettes de Trélazé achète 2 actions et souscription faite à Rennes en particulier lors Congrès des Jeunesses Syndicalistes de L’Ouest. Dans le n°309 du 29/02/1912, 4 personnes de Trélazé souscrivent à la Bataille Syndicaliste : Halopé (Léon ?), Gaussuron, Blais, Renard (+ création de notices biographiques ou complément. Attention, sous réserve de bonne orthographe !). Souscription de lecteurs de la Forêt et Misengrain dans le n°322 du 13/03/1912. Dans le n°313 du 04/03/1912, Hamelin verse sa souscription, je suppose qu’il en profite pour envoyer en même temps la convocation publiée (entre autres numéros) dans le n°317 du 08/03/1912 pour la réunion du groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste à la Bourse du Travail d’Angers le dimanche matin. C’est probablement à cette réunion, qu’il est décidé de collecter de l’argent afin d’acheter des affiches pour les placarder et ainsi faire connaître un peu plus le journal (n°326 du 17/03/1912). Lors de la grève générale des travailleur/se/s du Sous-Sol de tous les bassins ardoisiers, charbonnages et autres, une collecte est faite lors du meeting du 11/03/1912, publiée dans le n°324 du 15/03/1912.

*Dans le n°301 du 21/02/1912, il y a 60 timbres de vendus pour le Groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers, certes loin des groupes de soutien de Paris ou Banlieue, mais il faudrait pouvoir comparer avec ceux de villes similaires… Est-ce que ces timbres vendus sont pour le mois en cours, c’est-à-dire février 1912 ou celui de janvier ? (LB.)

11/08/1912

La Rue Maillé qui accueille l'Étincelle, un lieu occupé ainsi que le 21 (tisanerie, atelier de réparation de vélo et la librairie Les Nuits Bleues)

La Rue Maillé qui accueille l’Étincelle, un lieu occupé ainsi que le 21 (tisanerie, atelier de réparation de vélo et la librairie Les Nuits Bleues)

*rajout, dans la rubrique bric à brac, de plusieurs dessins, photos issus de la Bataille Syndicaliste en particulier autour de la grève générale de 1912 en Grande-Bretagne ; mais aussi de quelques autres dessins qui traînaient de-ci de-là sur le « bureau » de mon ordi. (LB.)

*rajout de cartes postales dans les sous-rubriques iconographie : Puits, descenderies et autres chevalements ; Sociabilité ouvrière et photos de groupes divers ; j’ai mis le reste dans la rubrique d’accueil de Trélazé qui n’est pas encore trié dans diverses sous-rubriques mais y’a le temps ! (LB.)

03/08/2013

Arch. (LB.)

Arch. (LB.)

*Dans le n°301 du 21/02/1912, Jouhaux écrit un article sur le Congrès d’Angers des Travailleurs du Sous-Sols où pointe la réformisme. Dans le n°309 du 29/02/1912, à partir d’un article-édito de Merrheim sur la grève générale des mineurs anglais et écossais, la question latente de la grève générale des mineurs français se pose. On y apprend que les délégués du Nord et du Pas-de-Calais, au Congrès d’Angers traînent les pieds.

*Une souscription qui en dit long, dans le n°305 du 25/02/1912, sur la sympathie envers la Bataille Syndicaliste, journal syndicaliste-révolutionnaire publié par « la minorité » de la C.G.T., c’est la somme assez petite récolté au Congrès d’Angers -10f15- en soutien au journal ; alors que dans le même n° la liste versé par Bahonneau rapporte presque autant -9f90- mais bien moins que les bénéfices de la soirée familiale – 23 francs 20-.

*Dans les numéros 306 du 26/02/1912 et 307 du 27/02/1912, on apprend qu’une réunion en faveur de Rousset est tenu à la Coopérative de l’Union des Travailleurs, à la Madeleine, dont l’orateur est soit Boulan soit Bahonneau. Si la souscription en faveur de la Bataille Syndicaliste ne rapportera que peu d’argent, l’ordre du jour de cette réunion est des plus surprenant pour une affaire très « médiatisé » et dont tous les milieux ouvriers -tant révolutionnaire que réformistes- sont parties prenantes et qui outre la libération de Rousset vise à la suppression des bagnes militaires (Biribi) mais aussi à faire progresser le sentiment antimilitariste … Là, on voit bien que la propagande fut parfois plus compliquée …

01/08/2016

*un célèbre morceau de chanson anarchiste qui montre que l’idéal n’est pas mort, une filiation toujours actuelle, n’hésitez pas à venir soutenir la caisse de soutien au mouvement révolutionnaire kurde aux Nuits Bleues (21, rue Maillé, Angers), et merci à F. pour le lien ! : https://www.youtube.com/watch?v=-Juv6livzCY

*Dans le n°291 du 11/02/1912, Bartuel, dans le cadre de sa tournée de conférence dans l’Ouest et avant le Congrès d’Angers, fait une conférence à Renazé. Publication de l’Ordre du jour.

*Dans le n°296 du 16/02/1912, publication de la souscription faite lors de la conférence Aeranoult / Rousset à Trélazé le 11 février et qui rapport 26 francs 50, somme relativement importante, témoignage d’une présence importante. Une petite souscription provenant d’Angers dans le n°299 du 19/02/1912.

*Dans le n°298 du 18/02/1912, conférence de Louis Grandidier pour les Originaires de l’Anjou sur le thème du néo-malthusianisme.

*Dans le numéro 298 du 18/02/1912, en guise d’édito, Yvetot livre son sentiment sur le sens de la manifestation en l’hommage d’Aernoult lors de son enterrement et en soutien à Rousset, texte mis dans textes divers.

*Dans le n°299 du 19/02/1912, un texte sur le Congrès des Jeunesses Syndicalistes de l’Ouest.

29/07/2016

*Journal ouvrier, révolutionnaire et Syndicaliste, la Bataille Syndicaliste publie le suivi des discussions et décisions du

Congrès national des Travailleurs du Sous-sol : dans le n°291 du 11/02/1912, un article publié avant l’ouverture qui place l’ouverture dans un contexte national mais surtout dans un contexte international avec de nombreuses grèves des mineurs en Angleterre, Allemagne et Belgique ; dans le n°292 du 12/02/1912 (écrit le 11 avant l’ouverture) il est question des thèmes qui seront abordés, des différences entre les mineurs du Nord et ceux des autres régions. Dans le n°293 du 13/02/1912 : l’ouverture du Congrès -le 12/02/1912 à la Bourse du Travail d’Angers- avec l’annonce du Bureau provisoire, la composition nominative des délégations des différentes régions, les discours d’ouverture (Bartuel ?) et le discours lu de Jouhaux, pot et visite de la Coopérative de la Doutre (et de sa boulangerie qui ne travaille que le jour, ce qu’ignorais), annonce des 7 commissions, annonce de la visite de plusieurs politiciens. dans le n°294 du 14/02/1912, qui retrace la journée du 13/02, une photo générale des congressistes, un petit article de Cordier qui retrace les enjeux, la lecture des différents rapports des Commissions avec parfois, sur la question des maladies professionnelles qui devraient être considérées comme un accident du travail, des discussions vives sur les moyens à employer pour obtenir satisfaction (grève ou négociation via les élus en gros, Gemin -orthographié Germain et Jemain- prend position pour l’action directe). Michel (création d’une courte notice biographique) pour Segré présent un rapport sur les délégués-mineurs ; Boulan présente lui un rapport sur l’antimilitarisme -rapport voté à l’unanimité. Dans le n°295 du 15/02/1912 : photos délégués du Centre (Burlan, Blanc, 2 Limoges, Gilbert, Gomot, Abgrall, Saulnier, Blandet) , article de Ménard sur les retraites et les revendications des camarades de Trélazé, débat sur les retraites et les 8 heures, les députés, carte confédérale, etc. Dans le n°296 du 16/02/1912 : photo de la délégation Nord et Pas-de-Calais, article de Jouhaux, Résolution contre renvoi pour fait de grèves, résolution pour le fait de retrouver son taf au même salaire à minima après le service militaire, la question des 8 heures et le fait que le temps de descente et de remontée soit compris dans le temps de travail car lors des accidents mortels survenus ici-ou-là comme à Avrillé, les ouvriers sont bien mort à cause du travail lors de la descente ; intervention de Ménard sur l’importance du Syndicalisme par rapport au politique, etc. Dans le n°297 du 17/12/1912, la photo de la délégation de l’Ouest (la photo est mieux dans l’Anjou illustré et c’est celle présentée pour 1912) et un court article sur les retraites mais la séance était secrète (= privée). Dans le n°298 du 18/02/1912, est présentée la résolution de clôture du Congrès des Travailleurs du Sous-Sols en ce qui concerne les 8 heures, la retraite, l’assimilation des ardoisiers à l’industrie métallurgique ainsi qu’une photo de la délégation de Saône-et-Loire avec Michaux, Mathieu, Baithuel, Merzet, Girodet, Prost, Duranton, Plotton, Servel, Terrasson. Mise en ligne dans le n°299 du 19/02/1912 de la photo de la délégation du midi au Congrès d’Angers (Mazaro, Plagne, Clesgue, Tourrel, Couvert, Curet, Joly, Panissac, Berthon). (LB.)

*Profitant de la présence d’Harmel, le groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste d’Angers, organise une conférence le 15/02/1912, à la Bourse du Travail sur l’utilité du journal. + Souscription de la Jeunesse Syndicaliste de Renazé pour le journal (La Bataille Syndicaliste n°294 du 14/02/1912)

*En parallèle à ce congrès, Alphonse Merrheim publie des articles autour des concessions minières, ses bénéfices, ses profits, les relations des dirigeants financiers et les politiques (rien de neuf sous le soleil). Comme nous sommes un département minier, je reproduis donc ces articles, dans une nouvelle sous-partie  du gros bloc sur les Sources, dans Textes hors départements ayant une incidence locale ; 7- les concessions minières, surtout que certains traitent, rapidement, du Maine-et-Loire : a/ les concessions vont êtres accordées (La Bataille Syndicaliste n°284 du 04/02/1912).  b – Le Cadeau de Dupuy aux détrousseurs de paysans (La Bataille Syndicaliste n°293 du 13/02/1912); un article très détaillé avec une belle fin avec son appel à la revanche des volés sur les voleurs. c – le patriotisme de Dupuy : des terres françaises livrées au trust anglo-transvaalien (La Bataille Syndicaliste n°294 du 14/02/1912). d – décrets sur concessions livrent aux capitalistes les richesses naturelles du pays et l’existence morale et matérielle des travailleurs (La Bataille Syndicaliste n°296 du 16/02/1912).

27/07/2016

*mise en ligne de l’annonce de la réunion des Amis de la Bataille Syndicaliste dans le n°288 du 08/02/1912. Annonce publiée par Hamelin.

*Autour de l’Affaire Rousset et de l’enterrement d’Aernoult le 11/02/1912 à Paris (manifestation estimée entre 150.000 et 300.000 ouvriers) : dans la partie textes divers hors département, le sous-partie n°6 sur le Comité de Défense Sociale, publication -dans la Bataille Syndicaliste n°286 du 06/02/1912- d’un manifeste intitulé « AU PEUPLE DE PARIS » pour les funérailles d’Aernoult et autour de l’Affaire Rousset. Dans le n°288 du 08/02/1912, un article de Peronnet, intitulé « La Revanche« , qui rappelle quelques méfaits qu’eut à subir Rousset mais aussi sa dignité. Dans le n°289 du 09/02/1912, le Comité de Défense Sociale de Trélazé ainsi que le Syndicat des Allumettiers de la même ville verse de l’argent pour le C.D.S. de Paris. Dans la Bataille Syndicaliste n°290 du 10/02/1912, annonce des deux réunions, à la même heure, l’une à Angers, l’autre à Trélazé, autour de cette affaire Aernoult / Rousset. Une dépêche publié dans le n°292 du 12/02/1912 annonce que tout c’est bien passé à Angers et Trélazé et avec des prises de paroles des délégués au Congrès des mineurs.

*Deux souscriptions versées au profit de la Bataille Syndicaliste, l’une publiée dans le n°287 du 07/02/1912 issue d’une collecte faite par les Originaires de l’Anjou ; l’autre publiée dans le n°291 du 11/02/1912 avec plusieurs noms de Renazé.

*création de début de notices biographiques, suite à la collecte ci-dessus, pour Beurrier Jules, Petiteau Pierre, Hunault Louis -fils-, Alix Émile, Tessier Armand.

23/07/2016

*C’est la saison, donc quand même pas beaucoup de temps, et puis …

*Interview de Lucien BAR, publié dans le livre de Julien Derouet, Paroles de mineurs d’ardoise. Collection Gens d’Ici, Cheminements. 253p. 2009. 20€ (mais pas disponible à la librairie Nuits Bleues, car cette maison d’éditions ne daigne pas répondre aux multiples courriers et sollicitations qui lui ont été adressées au fil des ans …) ; bref, interview qui sort un peu du cadre de dates que l’on s’est fixé avec Ascona, mais comme il s’agit d’un ami de la famille du côté paternel et j’ai pensé à le mettre en ligne quand j’ai vu sa femme et sa fille voici quelques temps… (LB.)

19/07/2016

http://affiches-combattants-liberte.org/fr/

Pour glorifier les compagnonNEs anarchistes espagnolEs, les libertaire préfèrent le 19/07/1936 au 18/07 préféré par les coco-stals mais aussi les franquistes. http://affiches-combattants-liberte.org/fr/

*Je vous signale la naissance d’une nouveau blog lié à l’histoire du mouvement anarchiste en général : le centre d’archives virtuelles Max Nettlau ; ou tout simplement Archives Anarchistes. Ce site est lancé par le camarade Fortuné Henry qui nous fournit -à nous mais aussi à de nombreu/ses/x autres passionnéEs d’histoire sociale libertaire- de nombreux accès à des journaux (le Père Peinard par exemple) mais aussi de nombreux inventaires et surtout à des archives dispersées ici-où-là. Grâce à l’informatique et à des camarades comme lui, ou ceux des CIRA Lausanne ou Marseille, du Maitron pour une histoire un peu plus globale ; à des sites spécialisés sur des sujets particuliers comme sur la Guerre d’Espagne (Les Giménologues), sur le mouvement révolutionnaire avant la Première-Guerre Mondiale (Trop Jeunes pour Mourir) ; sur des biographies de compagnonNes ou au travers du prisme de l’éphéméride, sur des affiches ou les cartes postales liées à l’anarchisme ; d’Histoire sociale locale (le blog du Centre d’Histoire du Travail de Nantes par ex) ou sur des sites d’infos -à la page mémoire- comme ceux de Lyon, Paris, Tours ; etc. (LB.)

*quelques rajouts d’extraits de journaux de la Bataille Syndicaliste, issu de la BNF via Gallica, en particulier sur les groupes des exiléEs des Originaires de l’Anjou. Dans le n°270 du 21/01/1912, une réunion annulée car un grand meeting a lieu au même moment contre les lois scélérates et une discussion / controverse entre Émile Guichard et Taugourdeau, je suppose Thérèse dans le n°284 du 04/02/1912.

15/07/2016

*beaucoup de mise-en-ligne aujourd’hui, je profite que les enfants soit parti pour la journée, et étant de repos (comme les politicienNEs) mais avant de retourner au turbin demain… (là, pas comme eux et elles !) (LB.)

*mise-à-jour de l’année 1912 (c’est pas prêt d’être fini vu que je dépouille la Bataille Syndicaliste) (LB.)

*Dans le n°258 du 09/01/1912, un petit-compte rendu de la réunion organisée, le 07/01, par le Comité de Défense Sociale de Trélazé sur l’Affaire Rousset et contre les lois scélérates.

*Une grève est déclenchée aux chantiers des ardoisières de la Société de l’Anjou à la Grand’Maison et à Renazé pour

Vieux chapeau de mineur ardoisier, sorte de casque, avec une lampe. Photo prise au Musée de l'ardoise de Trélazé

Vieux chapeau de mineur ardoisier, sorte de casque, avec une lampe. Photo prise au Musée de l’ardoise de Trélazé

une augmentation de 15% dans la Bataille Syndicaliste n°259 du 10/01/1912 et n°273 du 24/01/1912. Elle se termine par une augmentation minime de certains salaires.

*Dans le n°268 du 19/01/1912, Bartuel secrétaire-général de la Fédération nationale des mineurs et ardoisiers est en tournée dans le coin. Il viendra à Trélazé, au moins le 19 janvier où il sera présent à une réunion au café Poirier de Trélazé, le 14/01, il anime une réunion pour les mineurs d’or de la Bellière à Saint-Pierre-Montlimard.

*Dans le n°268 du 19/01/1912, un nommé Virion (angevin ? correspondant parisien de la Bat. Synd., etc.) annonce la fin de la grève des couvreurs, l’une de 15 jours et l’autre de 4 semaines. Elle se termine par une augmentation des salaires.

*Du côté des souscriptions, ce qui donne des indications indirectes sur la vitalité de telle ou telle organisation à un moment donné : souscription du Syndicat des Vendeurs de journaux d’Angers pour la Bataille Syndicaliste (n°268 du 19/01/1912) tout comme les Jeunesses Syndicalistes dans le n°274 du 25/01/1912 ; dans le n°261 du 12/01/1912 c’est le Syndicat des allumettiers qui verse de l’argent pour les grévistes de la Maison Esders (4 magasins principaux à Paris, grande grève menée principalement par des femmes). Pour le Comité de Défense Sociale de Paris, le C.D.S. de Trélazé verse  une souscription dans le n°261 du 12/01/1912 puis verse sa cotisation dans le n°280 du 31/01/1912 ; dans le n°273 du 24/01/1912 c’est le Syndicat des vendeurs de Journaux d’Angers.

*Une brève dans le n°225 du 06/01/1912, nous apprend qu’un orateur prévu est finalement annulé car les réunions d’Angers et Trélazé sont avancées.

*Du côté des allumettiers, un conflit semble s’engager entre  l’état via l’administration centrale des manufacture d’allumettes et les Fédération des ouvriers Allumettiers dans le n°268 du 19/01/1912 et dans le n°279 du 30/01/1912.

*Enfin, quelques rajout d’extrait de journaux de la Bataille Syndicaliste, ayant plus particulièrement pour thèmes les Jeunesses Syndicalistes de l’Anjou et sud-Mayenne : n°257 du 08/01/1912 : les J.S. du Mans discutent de la proposition des J.S. de Trélazé pour créer une Fédération des J.S. de l’Ouest ; les J.S. de la Seine (fédération qui regroupe les Jeunesses Syndicalistes de différentes corporations) discutent elles-aussi de leur rapport avec les J.Synd. de Province dans le n°262 du 13/01/1912 ; à cette réunion du 14/01/1912, dans le n° 264 du 15/01/1912, les J.S. de la Seine considère que la Fédération de l’Ouest des Jeunesses Syndicalistes qui se deroulera le 18/01 à Rennes « sera la base solide sur laquelle s’édifiera la Fédération nationale« . Toujours dans le même numéro 264 du 15/01/1912, les Jeunesses Syndicalistes d’Angers réunit en A.G. votent un ordre du jour contre les Lois scélérates et pour la libération de Rousset tous comme les ardoisiers de Bel-Air Misengrain réunit le 12/01/1912. Dans le n°271 du 22/01/1912, Auguste Boulan cite les projets de Statuts de la Fédération de l’Ouest des Jeunesses Syndicalistes.

12/07/2016

une pub pour un spectacle qui va avoir lieu à l’Étincelle le 14/07

affiche-des-lendemains-qui-chantent_web

Conférence gesticulée de et avec Jacques Esnault (Collectif 1984)

Nous n’avons pas toujours vécu à genoux. En fait, notre classe sociale n’a jamais cessé de lutter. Jamais complètement. Des chants innombrables, parfois anonymes, ont accompagné ces combats. Retrouvons-les, redressons-nous de nouveau… et qu’adviennent, enfin, des lendemains qui chantent!

La fiche de présentation: http://www.collectif1984.net/spectacles-professionnels/en-diffusion/des-lendemains-qui-chantent/

La vidéo de présentation: https://vimeo.com/121293883

Deux émission de Jacques sur les chants de lutte sur radio panik:

http://www.radiopanik.org/emissions/le-gant-de-toilette/la-commune-de-paris/

http://www.radiopanik.org/emissions/le-gant-de-toilette/chantons-luttons-/

10/07/2016

*Pour celles et ceux résidant dans le coin et ne sachant pas trop quoi faire, je vous recommande la visite du Musée de

Tiens, les flics actuels feraient bien d'en prendre de la graine ... Arch. BNF / Gallica / Codhos. La Bataille Syndicaliste n°164 du 07/10/1911.

Tiens, les flics actuels feraient bien d’en prendre de la graine …
Arch. BNF / Gallica / Codhos. La Bataille Syndicaliste n°164 du 07/10/1911.

l’Ardoise (les vidéos sont pas tops, mais bon), à Trélazé, pour vous imprégner un peu du milieu ardoisier de l’époque et en ce moment y’a une exposition aux anciennes écuries, une expo d’art contemporain avec des trucs sympas et rigolos. Si vous êtes pas trop pressé, à côté (un peu plus loin) vous pouvez toujours partir sur la butte et vous aurez un beau point de vue sur Trélazé, des vieux fonds et des chevalements. Quitte à faire une bonne action, vous pouvez toujours filez un peu de blé pour le projet de restauration du moulin d’exhaure de l’Union (ça servait à enlever l’eau de la carrière). www.museedelardoise.fr

*Tant qu’à faire de la pub, et là je pense au fan de vélo qui passent dans la rue Maillé, plus loin, de l’autre côté du département, après Segré, il y a la Mine Bleue, ça vaut le détour de s’enfoncer sous terre (pour ma part, mon popotin ne supportera pas une telle distance, j’y vais en voiture !). (LB.)

*Dans le numéro 256 du 07/01/1912, annonce de deux réunions pour le même jour, auxquelles participent les membres des Originaires de l’Anjou.

*Mise à jour de l’article sur Les Originaires de l’Anjou.

*Dans le n°253 du 04/01/1912, annonce de la réunion du groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste à la Bourse du Travail d’Angers à 10h le dimanche 07/01/1912.

 03/07/2016

*J’ai fini de dépouiller l’année 1911 de la Bataille Syndicaliste… plus que 4 ans pour ce journal … (LB.)

*Dans le n°213 du 25/11/1911, le groupe des Amis de la Bataille Syndicaliste, annonce une réunion pour le 28 à la Coopérative de la Madeleine, rue de la Juiverie et qui semble plus tournée pour recruter dans ce quartier. On y apprend un peu plus sur le fonctionnement interne (cotisation).

Sources : cpa Rousset par alexandrovitch cartoliste.ficedel.info

Sources : cpa Rousset par Alexandrovitch publié par cartoliste.ficedel.info

 *Sur l’Affaire Rousset, rajout d’une sous-rubrique n°6 des textes hors département ayant une incidence locale, le Comité de Défense Sociale. En attendant d’étoffer cette rubrique, publication dans les numéros de la Bataille Syndicaliste, signé par le C.D.S. de Paris mais aussi par les C.D.S. de Province (ah les parigots…) donc aussi Angers et Trélazé ; n°229 du 11/12/1911. Dans le n°238 du 20/12/1911, le texte d’une affiche publiée dans la Bataille Syndicaliste et rédigée par l’Entente des Jeunesses Syndicaliste. Dans le n°225 du 07/12/1911, le compte-rendu de la réunion du C.D.S. de Trélazé, devant 400 personnes, sur cette affaire. Dans le n°224 du 06/12/1911, le C.D.S. de Trélazé verse une cotisation importante pour le C.D.S. Cette somme n’est pas issue d’une collecte faite au cours de cette réunion puisque Les Temps Nouveaux n°31 du 02/12/1911 publie déjà cette information.

Sur le Comité de Défense Sociale et la Caisse de l’Entr’aide, je recommande l’article de Guillaume Davranche (voir également son blog autour de son livre Trop jeunes pour mourir, 500 pages, 20 € : une mine d’infos et passionnant) publié dans le journal mensuel Alternative libertaire n°262 de Juin 2016, 3 €. Le livre et la revue sont bien entendu disponibles à la librairie Les Nuits Bleues !

*Toujours en lien avec le C.D.S. et l’affaire Rousset, mais comme il y a plusieurs extraits liés à Renazé ; dans le n°238 du 20/12/1911 annonce d’une conférence sur la Coopération et d’un bal organisé par les J.S. de Renazé à la coopérative de l’Union Prolétarienne pour le réveillon du 24/12 et dans le n°241 du 23/12/1911 une collecte faite à un autre bal (mais quand ?) des Jeunesses Syndicalistes de Renazé au profit du C.D.S. Entre deux fêtes, la grève aussi ! Compte-rendu de Pierre Gemin d’une courte grève à Renazé contre un contremaître dans la Bataille Syndicaliste n°243 du 25/12/1911. Enfin, dans le n°248 du 30/12/1911, une collecte faite au profit de la Bataille Syndicaliste lors du Réveillon laïque de Renazé, probablement le réveillon du 24/12/1911 car il apparaît peu probable qu’un deuxième réveillon collectif eut lieu dans cette petite commune.

*À Paris et sa région, Les Originaires de l’Anjou, organisent un réveillon le 24 décembre, ils continuent à alimenter une Caisse de Solidarité, mais surtout en cette fin d’année 1911, pour le groupe se pose la question de rester adhérent en tant que groupe à la Fédération, dont l’origine est lié à des racontars… -qu’est-ce que ça aurait été avec internet!..- (La Bataille Syndicaliste n°235 du 17/12/1911 ; n°237 du 19/12/1911 ; n°239 du 21/12/1911 ; n°241 du 23/12/1911).

*Enfin, différents articles, tous publiés dans la Bataille Syndicaliste. Dans le n°211 du 23/11/1911 le projet de la tournée de E. Girault qui devait passer par Saumur (je pense qu’il n’y aura pas de conférence dans cette ville) ; dans le n°229 du 11/12/1911 la Jeunesse Syndicaliste de Trélazé verse une souscription pour l’orphelinat « l’Avenir Social » alors situé dans la ville d’Épône, créé par Madeleine Vernet (et dont les staliniens feront une œuvre de tendance) ; dans le n°245 du 27/12/1911 annonce d’une grève des couvreurs à Angers pour une augmentation des salaires ; dans le n°238 du 20/12/1911 une demande de la C.G.T. faite aux Unions de Syndicats et aux Bourses du Travail pour intensifier la propagande contre les lois scélérates (dans textes hors département).

30/06/1911

*Un texte sur la question des femmes dans le mouvement ouvrier, publié dans la Bataille Syndicaliste n°219 du 01/12/1911, j’ai mis ce texte dans textes divers lié à la C.G.T. Dans la même sous-rubrique un